Chez l’agent LSG (Léa Salamé-Glucksmann), la meute a choisi de faire de l’humour anti-Mélenchon. Malheureusement, ces chiens ne sont pas drôles pour un shekel.
La caste inconsciente de l’Ancien Régime
qui ne voit pas la révolution qui gronde
Le pire, c’est Polony, qui pose une question-blague de fin de banquet aussi interminable que pas drôle. Décidément, il faudra penser à un grand remplacement de nos élites, elles ont totalement failli.
Sur ce point, on donne raison au dégagisme de Mélenchon. La différence avec nous, c’est qu’on n’est pas d’accord sur les membres de la nouvelle élite. Va-t-on se retrouver comme en 1917 entre mencheviks et bolcheviks ?
Un plateau entier de gens ligués contre Jean-Luc Mélenchon... des gens qui, lorsqu'ils sont en face de lui, se font tous clouer le bec sur absolument tous les sujets, notamment ceux sur lesquels ce sont de prétendus experts.
Ces gens ne se rendent pas compte du ridicule qu'ils… pic.twitter.com/iARv7bqPfs
— FALLAIT VOTER CHONCHON #JLM2024 (@Melenchon4Ever) April 12, 2026
Le grand remplacement des élites a de toute façon déjà commencé. La commission du duo Leitus-Alloncle n’a certes pas le pouvoir d’envoyer les voleurs de patates en prison, mais elle les a mis face à leur corruption. Les dégâts sont considérables, et même si les corrompus ont eu la peau des enregistrements de la présidente de France Télévisions, la suite ne sera plus jamais pareille.
Beaucoup de Français vont allumer leur télé en se disant punaise, les voleurs, les menteurs, les salauds !, au sens sartrien de bourgeois. La colère sociale retombera sur ceux qui incarnent le Système chaque jour dans les médias mainstream. En 1943, après Stalingrad, s’afficher collabo commençait à devenir dangereux...
Les enregistrements des auditions entre le CSA et Delphine Ernotte ont disparu, et même la police judiciaire n’a pas été en mesure de les retrouver.
Interrogé sur ce fait d’une grande gravité, Olivier Schrameck, ancien président du CSA, refuse une nouvelle fois de répondre.… pic.twitter.com/vU21FtC9SQ
— Charles Alloncle (@CHAlloncle) December 11, 2025
La torpille a touché le navire amiral de la propagande, qui continue sa course, mais il tangue, et le tirant d’eau a fortement diminué. Il ne s’en remettra jamais, son sort est scellé, ça sent le naufrage. Il pourra accuser les icebergs Bolloré ou TF1 ; en réalité, c’est pour des raisons internes, les contradictions d’un faux service public, que le navire va couler.
Exactement comme le Titanic, qui n’a pas été coulé par un iceberg, mais bien par les économies faites sur l’acier de la coque, ce qui l’a rendue, après une surchauffe en salle des machines (pour rattraper son retard sur la feuille de route), totalement vulnérable à la moindre griffure.
Alloncle, c’est la torpille bien pratique d’une gauche qui ne veut pas regarder son monopole absolu, consanguin et étouffant sur le SPA, ses erreurs, ses mensonges et ses vols ! Voici le message du bouc émissaire de cet effondrement moral et économique en date du 12 avril 2026.
Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des quatre milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public.
En six mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le fonctionnement de ces entreprises financées à hauteur de la moitié du budget du ministère de la Culture. Surtout, elle a mis au jour de graves dérives : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, externalisation massive avec près d’un milliard d’euros annuels de contrats accordés à des sociétés de production privées, situations de favoritisme, dépenses somptuaires et gestion défaillante des fonds publics.
Mais cette transparence a un prix : depuis le début de nos travaux, tous ceux qui bénéficient de ce système s’emploient à discréditer la commission, à contester ses révélations et à préserver le statu quo.
Ce travail est pourtant un impératif de salubrité publique. Chaque Français est, de fait, coactionnaire de son audiovisuel public, s’acquitte d’un abonnement forcé et, à ce titre, a le droit de savoir à qui, pour quoi et comment son argent est dépensé.
Cette exigence de transparence devra demain s’étendre à l’ensemble des politiques publiques, notamment aux plus de 1 200 agences, comités, commissariats, hauts-conseils qui représentent chaque année près de cent milliards d’euros de dépenses publiques.
À l’heure où notre dette devient incontrôlable, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique.
Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des 4 milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public.
En 6 mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le… pic.twitter.com/IAHh6XBh79
— Charles Alloncle (@CHAlloncle) April 12, 2026








