Tout est parti d’une injustice flagrante dans l’attribution des trophées de la Ligue 2 de basket féminine, soulignons bien féminine. Deux des meilleures joueuses, cumulant les meilleures stats, ne sont pas montées sur le podium, ni même dans le top 5. Pourquoi ?
Le vote, qui se fait à bulletins secrets, a volontairement écarté ces deux joueuses, qui sont en réalité des hommes. Une sorte de rétablissement d’un ordre naturel des choses, les deux joueurs n’auraient pas dû être acceptés dans cette ligue féminine, rapport à leurs hormones et à leur taille, à l’origine de performances supérieures qui faussent tout. Oui mais voilà, la ligue 2 de basket est en quelque sorte le terrain expérimental du progressisme.
La parole aux trans (de gauche)
Les coaches et capitaines des 14 équipes de ligue 2 ont voté en leur âme et conscience, et n’ont primé que des femmes, ce qui est normal dans une discipline féminine.
Depuis, les progressistes hurlent à l’injustice, au scandale, à la transphobie, comme toujours, mais rien n’y fait : Julie Tétart (Monaco) et Aurore Pautou (La tronche Meylan) repartent bredouilles.
C’est l’expression de l’injustice subie par les joueuses et les coachs qui ne valident pas le non respect de l’équité du sport !!!!
Arrêtons de manipuler les débats. Ce n’est pas un jugement de vie mais la réalité factuelle d’inégalités d’hormones et de qualités athlétiques !! https://t.co/zi0cYu4Mt1— audrey sauret (@AudreySauret) April 11, 2026
Pour L’Équipe, l’ancienne star du basket Audrey Saurey (une vraie femme) a expliqué qu’il ne s’agissait pas de transphobie mais de simple justice due à toutes les femmes de la discipline. L’injustice, elle est du côté des femmes qui doivent jouer contre deux hommes !
« Soyons clairs, il n’y a aucune transphobie de ma part et je respecte le chemin de vie pris par ces joueuses, je ne veux surtout pas être irrespectueuse. Simplement, le résultat de ce vote confirme que quelque chose ne va pas. Il est la manifestation de ce que pensent les coaches et les capitaines, d’un mécontentement. On a manqué de courage au départ, la décision (de les autoriser à jouer) n’a pas été prise collégialement. Résultat, on a leur donné quelque chose qu’on reprend aujourd’hui et ces deux joueuses subissent aussi une injustice à leur niveau. »
Cet événement aura eu le mérite de mettre sur la table le problème de l’infiltration des hommes déguisés en femmes dans les disciplines féminines. Aux États-Unis, au moins, cette injustice n’est plus possible, la rationalité l’a emporté. En France, le progressisme, qui est utilisé pour démolir la société fondée sur la différence des sexes, a encore du pouvoir de nuisance.
En deuxième division de basket français, les deux meilleures joueuses Julie Tétard et Aurore Poutou… sont des hommes.
Si rien n’est fait contre l’infiltration des hommes sous prétexte trans dans la catégorie femmes, le sport féminin va disparaître.
Mesdames, réveillons-nous ! pic.twitter.com/jsfRzi4Vod
— Laurence Trochu (@LaurenceTrochu) February 27, 2026
« La Ligue 2 sert un peu de laboratoire, pour faire passer des choses dans l’air du temps mais en les autorisant à prendre part à des compétitions pros, on crée une concurrence déloyale, notamment vis-à-vis des plus jeunes. Cela peut fermer des portes, freiner des vocations. Cette situation risque de se banaliser, même si c’est réglementé. Hommes et femmes ne sont pas constitués de la même manière. Ce n’est pas parce qu’on fait une transformation d’hormones qu’on gomme les différences de genre. Je regrette que le sujet n’ait pas été traité bien plus tôt. » (Audrey Saurey dans L’Équipe )
Julie dans un sujet très Groland
Encore un crime contre la nature humaine.
Âgée de 33 ans, Julie Tétart (1,91m, 88 kg) a repris le basket en 2024 après une période de transition de plus de trois ans. Après avoir joué jusqu'en Nationale 3 masculine, elle a retrouvé les parquets la saison passée en Nationale 1… pic.twitter.com/VLp7Zkt1a2
— Gavroche (@Jacques78140837) April 12, 2026
#Stade2 | Julie Tetart : basketteuse transgenre et fière de l'être
Julie Tétart, basketteuse transgenre assumée, domine la Ligue 2 comme meilleure marqueuse avec Monaco.
L'émission en replay : https://t.co/3NZpcOhZ6d pic.twitter.com/00wNexw5Uh
— francetvsport (@francetvsport) March 30, 2026
Au-delà de cette guerre hommes-femmes, où l’on souhaite évidemment (pour une fois) la victoire des femmes, nous, notre préférée, ça reste Émilie Gomis. Une vraie femme, magnifique, talentueuse, patriote et courageuse par-dessus le marché (elle lutte contre l’infiltration du sionisme en France notamment dans le sport). C’est sûr que si elle avait été transjuive, les choses n’auraient pas tourné vinaigre pour elle lors des JO de Paris.
Si les grands médias et le pouvoir Français travaillaient pour le bien du peuple , jamais un escroc sionistene se permettrait de parler au peuple Français comme ça ! pic.twitter.com/aKrdcSJYik
— Emilie Gomis (@emiliegomis) December 26, 2024


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