Egalité et Réconciliation
https://egaliteetreconciliation.fr/
Evènements

Delfraissy, le paillasson du covidisme, nous aide aujourd’hui à mourir

Tout le monde se souvient du président du conseil scientifique, qui était en réalité le conseil de Big Pharma. Il s’appelait Delfraissy. Avec sa tête de mourant, il nous expliquait comment ne pas mourir de la grippe fabriquée en laboratoire.

Licence to kill

Pour avoir ses galons de président à la con, Delfraissy en a pris plein la gueule, du côté du pouvoir, qui s’est essuyé les pieds sur ce paillasson humain, et du côté des vrais soignants et des antivax, qui l’ont pilonné pendant toute la durée de son régime dictatorial. Elle est chère payée, l’ambition. Même Marty, le vaccinateur fou, lui est rentré dans la gueule en 2023 !

« Oh, Delfraissy, mon cher confrère, t’as 74 ans, t’as 74 ans, c’est pas te faire insulte que de te dire ça, mais c’est pas toi qui vas vivre les 15 prochaines années du système de soin. Donc ces histoires de postes pantouflards, ça suffit, quoi, ça suffit ! »

 

Il n’ignorait rien de la gigantesque arnaque, et a avalé les couleuvres du pouvoir pour une petite célébrité, ce qui ajoute à sa responsabilité. Défraîchy faisait partie du triangle magique constitué par Salomon, le directeur de la Santé, et Buzyn, le ministre de la Santé. On précise tout de suite que cet article n’est pas antisémite puisque Delfraissy n’est pas juif.

Aujourd’hui, Delfraissy est toujours vivant, un miracle, et il a été récompensé pour cette noble tâche d’avoir menti aux Français, qui sont nuls en santé comme en économie. C’est très facile de les rouler dans la farine, ou dans la poudre de perlimpinpin, en leur foutant les jetons.

Raoult et Delfraissy, qui se connaissaient bien, ont pris deux chemins différents, puis opposés. Raoult a continué à soigner, Delfraissy à truquer. On n’a pas dit tuer, ça aurait été un peu fort, et possiblement diffamatoire. Mais avec tous les effets secondaires du faux vaccin, tous les morts du faux vaccin, tous les handicapés du faux vaccin, tous les diminués du faux vaccin, peut-être sera-t-il possible un jour d’amener ces gens devant le juge.

On pense très fort à la triplette de Malville, Salomon-Buzyn-Delfraissy. Oh, Buzyn a bien été accusée d’empoisonner les Français, de manière indirecte, en mettant l’hydroxychloroquine sur la liste des substances interdites, mais la justice protège toujours les oligarques, c’est sa marque de fabrique. Regardez, Jack Lang est toujours en liberté, et Duhamel ne sort plus de chez lui. Juste avant de reparler de Delfraissy et du droit à mourir, ou à tuer (tiens, c’est raccord), une petite nouvelle sur le pédophile Cohn-Bendit :

 

 

 

Trois ans après le scandale du siècle, on retrouve Défraîchy sur l’aide à mourir, qu’on va appeler l’aide à tuer, et on va vous expliquer pourquoi. Défraîchy est aujourd’hui, tenez-vous bien, le président du Comité consultatif national d’éthique. C’est comme si quelqu’un avait nommé un jour Jack Lang à l’Éducation ou Cohn dans un jardin d’enfants, du périscolaire comme à Paris, chez Grégoire. Attendez, on nous dit dans l’oreillette que...

Libération présente le problème dans son édition du 16 juillet. Notez bien que Libé, comme Enthoven ou d’autres, est pour cette loi appelée subtilement l’aide à mourir.

Sa voix a ouvert la voie. En septembre 2022, le professeur Jean-François Delfraissy dévoile à la presse l’avis majeur que vient de rendre le Comité consultatif d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) qu’il préside. Catholique pratiquant, ce grand médecin, façonné par la lutte contre le sida, ne doute pas de sa charge sismique. Pour la première fois, l’instance reconnaît l’existence d’un chemin pour une « application éthique de l’aide à mourir, à certaines conditions strictes », autorisant par là même le lancement d’un vaste débat sociétal et politique. Jusqu’à l’adoption définitive, ce mardi 15 juillet, d’une loi sur ce « sujet éthiquement sensible et très humain ». Pour Libération, l’immunologiste, et ex-pilote du Conseil scientifique mis en place par Emmanuel Macron lors de l’épidémie de covid, retrace la genèse d’une « construction démocratique en santé intéressante ».

Là encore, on sent que la décision vient d’ailleurs, de plus haut, ou alors tout en bas, au fin fond d’une loge maçonnique, dont c’est le dada depuis des décennies, avec l’avortement et la submersion migratoire, tout allant dans le même sens, la disparition de la France, mais de la France rebelle, traditionnelle et bien vivante, trop vivante, celle qui ouvre sa gueule contre le covidisme et le reste.

Ainsi donc, ce grand bonhomme qui a endossé l’ingénierie (a)sociale du covidisme qui est arrivée pile poil après l’incendie social des Gilets jaunes, avec sa répression sanitaire, son chantage au soin et ses injections forcées, nous la joue grand prêtre, Caïphe de l’éthique. Mieux vaut en mourir de rire. Dans son interview sur Libé, Défraîchi dit deux choses : un, il « reconnaît au patient une capacité à décider pour lui-même », deux, il a « insisté sur la nécessité “de prendre le temps de prendre le temps” ». Il raconte que le débat n’a pas été escamoté, et que tout le monde – comprendre les corps intermédiaires officiels – a été consulté. Oui mais pas nous. Il aurait fallu faire un référendum, mais ce meurtre légal ne serait sans doute pas passé. Inversement, quand on demande aux Français dans la rue, donc sans les corps intermédiaires, ce filtre politique, s’ils sont pour la peine de mort, chez tous les adultes responsables, c’est oui.

 

 

En fait, il y a un lien entre la gestion du covid par la vaccination forcée et l’aide à mourir, qui est une vaccination définitive. Mais la ressemblance n’est pas là : elle est sur la propagation naturelle de la protéine Spike. On s’explique : les vaccins à ARN-messager, nous disent les spécialistes (payés par Big Pharma), ne sont pas dangereux parce que la protéine en question reste localisée, et ne sème pas le souk dans l’organisme. Malheureusement, la protéine n’obéit pas à ces charlatans, elle va où elle veut, où elle peut, et produit des changements métaboliques inconnus.

Sur le mensonge politique

 

Sur la persistance de la protéine Spike

 

Eh bien le droit à mourir, c’est un peu comme la Spike : c’est au départ fait pour les grands malades qui n’ont pas d’issue, ou qui vont vers la mort dans d’insupportables souffrances. En réalité, et là on a un recul de 25 ans « grâce » aux Pays-Bas, ça déborde dans toute la société : le concept de souffrance insupportable est élastique. Plein de gens qui connaissent des souffrances existentielles utilisent ce droit, comme une consommation de confort. La Croix, le journal catho tendance Vatican 2, le reconnaît :

Application pratique avec ce documentaire d’Arte qui pose la bonne question : « Où se situent les limites de l’autonomie et où peut commencer le droit de mourir ? »

« Je ne me souviens d’aucun moment où j’avais envie de vivre. »

 

Dernière chose, pour ceux qui l’ignorent, les plus forts taux de suicide ont lieu dans les professions qui disposent d’une arme létale, à savoir les flics et les vétos.

Conclusion ? Donnez une arme à quelqu’un, il pourra s’en servir un jour. On dit ça, on dit rien. Et le droit à mourir (dans la dignité, blablabla) est une arme, une arme contre soi, que Macron nous offre avec délectation.

Nous, quand la France a été éliminée par l’Espagne, on confesse qu’on a eu envie de mourir. Heureusement, on n’était pas armés... En réalité, jamais de la vie on se serait tués (on préfère tuer, comme dans les films) : pas question de faire ce plaisir à nos ennemis !

 

Le droit de (se) tuer

 
Alerter

28 commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

  • Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
  • Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
  • Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Afficher les commentaires précédents
  • Il est vrai que j’ai vu des gens mourir du scandale du siècle ..... ce scandale est très grand , immense et impardonnable . D’autres sont tombés gravement malades , d’autres n’ont rien eu . bien sûr il ne fallait surtout pas que tous en souffre de ce p....n cela aurait été bien trop clair qu’il y avait volonté de nuire .

    Répondre à ce message

  • #3627909

    Question légitime, au delà de l’avancée démocratique et qui à la marge peut se justifier exceptionnellement, les tiques (éthique) en système néo-libéral je me demande ce que ça peut bien vouloir dire ?

    Répondre à ce message

  • Concernant l’euthanasie, le problème est uniquement l’encadrement.
    Je ne comprends pas cette opposition de principe sur le sujet.
    La création d’un droit n’oblige personne à l’utiliser, elle permet juste à ceux qui le veulent d’y recourir. Même (pseudo)débat connu il y a des années sur l’avortement.

     

    Répondre à ce message

    • Au Canada, on euthanasie ceux qui n’ont pas les moyens de se soigner.
      En France, 220 000 avortements par an pour ces dames qui clament que leur corps leur appartient.
      Alors ne jouez pas au niais.
      Arrière Satan !

    • #3627975

      Le problème c’est qu’une fois que la décision est prise et enregistrée il n’y a plus de possibilité de se rétracter. C’est ce qui est arrivé à une jeune fille de 16 ans dans un pays car ses organes avaient été vendus avant son euthanasie. Elle a donc été euthanasiee mais il faut savoir que pour le prélèvement d’organe pour qu’il soit de bonne qualité, la personne est sedatee profondément mais pas morte totalement. Ce cas a fait scandale dans le pays en question. Ajoutons que la médecine a découvert suite à quelques cas qu’un encéphalogramme plat ne veut pas dire que la personne est réellement morte. L’histoire d’Agnès Libig en est la preuve. Elle a écrit un livre "une larme m’a sauvée" ce qui lui a valu les foudres du corps médical qui avait été dubitatif devant sa résurrection alors qu’elle devait être débranchée pour un don d’organes.

    • @JP. Et si ceux qui veulent y recourir sont sous tutelle avec un bel héritage en poche ? Ils ne savent plus reconnaitre leur droite de leur gauche mais veulent recourir à l’euthanazi...mais oui, c’est juste un problème d’encadrement.
      Renseignez-vous sur les "encadrements".
      Il y avait avant la loi Leonetti qui était bien mieux et suffisante.

  • Del fraichi est un excellent candidat pour nous montrer en quoi consiste le « bien mourir » qui tient lieu désormais du « bien vieillir ».

    On voudrait même voir ça en direct pour voir ce que ça fait !

    Répondre à ce message

  • Macron aura vraiment été le président de la mort et de la souffrance a tous les niveaux :
    Gilets jaunes mutilés, avortement désormais jusqu’au terme "pour détresse psychosociale", virus (vieux tués dans les EPHAD) guerre, climat, et maintenant euthanasie.

    Je pense que beaucoup de gens ont de l’euthanasie l’idée d’une personne très agée, ou très malade ou encore très lourdement handicapée pour laquelle la mort est une abréviation des souffrances.

    C’est toujours avec ce genre d’arguments quasi humanitaires qu’on nous rend acceptable les idées le plus immondes.

    On sait tous parfaitement comment fonctionnent nos élites malfaisantes car c’est toujours de la même manière qu’elle procèdent.

    Faire accepter une idée sur des bases exeptionelles, puis une fois qu’elle a été normalisée l’étendre petit à petit.

    On peut être a peu près certain que c’est comme cela qu’ils amèneront le débat sur la dépénalisation de la pédophilie .

    C’est la suite logique de cette entreprise de démoralisation et de dégénéresence programmée de l’occident.

    Les perspectives d’avenir pour la jeunesse de demain ?
    Les pousser au désespoir et leur proposer généreusement une "aide a mourir" en échange de leurs organes, ou les envoyer crever dans leurs guerres.

     

    Répondre à ce message

    • #3627977

      C’est tout à fait cela. L’agenda 2030 de l’élite mondialiste suis son cours pendant que les masses continuent à dormir. On n’est pas sorti des ronces.

    • #3628024

      "On sait tous parfaitement comment fonctionnent nos élites malfaisantes"

      Pas tous, nico, pas tous... L’écrasante majorité gobe toujours ces salades humanistes, alors qu’elle devrait, depuis le temps, comprendre ce qui se cache derrière.

      Si demain, on vantait la pédophilie en expliquant qu’être contre serait de la discrimination, voire du fascisme, beaucoup adhèreraient à l’idée, car ils passeraient ainsi pour des gens "biens", des personnes "tolérantes". Vous en parlez d’ailleurs à propos.

      Je peux vous dire que ceux qui sont vent debout contre cette loi sont déjà qualifiés d’extrême-droite, de cathos intégristes, et de passéistes immondes.

      On peut s’insurger de l’agissement des élites, mais il convient d’admettre que le peuple n’a besoin de personne pour travailler à sa propre déshumanisation.

  • #3627993

    L’infâme Delfraissy ne doit pas faire oublier que le problème politique principal c’est l’absence de démocratie réelle (au sens où la ménagère tatouée de plus de 50 ans l’entend, celle où la caissière de supérette a le même pouvoir que l’actionnaire de la Banque de France grâce au pouvoir surnaturel conféré par sa carte d’électeur), et la trahison permanente que représente le parlementarisme.

    Comme l’a dit Carl Schmidt la représentation supprime le peuple de l’équation politique, tout comme l’individualisme supprime l’individu, en l’incitant à se priver de la souveraineté conférée par l’appartenance à une communauté dont il est un sujet.

    Les représentants politiques, qui ne représentent que des intérêts supranationaux et non élus, ont tous voté la loi d’élimination, pour l’instant sur décision personnelle, des individus ayant atteint la partie résiduelle de leur vie, ou ceux qui se considèrent comme défectueux ou inutilement surnuméraires.

    Ce sont les mêmes représentants qui ont vu passer le décret Rivotril d’élimination des vieux dans les EHPAD pour les empêcher d’encombrer les lits d’hôpitaux avec leur durée de vie résiduelle, sans bouger le petit doigt de la couture du pantalon ou du tablier républicain.

    L’étape suivante c’est de déléguer à l’IA le choix des critères qui permettront de définir quelles vies sont surnuméraires ou inutiles selon des critères associés au crédit social ou au bilan carbone du matériel humain concerné.

    Et l’expérience covidiste d’ingénierie sociale a permis de constater à quel point il est facile de créer les conditions propices pour produire une augmentation des suicides et des dépressions.

    Répondre à ce message

  • Défraichi, devrait être le premier à bénéficier de cette "aide", pour donner l’exemple

    Répondre à ce message

  • #3628064

    Raoult et Delfraissy ce sont les deux faces d’une même pièce. Les initiés comprendront...

    Répondre à ce message

  • #3628078
    Le 18 juillet à 06:30 par koussikoussa : Le quatrième Reich

    L’ombre de l’Aktion T4 : le jour où la médecine oublia l’âme humaine

    Il fut un temps où la mort ne descendit pas seulement des champs de bataille, mais des couloirs silencieux des hôpitaux. Elle portait une blouse blanche, signait des dossiers et parlait le langage froid des statistiques.

    Le régime nazi commença son entreprise d’anéantissement en visant les plus fragiles : enfants handicapés, malades mentaux, personnes lourdement handicapées et patients internés. Sous le mensonge de « l’euthanasie », il imposa l’idée monstrueuse que certaines vies seraient « indignes d’être vécues ».

    L’Aktion T4, lancée en 1939, organisa l’assassinat méthodique de milliers d’Allemands considérés comme des « charges » pour la société. Des médecins et des fonctionnaires participèrent à cette mécanique où la science fut détournée pour servir une idéologie de mort.

    D’abord les enfants, puis les adultes enfermés dans les institutions : la logique du régime avançait toujours plus loin, transformant le soin en condamnation et le médecin en exécuteur.

    Plus de 70 000 personnes furent tuées dans cette opération avant son arrêt officiel en 1941. Mais la machine avait appris. Les méthodes administratives, la sélection des victimes et les techniques de mise à mort développées dans T4 servirent ensuite dans l’entreprise génocidaire nazie.

    Voici l’une des grandes leçons gravées dans les cendres de l’Histoire : le mal ne frappe pas toujours avec fracas. Parfois il arrive avec un formulaire, un tampon et un discours prétendant agir au nom du bien.

    Quand une civilisation commence à mesurer la valeur d’un homme selon son utilité, elle ouvre une porte dont l’ombre peut engloutir l’humanité.

    Répondre à ce message

  • #3628150

    On a pu aussi remarquer dans cette décision prétendument démocratique d’euthanasie légale la grande discrétion des autorités religieuses toutes confondues et principalement de l’église catholique .Seul Mgr Aillet ,évêque de Bayonne a émis cette hypothèse d’excommunication des députés partisans de la loi .Nous n’avons pas vu de manifestation d’ampleur animée par les catholiques et autres croyants afin de protester et s’opposer à cette mesure gouvernementale. Il est très clair qu’une église catholique de combat attirerait nombre de nouveaux fidèles et parmi eux beaucoup de jeunes.Et le pape ? Il eut pu à tout le moins menacer de suspendre sa venue en France en septembre et donc mettre à execution. Sans parler d’une condamnation ferme .Un combat est toujours perdu s’il n’est pas engagé.

    Répondre à ce message