Parfois, les marronniers sont une réalité. Exemple de marronnier : le niveau qui baisse. Tous les Français disent ça depuis trois ou quatre siècles.
Cela vaut pour les mômes à l’école, mais aussi pour les politiques et les journalistes, mainstream, on précise, parce que les autres, dans la maison d’en face, ils sont au niveau. Enfin, presque.
Elle n'a pas été créée par moi (ou nos équipes), mais elle est excellente, merci d'avoir relayé.
— Juan Branco ✊ (@anatolium) July 17, 2026
Juan-dans-les-brancards ne sera pas élu en 2027, mais il se place pour l’après, 2032 (contre Marion ?), 2036, voire 2040, pourquoi pas ? Une Coupe du monde est si vite arrivée... Le révolutionnaire romantique n’a que 36 ans.
Du côté des méchants, du RN, donc, on jubile, on pavoise, on se sent pousser des ailes de Messerschmitt, on est invité au Génocideland, c’est la reconnaissance absolue, la Banque qui ouvre son portemonnaie, la promesse de tabasser les racailles.
Jordan Bardella est la figure du Rassemblement National la plus visible et la plus populaire en Israël.https://t.co/P4BaPyceLF pic.twitter.com/2qIwV124VK
— Ligue Defense Juive (@LDJuive) July 18, 2026
Eh oui, la grande ratonnade voulue et validée par le CRIF se rapproche. Et ce, au moment où la France, par la voix de notre ambassadeur chéri, rouvre les vannes à 250 000 (jeunes) Algériens chaque année, comme si on n’en avait pas assez.
La blague, c’est le combo INSEE-Wikipédia qui nous raconte qu’on a 846 400 immigrés algériens sur le territoire ! Il y a probablement une faute d’orthographe, un zéro a été oublié, à la fin. Sûrement le stagiaire (gauchiste) de l’INSEE.
Dans cet entretien à TSA, l’ambassadeur de France en #Algérie, Stéphane #Romatet, s’exprime sur son retour en mai dernier après plus d’une année d’absence, l’état de la relation #franco-algérienne, la question des #visas, les liens économiques et bien d’autres sujets.… pic.twitter.com/KUzEVlsTs4
— TSA Algérie (@TSAlgerie) July 15, 2026
On a retrouvé la réaction de FXBM (François-Xavier Bellamy de Maupassant), le vaillant petit droitiste, qui pour une fois porte ses youks :
L’ambassadeur de France en Algérie donne un long entretien à la presse algérienne : il évoque le mandat qu’il a reçu d’Emmanuel Macron pour « réengager la relation » avec l’Algérie. Son objectif revendiqué est d’accélérer le rythme de la délivrance de visas vers la France, pour arriver à au moins 250 000 visas par an. Aucune condition n’est fixée.
Il n’était pourtant pas compliqué d’expliquer que la France ne peut pas ouvrir ses portes aux citoyens algériens tant que leur gouvernement refuse toujours massivement de reprendre ceux qui y restent illégalement - le sujet n’est même pas évoqué…
Il n’était pas compliqué, quand on parle de « coopération judiciaire », d’expliquer qu’elle commence par le fait de reprendre ses ressortissants quand ils ont commis un crime ou un délit sur le sol d’un autre pays.
Il n’était pas compliqué d’assurer le peuple algérien que la France n’est pas en conflit avec lui, mais avec le régime qui le gouverne et qui ne cesse de violer ses obligations élémentaires, envers nous comme envers lui.
Et enfin, il n’était pas compliqué de dire un mot, juste un mot, pour Christophe Gleizes. Quelle tristesse de voir notre ambassadeur commenter la coupe du monde de football sans une allusion à un journaliste sportif toujours emprisonné arbitrairement…
Notre diplomatie est otage d’un président qui semble déterminé à envoyer jusqu’au bout des preuves de soumission volontaire. La France ne retrouvera avec l’Algérie des relations de respect mutuel que quand ses propres dirigeants auront cessé de l’humilier.
On parlait du niveau scolaire, il a suffi de taper « baisse » et « niveau scolaire » sur Google, l’ancêtre de ChatGPT, pour tomber sur une ribambelle de profs épouvantés par la nullité de leurs élèves, étudiants compris.
On a tiré au hasard cette prof de français, qui note encore à l’ancienne, c’est-à-dire 4 points en moins pour une faute. Imaginez-la dans un bahut du 93, chez le roi nègre Bagayoko... Les émeutes dans les classes au rendu des copies ! Alors que beaucoup de profs, qui privilégient la survie à l’honnêteté, surnotent pour être tranquilles.
On en arrive à des « moins 42,5 sur 20 » !
Dans le genre QI négatif, on a l’inénarrable Yaël, qui est quand même le troisième personnage de l’État, mais qui ressemble plus à une hétaïre du sénat romain qu’à une hiérarque de la Macronie.
Ce qui est certain, c’est qu’elle n’a pas grimpé les marches du palais avec son cerveau, sinon elle serait cantinière dans le 9-3 (sans mépris de classe). Elle doit avoir, comme les stégosaures, un second cerveau quelque part qui pallie les déficiences du premier, un centre nerveux de secours qui assure la survie en milieu hostile, masculin...
La seule question que pose cette séquence, comment ose-t-elle ?
Réponse A : Yael Braun-Pivet est complètement stupide.
Réponse B : Yael Braun-Pivet prend tous les gens pour des imbéciles.
Réponse C : les deux.#LaPurgeVite https://t.co/w2EJsDlRLa— Régis de Castelnau (@R_DeCastelnau) July 17, 2026
On ne va pas tous les faire, on devrait focaliser sur ceux qui ont le niveau. Malheureusement, ils partent, soit à l’étranger pour bosser, soit en exil pour s’exprimer.
On a trouvé une créatrice d’entreprise persécutée par l’administration, comme beaucoup de petits patrons. Les grands, eux, tapent 200 milliards par an dans les caisses de l’État, tout va bien pour leur gueule. Nous, quand on a demandé 5 000 balles à la Banque pour lancer un petit projet, pas ambitieux donc pas casse-gueule, ça a été niet tout de suite : l’information, pas question. Elle, c’est le textile. Pourtant, ça marche.
Alix Petit a passé 20 ans à créer une marque française. Elle finit par fermer Heimstone et partir à Dubaï. En France, on ne récompense plus ceux qui entreprennent : on les noie sous les charges, les normes et les formulaires. L’URSS avait les plans quinquennaux, nous avons… pic.twitter.com/x8pXTfl4Me
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) July 16, 2026
Conclusion : en France, quand on est au niveau, on est mal vu. Le socialisme à la française, c’est l’égalitarisme, mais sur la latte la plus basse du tonneau.








