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Un cas d’école de transition idéologique gauche-droite

Tout est parti de cette charmante jeune fille, chanteuse et gauchiste de son état, mais ouverte d’esprit. Elle raconte avec émotion qu’un de ses amis a basculé à l’extrême droite, un choc. Luna, que nous suivons sur TikTok, reprend les chansons rock les plus emblématiques.

Starlight de Muse

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La version originale, sans le masque de minou et l’os dans le nez

Que celui qui n’a jamais vu Muse sur scène avec sa division d’infanterie de 10 000 fans déchaînés se dépêche de prendre sa place (dans la fosse, jamais sur les gradins). C’est une expérience extrême.

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Théorie du genre politique

Les présentations étant faites, passons au clou du spectacle : la transition extrême-droitiste d’un pote de Lunaxiom. Vous allez voir qu’on peut faire de la sociologie politique avec presque n’importe quoi.

 

 

Luna explique qu’il ne faut pas gronder son copain qui a transitionné à l’extrême droite, il faut au contraire le comprendre, ne pas le braquer, montrer que la gauche peut être compréhensive avec ses brebis égarées.

« Vos idées, vos convictions devraient être à l’épreuve des contenus qui vont à l’encontre de ce que vous pensez et croyez », dit-elle avec raison. Luna pose la bonne question, sous-jacente de toute ce débat : la force de l’influence, la possibilité de changer d’opinion, la plasticité politique.

On dit toujours qu’on se droitise en vieillissant, en s’embourgeoisant. Ce n’est pas faux. Mais il y a aussi cette maxime républicaine célèbre : tu es démocrate jusqu’à ce que tu te fasses cambrioler (on n’a pas dit agresser par un nigga).

Récemment, un cas typique d’impasse conceptuelle gauchiste est apparu sur X. Il émane d’un duo dont on a déjà parlé, que d’aucuns ont rebaptisé Catherine & Liliane, les comiques LGBT de Canal. Ces deux oiseaux ont voulu, sur la demande de Sardine, quitter le réseau d’Elon Musk, ce facho, mais Bluesky a pas résisté à la consanguinité idéologique. Les gauchistes vouaient y être entre eux, jouir intellectuellement sans entraves ni contradictions, ce qui est la négation de l’intelligence (collective et individuelle) au sens de construction dialectique.

 

 

Luna est plus ouverte d’esprit que Catherine & Liliane, qui se sont heurtées au mur du réel. Pour ce qui concerne le pote de Luna, on est en droit de ce demander ce qui l’a fait basculer. Un fait peut-il tout déplacer mentalement ? Un fait non, mais un agencement de faits, suffisamment cohérent pour faire douter le gauchiste (la transition inverse est curieusement rarissime).

Si par exemple on nous prouve que les sionistes ont raison sur toute la ligne, on est prêts à s’inscrire au sionisme ou au judaïsme à la première télé ou la première syna venue. Mais il y a trop de trous (on ne confond pas les juifs et les sionards), trop de mensonges (nous c’est un génocide et pas eux), trop de contradictions (démocratie et meurtres d’État).

 

 

Nous sommes comme Luna le dit, capables de regarder des contenus de personnes qui ne sont pas d’accord avec nous. Cependant, on fait ça pour critiquer, réparer, remettre à l’endroit des pensées absurdes. Il y en a à l’extrême gauche – l’alliance contre nature du woke et du social – comme à l’extrême droite – l’alliance foireuse entre le sionisme et de la souveraineté française.

On parlait de la très rare transition inverse, celle de l’ED à l’EG (extrême gauche). Pour devenir gauchiste, quand on est d’extrême droite, il faut une sacrée intervention divine. Alors que dans l’autre sens, ça va tout seul, par exemple après un cambriolage. C’est une sorte de deuxième loi de la thermodynamique, une force gravitationnelle qui ramène tout à la terre, à l’instinct, à la Bête immonde, une descente de la culture à la nature.

Dans cette optique, la gauche incarnerait l’élévation, l’éloignement de l’état de nature, un concept maintes fois tripatouillé en philo. Sauf qu’aujourd’hui, c’est l’ED qui tolère l’EG, qui déraille complètement devant sa perte de pouvoir idéologique. Application avec Dany le rose et sa légendaire tolérance...

 

 
 
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6 commentaires

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  • #3628230
    Le 18 juillet à 22:11 par bougre

    Le sionisme incarne le mal absolu.

    Il génère à lui seul les pires vices que l’homme puisse porter en lui :

    - le mensonge
    - le vol des pauvres
    - la spoliation des biens d’autrui
    - le meurtre d’innocents
    - la corruption par l’argent
    - le suprémacisme
    - le chantage à l’antisémitisme
    - la division des peuples unis
    - l’orchestration de guerres
    - la planification d’attentats terroristes
    - les escroqueries en tous genres
    - les détournements d’argent public
    - le trafic d’influence

    ...entres autres

     

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  • #3628231
    Le 18 juillet à 22:20 par Surnom

    Je n’arrive même pas à comprendre pourquoi il veut censurer le RN, en quoi le RN est si dangereux pour son système...

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  • #3628234
    Le 18 juillet à 22:36 par anonyme

    Application avec Dany le rose et sa légendaire tolérance...

    Invité d’"Arrêt sur images", Louis Boyard a demandé qu’un passage de son interview par Daniel Schneidermann sur son passé de dealer soit coupé au montage.

    Sa demande a été rejetée mais le député a obtenu du journaliste le réenregistrement de la séquence.

    Après l’émission tournée dans les conditions du direct, Daniel Schneidermann a proposé au député, mal à l’aise, de réenregistrer la séquence.

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  • #3628246
    Le 19 juillet à 00:21 par anonyme

    Maja Neskovic était la seule personne qui rendait excusable de regarder l’émission de Schneiderman.

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  • #3628263
    Le 19 juillet à 04:52 par koussikoussa : Rejoignez la Force obscure, la Lumière noire. Nous avons des (...)

    Le Fascisme et le Monopole de la Force

    « La pire erreur que l’on pourrait faire serait de permettre aux races assujetties de posséder des armes. L’histoire montre que tous les conquérants qui ont permis à leurs populations soumises de porter des armes ont ainsi préparé leur propre défaite. »
    — Adolf Hitler, 11 avril 1942.

    Il savait qu’un peuple désarmé devient un peuple vulnérable. Depuis les palais de verre de New York jusqu’aux chancelleries du monde moderne, certains rêvent encore d’un ordre où la force serait exclusivement concentrée entre les mains de l’État. Au siège des Nations Unies se dresse d’ailleurs un symbole révélateur : un revolver au canon noué, présenté comme l’emblème d’un monde pacifié.

    Mais l’Histoire, cette juge impitoyable, rappelle une vérité plus sombre. Au cours du siècle dernier, la majorité des victimes des armes ne sont pas tombées sous les coups de simples criminels, mais sous ceux des appareils étatiques, des polices politiques et des armées idéologiques.

    Sous Heinrich Himmler, les Juifs possédant des armes furent dépouillés de leurs moyens de défense avant d’être livrés à la machine concentrationnaire. Benito Mussolini lui-même affirmait que le désarmement des civils constituait un instrument essentiel pour préserver l’ordre et prévenir toute révolte.

    Chaque pouvoir aspirant à l’asservissement comprend instinctivement cette loi : un peuple incapable de se défendre dépend entièrement de ceux qui prétendent le protéger.

    Le chercheur R.J. Rummel estimait à près de 170 millions le nombre de personnes tuées par leurs propres gouvernements au XXe siècle. Les tragédies modernes, du Cambodge au Darfour, rappellent que les déclarations de principes et les chartes internationales demeurent souvent impuissantes lorsque les populations se retrouvent abandonnées face à la violence.

    Telle est la leçon sévère de l’Histoire : toute concentration absolue de la force exige vigilance, la liberté ne repose pas uniquement sur les promesses des institutions, mais aussi sur la capacité des peuples à résister à l’oppression lorsque les gardiens du droit deviennent eux-mêmes les instruments de la contrainte

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