Vous nous connaissez, on aime, malgré le fatras actuel, trouver une logique aux événements. La question – ou le paradoxe – du jour : pourquoi Trump continue-t-il à menacer la Russie à travers ses vassaux européens, alors qu’il cherche une alliance avec Poutine ?
La réponse est simple, mais on peut se gourrer : en laissant la Macron-Merz-Starmer prolonger le conflit en Ukraine, avec l’argent des Européens (l’Amérique ne donne plus un kopeck, elle vend en revanche des armes et des munitions aux Européens qui n’en ont pas mais qui payent rubis sur l’ongle sale de Leyen), Trump fait pression sur Poutine pour le découpler de Xi.
Car la stratégie de Trump est d’imposer une paix à la Russie en la piquant avec ses proxys, pour, un, dealer matière première contre haute technologie avec elle, deux, briser l’axe Moscou-Pékin, un trop gros morceau pour une Amérique moins great que prévu. On ne voit pas d’autre raison à l’entretien de ce conflit sanglant, surtout pour l’Ukraine, et coûteux, surtout pour l’Europe.
Ainsi, l’Amérique gagne-t-elle sur trois tableaux : elle pulvérise et saigne l’Europe ; elle affaiblit la Russie en hitlérisant Poutine ; et elle isole la Chine, qui ne veut pas entrer en guerre. Oui, mais Trump (l’agent orange) – si les Israéliens déguisés en Iraniens ne le butent pas avant – n’a plus que deux ans (politiques) à vivre, ce qui n’est pas le cas de Poutine et de Xi.
Le POTUS est pris par le temps, il n’est plus maître des horloges, d’où ses coups audacieux, ses blitzkrieg, qui peuvent marcher – au Venezuela – comme foirer – en Iran. Il a vaincu au Venezuela par un coup à la Skorzeny, mais s’est enlisé en Iran, alors que la décapitation du régime devait – dixit le Mossad, c’est-à-dire les arnaqueurs professionnels – en 48 heures chrono libérer les Iraniens du joug des mollahs.
On serait proches de Netanyahou, on lui conseillerait de faire buter Trump par un Iranien retourné, on dit ça, on dit rien. À moins que l’AIPAC ne le paralyse aux midterms, une méthode plus pacifique. Un Kennedy ça va...
Ces crétins d’Israélo-Américains ont même réussi à retourner Yakovleff !
Guerre au Moyen-Orient : Le général Michel Yakovleff.
" Je reproche beaucoup aux Israéliens de lui avoir vendu cette idée. Ça, c'est une honte, c'est un mensonge. Et cette guerre a commencé sur un
mensonge. " " l'Amérique ont assumé et en s'en vantant
une politique… pic.twitter.com/qE7hwCz0N5— L'oeil Medias (@LoeilMedias1) July 13, 2026
Pour l’instant, malgré les coups portés par l’Europe sur ordre des USA contre la Russie (et malgré les coups portés par l’Amérique sur l’allié iranien de la Russie), Poutine tient bon et l’axe Xi-Poutine aussi. Mais quatre ans de guerre ont usé la patience du peuple russe, qui rêve de paix. Le conflit actuel a déjà dépassé celui de 1941-1945 !
Le risque, à court terme, pour l’agent orange, c’est que la possibilité (ou la certitude) d’un conflit ultérieur contre la Chine ne renforce encore les liens entre Pékin et Moscou. Les coups de poker sont à double tranchant. Et Trump a déjà utilisé beaucoup de ses cartes : il a beaucoup bluffé.












