Vomi par 90 % des Français, le Président n’a plus qu’une carte en main pour conserver le pouvoir en 2027 : un conflit ouvert contre la Russie. On peut prédire que dans les huit mois qui vont suivre, les provocations, verbales et militaires, iront bon train du côté de l’OTAN, avec la France en première ligne.
Quand on voit les journalistes et les généraux qui, arrosés de fric, de notre fric, pensent voir un chef militaire en la personne du cinglé de l’Élysée, on se dit que les Macron ont rendu tout le monde fou, en haut lieu. De ce point de vue, l’argent est magique. Et quand on a la main sur le fricoduc, on peut tout obtenir. De toute façon, pour ces généraux soumis, la guerre sera tranquille : ils n’iront pas sur le front (russe), et ne finiront pas comme Von Paulus.
Le discours aux armées en cette veille de 14 Juillet a été très explicite.
« Oui, nous devons préparer les guerres à venir. Mais ne nous trompons pas, notre capacité à les mener dépendra de notre crédibilité aujourd’hui. Ce sont les guerres d’aujourd’hui que nous devons gagner. C’est notre force à tenir sur le front ukrainien. »
Le meilleur arrive... Martial, sans ses lunettes de frimeur de boîte de nuit, les yeux rouge sang, le Président annonce à la jeunesse qu’elle devra crever pour les vieux barbons de l’oligarchie.
« Oui, la paix est notre but, nous chérissons la liberté et le droit, et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre, toujours, et au prix du sang, s’il le faut. »
🇫🇷🇪🇺FLASH INFO - « La France et les Européens sont prêts à défendre "la liberté et le droit", "au prix du sang s'il le faut », a déclaré Emmanuel Macron.. pic.twitter.com/hxXQ4UDlPm https://t.co/bUPetCcPQp
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) July 13, 2026
Macron est donc prêt à verser le sang des Français pour rester en place en 2027, que ce soit en France ou en remplacement de la vieille ordure Leyen, complètement cramée devant les 450 millions d’Européens qu’elle a floués, vaccinés de force et poussés dans une guerre dont ils ne veulent pas.
L’avantage des temps incertains, malgré les certitudes de nos dirigeants qui sont toujours aussi arrogants, c’est qu’ils (les temps, mais aussi les dirigeants) peuvent basculer d’un côté ou de l’autre de la barrière sociale.
Aussitôt, la presse, excitée à l’idée d’une guerre qu’elle doit vendre au peuple contre grasses subventions, embraye avec des titres gros comme sa trahison. Ici, un superbe exemple avec Brice Couturier, du Point.
Ah ouais, donc là c’est sûr, Poutine va nous attaquer. Il faut tout de suite songer à se défendre, à l’israélienne, c’est-à-dire frapper avant, surtout des civils, c’est moins risqué. Après Le Poing dans ce que vous voulez, on a chopé un autre titre pas mal, celui de Sud-Ouest :
On ne vous dit qu’une chose, il faut croire les Néerlandais, dont l’ex-Premier ministre est devenu le chefaillon de l’OTAN.
Tout est en place pour la grande déflagration, on attend l’étincelle. Peut-être un attentat russe sous faux drapeau ? Un Tupolev qui s’écrase sur Poznan ? Brigitte enlevée par le FSB qui prend la parole à 20 heures sur la télé russe, demandant pardon pour les bêtises de son mari (ou autre) un peu foufou ?
Auparavant à peu près écoutable, RFI a complètement vrillé
France 24, elle, a vrillé depuis longtemps : c’est Moscou qui veut la guerre







