C’est le débat du siècle, et il est sans fin, ou sans solution. Certains se scandalisent d’une EDF (équipe de France, va falloir l’écrire combien de fois pour que ça rentre ?) presque 100 % noire, d’autres s’en foutent du moment que les trophées tombent comme à Gravelotte (référence historique).
Naturellement, si la France perd en finale ou en demi-finale, ce qui est désormais considéré comme une honte, une humiliation nationale, tout le monde peut se retourner, racistes et antiracistes, noiristes et antinoiristes réunis, contre l’EDFBBB, l’équipe de France black-black-black chère à Finky. Et on sait que Finky aime le foot : son équipe préférée, Israël, étant nullissime, il se rabat sur les Bleus et doit secrètement espérer une troisième étoile. On rappelle qu’Israël est 78e au classement FIFA, ce qui ne laisse d’étonner pour une équipe de nazes. La Brèche avance une explication, forcément complotiste et antisémite :
En 2022, après l’invasion de l’Ukraine, il n’a fallu que quatre jours pour que la Russie soit suspendue des compétitions sportives. Malgré les appels à la suspension d’Israël, les fédérations internationales n’ont cette fois pas bougé, illustrant un soutien tacite de la part de la FIFA, dont le président Gianni Infantino a joué un rôle dans les accords d’Abraham en 2020.
« C’est un ami d’Israël. Son élection va rendre désormais très difficile pour qui que ce soit d’imposer des sanctions au football israélien. » Dès l’élection de Gianni Infantino à la tête de la Fédération internationale de football (FIFA), le 26 février 2016, plusieurs responsables du football de l’État hébreu se sont réjouis. À commencer par une de ses bonnes relations, Avi Luzon, président de la fédération israélienne de 2007 à 2014 et surtout membre influent de l’UEFA, l’Union des associations européennes de football, où Infantino officiait comme secrétaire général. « C’est un excellent choix du point de vue d’Israël. Il a toujours aidé le football israélien lorsque je le lui ai demandé », expliquait Luzon à l’hebdomadaire The Jewish Chronicle. [...]
78e au classement FIFA, Israël n’a jamais été une puissance footballistique et ne s’est qualifié qu’à une seule reprise pour une Coupe du monde (en 1970). Néanmoins, plusieurs de ses ressortissants détiennent une influence colossale dans les coulisses, à l’image de Pini Zahavi, probablement le plus grand agent de joueurs de l’histoire, qui réalisa plusieurs missions diplomatico-sportives pour son pays. Il organisa par exemple, à la fin des années 1980, la tournée du grand Dynamo Kiev en Israël, alors que les relations diplomatiques avec l’Union soviétique étaient rompues après la guerre des Six Jours.
Finalement, une équipe de France noire qui rafle des trophées, c’est à la fois drôle – un vrai contrepied – et confort. Si la gauche applaudit les larmes aux yeux le succès de quelques Noirs dans une France raciste (!), on soupçonne de solides identitaires de vouloir en secret la victoire des Bleus, parce que le bleu, c’est pas noir. Il y en a pour tous les goûts ! Et même les plus racistes des racistes peuvent se dire qu’au moins, le staff reste blanc, avec Deschamps et Stéphan, et que les autres ne sont que des employés, des esclaves !
Donc équation sans solution, faux problème. On ne va pas pleurer et revenir à l’équipe de 98, avec les chèvres Dugarry et Guivarc’h, qui ont quasiment tout raté !
🚨 ¡LA CONFESIÓN HISTÓRICA DE MICHEL PLATINI ! "No nos íbamos a pasar años preparando un Mundial para no hacer pequeñas travesuras". Platini admite sin filtros los amaños y "trucos" del sorteo en Francia 1998. 🇫🇷⚽️💣 #Platini #Francia98 #Corrupcion pic.twitter.com/rUw8MWvpI9
— (fan) El culer (@el_culerRM) July 13, 2026
Aujourd’hui, on a six ou sept tueurs devant (on n’oublie pas Thuram, Ekitike, Cherki), ce qui a forcé Dédé à jouer offensif, lui l’ex-milieu défensif qui jouait toujours la prudence, ce qui lui a longtemps été reproché.
Habilement, il s’inspire du système Enrique avec deux paires d’attaquants qui créent le surnombre sur les côtés (à la Napoléon), avec une attaque à six dès que l’équipe presse haut. C’est violemment efficace, et les autres équipes n’ont pas encore trouvé la parade : si elles attendent derrière, elles se font étouffer par le python bleu, et si elles ouvrent le jeu, elles laissent des couloirs pour les tornades Mbappé, Dembélé, Doué et Barcola, sans compter le briseur de lignes et créateur d’espaces Olise.
Là on peut dire que le Dédé, par la force des choses, il a innové, pris des risques, peut-être aussi sous la pression de Zidane, sur le mode moi aussi je peux produire du beau jeu.
Voilà, c’était le cours (gratuit !) de tactique et de stratégie du 14 Juillet. La presse internationale est, elle, dithyrambique. C’est peut-être le seul point faible des Bleus : la surconfiance en soi.
Position centrale, dispersion-concentration des masses
et manœuvre sur les arrières







