Analyse brillante parce que, juste, limpide et concise. Cela permet d’aller plus loin et de dénoncer l’extrême-droite, ancienne ou libertarienne. La belle droite doit se revendiquer du fascisme et de sa version allemande le national-socialisme. Avec la composante de gauche SA, éliminée trop tôt. Sans s’associer obligatoirement à l’hitlérisme qui a été une évolution droitière du national-socialisme.
A une échelle totalement différente Jean-Marie Le Pen a provoqué, consciemment ou non, la situation présente. En voulant fédérer les droites et passer de 5% (score maximum de l ’extrême droite avant lui) à 20 % ou plus, il a gommé la partie fasciste/néo-fasciste pour faire naitre un national qui deviendra avec sa fille (mais déjà dans les tuyaux) un national sionisme. Une extrême-droite européenne inféodée à Israël et aux Etats-Unis.
Le peuple associé à la bourgeoisie entrepreneuriale nationale et nationaliste se détachant du capitalisme mondialiste cosmopolite. La recherche de la troisième voie. On passe de 1930/33 à 2030. La recherche d’une restauration nationale pour ensuite passer à une Europe des patries charnelles qui n’a jamais encore existé. En échanges bilatéraux avec la Russie et un attitude humble et plutôt fraternelle avec la Chine.
Le fascisme mussolinien, le national-socialisme du NSDAP restent à construire en les adaptant aux années 2030. Certains taquins l’ont appelé : gauche du travail-droite des valeurs.
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