On appelle ça un titre un peu vendeur. Naturellement, petit Gaby n’a pas été mettre personnellement le feu à notre belle forêt francilienne, mais il a grandement contribué à la disparition des 2 000 hectares partis en CO2, vapeur d’eau et sels minéraux (les cendres), en ne commandant pas les canadairs manquants.
Cela aurait coûté cinquante millions, lorsqu’il était en place, et pour des raisons budgétaires (comprendre refiler notre pognon à la Banque et aux ordures terroristes oligarques ukrainiennes), l’achat a été annulé, en douce. Depuis, c’est la guerre des canadairs, Macron et Atal se renvoyant le ballon plein de flotte.
Les rebelles de LFI devraient admettre une fois pour toutes que la Macronie n’en a rien à braire des problèmes des Français, que ce soit la santé, le prix de l’essence, le boulot qui se raréfie ou les forêts qui brûlent : seuls les postes et le pognon les intéressent, sans oublier les soirées chemsex, très prisées par la haute. Au contraire, plus les Français souffrent, plus ça semble les fait jouir. Les Français, sans le savoir, font partie d’une grande soirée chemsex organisée par la dominance, mais ils ont le mauvais rôle. On ne vous fera pas un dessin.
Une partie de Fontainebleau a cramé, plus pour des raisons de rapacité budgétaire et de démolition des services publics que pour des raisons de réchauffement climatique, cette bonne blague. D’ailleurs, quand Notre-Dame a cramé, les responsables du barbecue anti-catho et antifrançais auraient dû accuser le réchauffement. Curieusement, on n’a pas eu un bouffon du GIEC en faire l’hypothèse...
Pendant ce temps, le réchauffement, toujours lui, continue à brûler nos églises. Ici à Montenach, en Moselle.
Parfois, comme pour la forêt qui renaît de ses cendres, une église repousse encore plus belle.
Mince, l’incendie date du XVIIe, on retire ce qu’on a dit. On va quand même vérifier si y avait pas un Attal ou un Macron (sinon un Trogneux) dans le coin à l’époque.
Ne rêvons pas : les bâtiments religieux partis en fumée ne reviennent pas. Pour l’instant, il en reste encore 40 000, églises et chapelles réunies, mais toutes ne sont pas fonctionnelles. Et là, on a trouvé un truc assez stupéfiant, mais pas tellement, au fond : La Croix se demande si on n’a pas trop d’églises...
Heureusement, les mosquées et les synagogues semblent ignifugées, chez nous. Les mosquées parce qu’elles sont récentes, donc construites avec du matériau qui ne crame pas facilement. Et les synagogues ? Euh, bonne question. La dernière qui a pris feu, ça devait être dans les années 30 en Allemagne. C’était le réchauffement ? Euh, politique, plutôt que climatique, vois-tu.
Shlomo, né en 1923 selon quelques sources
(il ne fait pas ses 96 ans sur l’image),
raconte l’incendie de la grande synagogue de Leipzig en 1938









