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Là où est le cadavre, là seront les vautours

Nous avons écrit une pièce en un acte, dont le titre est le titre de cet article, et notre pièce a été adaptée aux Pays-Bas.

 

Dans les rôles principaux, Marte, la fille de 26 ans qui pourrit la vie de ses parents depuis son enfance et depuis qu’elle a compris qu’elle tenait leur cœur entre ses griffes ; le père, qui a été totalement démoli par la société progressiste ; la mère, qui se demande pourquoi tout a foiré ; et le corps médical, qui se pourlèche les babines et vient prélever son dû. Ce sont les vautours.

Marte, on en a déjà parlé dans un article précédent sur l’euthanasie (en renvoi en bas), veut mourir depuis toujours parce qu’elle trouve que sa vie n’a pas de sens, et en ce sens, on peut la comprendre : la plupart des vies dans le cocon occidental n’ont pas trop de sens. On consomme, on part en vacances, on bosse et on meurt, rien de bien exaltant. Les no-life ont conscience de passer à côté de quelque chose, mais quoi ? Ben la vie, ducon !

On a déjà diffusé ce doc tombé du ciel, mais il est tellement riche du point de vue socio et psychologique qu’on va reprendre la lecture à la 32e minute, très exactement, car la pièce commence là. Assez blablaté, vous êtes dans vos fauteuils, coupez vos portables, place à la culture, de gauche évidemment.

Acte I scène 1 (il n’y en a pas d’autres)

Chez les parents de Marte...

Vautour chef : On va parler de vos organes et de vos tissus. On peut sembler détaché mais ce n’est pas l’intention. Vous êtes très jeune, sur la base de votre âge, votre cœur est apte au don, ainsi que vos poumons, votre foie, votre pancréas et vos deux reins.

Marte : D’accord.

 

Devant ses parents ébahis, Marte se fait virtuellement vider comme un lapin.

 

Vautour : Donc ça c’est pour vos organes. Pour les tissus, vous entrez en compte pour les yeux, la peau, valve cardiaque, tissu osseux, cartilage, tendons et vaisseaux sanguins.

 

Là c’est plus vidée comme un lapin mais dépecée comme un cochon. On va voir que dans l’euthanasiée, tout est bon, très bon même.

 

Marte, qui commence à douter, ou à réaliser : Comme il s’agit de ma peau et de mes os, je tiens vraiment à savoir ce que vous en pensez.

 

La star commence à piger la réalité de la chaîne euthanasie-organes.

 

Mère : Oui, c’est un peu… Maintenant, tu veux dire ? Je me suis demandé si tu voulais faire don de tes yeux, mais tu ne l’as pas dit explicitement.

 

Ils vont lui crever les yeux comme le font les corbeaux sur le champ de bataille. Devant l’image atroce du pillage organique, Marte reprend un peu conscience : elle redevient un enfant qui a besoin d’un avis adulte.

 

Marte : J’ai seulement pensé donner mes organes car je n’en aurai plus besoin, mais d’autres oui. Mais pour ces choses-là votre avis est important pour moi. Donc pour ça ne ne suis pas encore tout à fait certaine.

 

Marte est en train de réaliser qu’elle ne s’appartient plus, que l’État prend sa dîme et qu’elle ne peut plus jouer au tyran au centre du jeu, avec un pouvoir incommensurable sur sa famille : le pouvoir de vie et de mort.

 

Père, qui visualise déjà l’éparpillement de sa fille : Est-ce qu’on peut savoir qui reçoit les organes de Marte ?

Vautour chef : Je peux vous dire le matin même si on a des personnes compatibles. Et six à huit semaines plus tard, je peux vous recontacter pour vous dire comment se portent les receveurs d’organes, si vous le souhaitez. Mais les personnes restent anonymes.

 

Encore de riches Israéliens ? Au fait, si les receveurs désirent un jour se faire euthanasier, on peut récupérer les steaks ou c’est foutu ? Une troisième vie des organes, c’est-à-dire une deuxième vente, est-elle possible ?

 

Père chipote : Mais les personnes qui ont reçu un organe de Marte, elles voudront aussi savoir… Mais c’est impossible.

 

Eh bien les parents orphelins pourront inviter des morceaux de leur fille chez eux, le dimanche. La semaine prochaine, on reçoit le foie de Marte. Mince, le cœur de Marte a lâché, il ne viendra pas à la promenade.

 

Le Vautour qui semble faire la loi : Non, c’est interdit, et on s’y refuse. Il faut une séparation stricte.

Morte : C’est normal, papa. Et tous les receveurs d’organes n’ont pas envie de savoir. Parce que toi, tu voudrais savoir, et je comprends ça. Mais je trouve tout à fait logique que ce ne soit pas, que ce soit anonyme.

 

La tyranne chantageuse fait la leçon à son père, les rôles sont inversés, elle a le pouvoir, et un pouvoir total. C’est le résultat caricatural de l’éducation à l’envers, d’un Système qui a pris le pas sur les parents, qui leur a ôté toute autorité.

 

Vautour subalterne : L’euthanasie se pratique généralement à domicile, mais pour vous ce sera à l’hôpital, c’est moins convivial.

Morte, de rire : Je m’en doutais !

Vautour insiste : C’est moins confortable.

 

C’est de pire en pire. Pourquoi ne pas découper le corps comme on fait un cochon, à domicile, sur une table, avec un bon boucher-charcutier ? La tragédie vire à la farce. Mais en théâtre, c’est la règle.

 

Sœur : Le plus difficile pour nous c’est qu’elle devra partir après cinq minutes, c’est ce qui nous a le plus interpelés.

Vautour chef : On insiste toujours bien là-dessus, une fois le décès prononcé, on attend cinq minutes, et ensuite on va rapidement au bloc opératoire.

Mère : J’ai eu du mal à accepter le fait que tout devait se faire... Toute cette agitation n’est pas très agréable,

Fin de la pièce

 

Morte, pardon, Marte, tient depuis des années ses pauvres petits parents progressistes (PPPP ou P4) dans ses griffes avec un chantage au suicide, dont on ne connaît pas les ressorts. Elle finit par gagner et détruire sa famille, comme le prévoit le Plan du Système.

Que le Christ de Marie aie pitié d’eux

Le droit de tuer dans la dignité

 
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15 commentaires

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  • #3628327
    Le 19 juillet à 09:15 par Miles Davis

    Punaise, je découvre et je suis sous le choc... voilà ce que vaut la vie d’un goy. Ils récupèrent les morceaux et se font de la thune dessus, en plus. Le goy est devenue une marchandise... même mort.

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  • #3628336
    Le 19 juillet à 09:49 par stf

    Ayant pris conscience il y a 10 ans, qu’Israel était la destination prioritaire des organes des gueux de France et ayant commencé à être dégoûté par le corps médical ( c’était avant le délire Covid, autant dire que ça s’est bien aggravé), j’ai essayé en 2017 de m’inscrire sur le registre du refus de don d’organes. Il m’a fallu 3 tentatives pour y arriver et j’ai bien entendu exigé un formulaire papier que je conserve . J’ai aussi indiqué à mes proches que je refusais le don d’organes. Sachez qu’il faut au moins 2 proches ( amis, parents) pour attester de ce refus au cas où les vautours vous auraient dans le viseur, un seul ne suffit pas.

     

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    • #3628429
      Le 19 juillet à 17:47 par Alison

      @stf
      Ce qui explique que l’entité sioniste ne remette pas les corps de Palestiniens qu’elle assassine à leur famille !

    • #3628439
      Le 19 juillet à 18:21 par Thierry l’Affront

      C’est une sacré chance que les organes du non-israëlien (pourtant présenté par le Talmud comme un animal, mais sans jamais préciser de quel animal il s’agit) soient compatibles avec ceux de l’israëlien.
      Ils ont vraiment du bol sur ce coup-là...

  • #3628343
    Le 19 juillet à 10:36 par Sev

    Le travail des esprits fut, comme pour toutes les ingominies, progressif, insidieux et éminemment précis. Je me souviens de deux films : "Mar a dentro", film espagnol qui racontait le combat d’un mec (joué par Javier Bardem) qui après un accident assez stupide se retrouva tétraplégique, vécu près de 15 ans intégralement assisté mais avec toute sa tête et qui finit par se faire euthanasier dans une Espagne catholique qui refusait cette voie.

    Le 2sd film est français : "Quelques heures de printemps", avec l’immense Hélène Vincent et V. Lindon. Là encore, un choix final parce que la femme est atteinte d’un cancer incurable.

    Dans les deux cas, on nous montre des personnes atteintes d’un mal qui rend leur vie... forcément invivable. C’est fait à dessein. Il faut faire en sorte de présenter l’euthanasie comme une décision évidente, indiscutable, presque logique.

    Habile propagande, toujours via le cinéma parce qu’émotionnellement c’est 100 % efficace, qui a permis en quelques années de faire accepter la seringue même pour des jeunes atteints simplement d’une impossibilité de sentir la vie devant eux. Et comme ils sont de plus en plus nombreux à n’avoir plus du tout le goût de vivre et à ne trouver aucun sens à la Vie, la "nouvelle société" toute fière de sa propre morbidité constitutive offre sa banderille finale comme un cadeau... celui du néant, du rideau final, de l’irréversible comme réponse aux désespérés du post monde.

    Chapeau les mecs ! Fallait oser, ils y sont parvenus. Et le plus beau c’est que le théâtre des opérations est comme celui du nouveau monde médicale : blanc, froid, technique, aseptisé et... sans vie.

    L’auto satisfaction des nouveaux techniciens de la mort sur ordonnance est glaçante. Les écrans de contrôle, les paroles faussement humanistes, le protocole aussi monstrueux que les chimiothérapies, le regard vide des petits bourreaux qui tiennent une grosse seringue (sic) à la place d’une hache ou d’une manette de haute tension... tout cela est bien le visage de ce qu’est devenu l’Occident : une décivilisation fascinée par la mort et qui l’inflige doctement (!) à tous ceux qui ne parviennent pas à dépasser les épreuves inhumaines que des grands tarés infligent aux vivants au nom, sans rire, du Great Reset et d’une "nouvelle société" dénuée d’âme, de coeur et donc d’Amour.

    J’ai la nausée comme jamais. Que ce soit Arte qui ait balancé un reportage sur cette ignominie n’est pas étonnant. Cette chaine franco-germanique pue la mort.

     

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    • #3628432
      Le 19 juillet à 17:52 par Alison

      @Sev
      Il y a le téléfilm anglais passé plusieurs fois avant la proposition de loi : sur la 25 ou la 22 : "Avant toi", film de Thea Sharrock, raconte l’histoire d’un jeune homme tétraplégique suite à accident qui décide finalement de se suicider, même après avoir rencontré le grand amour. Un scénario très contesté par les associations de personnes handicapées.

  • #3628350
    Le 19 juillet à 11:07 par Monsieur Patapouf

    Putain j’ai 45 ans, je n’aurai jamais cru voir ça de mon vivant ...
    Tous les livres de SF parano que j’ai pû lire n’ont pas réussi à me préparer à ça.
    La société actuelle n’est plus enviable, du moins ici en Occident.
    Il va falloir sérieusement penser à aller vivre ailleurs et ce, rapidement je pense.
    Que Dieu nous vienne en aide.

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  • #3628361
    Le 19 juillet à 11:48 par Clofer

    Votre histoire m’a donné envie de chialer. Vous auriez pas pu mettre une fin heureuse ?
    Déjà qu’en ce moment les réchauffistes triomphent pour quelques semaines de chaleur estivale et qu’on va prendre cher à cause de ça.
    Je vais finir aussi déprimé que votre héroïne.

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  • #3628365
    Le 19 juillet à 12:02 par Clofer

    Encore moi ! J’avais pas vu la vidéo. Impossible de regarder entièrement. C’est à hurler de désespoir.
    Seigneur Dieu, détruisez ces maudits démons.
    Les hollandais sont ils encore humains ?
    Et dire qu’on vient de voter ça, quelles pourritures.

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  • #3628366
    Le 19 juillet à 12:03 par Polux

    Que c’est triste , que cette pulsion de mort développée volontairement chez les blancs intoxiqués par la structure post 45, puisse reprendre la vie à une femme en bonne santé et capable d’apporter la vie….

    Et pourtant j’ai l’impression que c’est son moment de gloire dans cette société du faux…. Alors que son moment de gloire aurait été son 6eme enfant dans un peuple en bonne santé.

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  • #3628369
    Le 19 juillet à 12:31 par Lucien

    Difficile de faire plus sordide.

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  • #3628381
    Le 19 juillet à 13:26 par Jean-Baptiste

    Ça fait froid dans le dos. "Dieu, viens à notre aide. Seigneur, à notre secours."

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  • #3628404
    Le 19 juillet à 15:45 par jesuismoi

    Ce petit pays de riches est depuis plusieurs années précurseur dans la légalisation de moeurs"progressistes" : drogues, avortement, homosexualité, mariage homosexuel,féminisme etc..."Valeurs" d’un occident dégénéré.

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