France Info n’a pas envoyé n’importe qui à bord du sous-marin d’attaque français : il s’agit de la sulfureuse Alexandra, qui, on l’espère, est ressortie vivante de sa petite virée à bord. Les gars de la Marine savent se tenir. En tout cas, à l’intonation de sa voix, elle semble très excitée par la promiscuité et les torpilles.
Léa et Alexandra dans le ventre de la baleine
Aujourd’hui, le job de nos sous-mariniers consiste à repérer les navires russes qui transportent du pétrole – russe – sans l’aval des autorités européennes, c’est-à-dire américaines. Un job inutile puisque les Américains et les Russes sont en train de dealer la remise en marche des gazoducs détruits ou mis à l’arrêt. Sur le dos des Européens, bien entendu.
Les Américains négocient une mainmise conjointe sur Nord Stream et la fourniture d’énergie au couple franco-allemand. Tout cela s’inscrit dans le plan plus vaste d’une Amérique qui cherche à garder la main (deal avec Gazprom), ou à mettre la main, sur les ressources énergétiques et leur transport. Le flux est une chose, les tuyaux en sont une autre. Il y a un invariant entre le Venezuela, l’Iran, l’Ukraine et la Russie. C’est ça, la pétro-realpolitik.
« On va pouvoir exceptionnellement y entrer mais à condition de débrancher nos micros car tous les sons qu’on enregistrerait pourraient mettre en danger l’équipage. En fait le réacteur nucléaire émet des vibrations, une certaine vitesse de rotation, ça pourrait laisser des indices à nos adversaires. »
Tiens, les Russes sont maintenant les adversaires de France Info et d’Alexandra, qui fait vraiment corps avec la Marine. Cette neutralité et cette impartialité sont la marque de fabrique de France Télévisions, comme le soulignait Laurent Brosse-à-reluire Delahousse (Lolo La Brosse ?). Et si demain Mélenchon gagne les élections, alors Israël deviendra logiquement l’adversaire des journalistes mainstream. On peut rêver.
La Russie, il en est aussi question dans les interrogatoires des occupants – on pourrait dire des squatters – du service public audiovisuel par la commission qui piste le pognon détourné.
Interrogée par le terrible Vychinski français, Charles Alloncle, Léa Salamé-Glucksmann a trouvé un argument patriotique imparable pour justifier son double salaire d’animatrice et de productrice de l’émission de propagande gouvernementale Quelle époque !.
PLUS C’EST GROS PLUS ÇA PASSE ! Si Léa Salamé est productrice de « Quelle Epoque », ce n'est donc pas pour des questions de salaires ou de contrat, mais pour éviter que l'émission ne tombe aux mains des Russes ! pic.twitter.com/R7VOldIpby
— N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) February 2, 2026
On est plutôt dans Qu’elle écope !, qu’elle écope les eaux sales du service public privatisé par la fausse gauche, antiraciste, féministe et sioniste.


et
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