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Léa Salamé invite Karin Viard : Journal télévisé ou Journal des femmes ?

« Bonsoir Karin Viard », lance Léa d’une voix mielleuse forcée, « bonsoir Léa », répond Karin d’une voix aigrelette sirupeuse. D’emblée, les sourires sororité font mal aux yeux, aux oreilles et au cerveau, pour ceux qui en ont encore un.

 

La propagande féministe de Salamé-Glucksmann, placée là pour l’opération de maintien du président Macron en 2027, un verrouillage médiatique et stratégique, va trouver un soutien sans faille avec Viard, qui ne porte pas les hommes dans son cœur.

Sa coiffure de lionne 80’s, ses fils d’or dans les joues, sa voix de redoublante, son regard d’allumée, son costard Emmaüs, son pull ignoble et son sourire Thatcher en font un authentique épouvantail à mecs. Ça tombe bien, elle joue dans un film anti-mecs, et ânonne avec difficultés ce que la production lui a demandé de débagouler, au cas où aucun mec n’accepterait de payer douze euros [1] pour se faire cracher à la gueule par un vitriolage féministe :

« C’est un film féministe, mais qui, mais qui, mais qui, mais qui ne, comment dire, qui ne [Là elle oublie son texte, NDLR], euh, qui n’adosse pas hommes et femmes en fait, qui dit que cette lutte contre les violences faites aux femmes ne pourra se faire qu’avec l’aide des hommes. Et y a beaucoup d’hommes qui ne sont pas du tout d’accord pour ces violences faites aux femmes et je trouve que c’est un point de vue intéressant. »

 

D’après nos calculs, on est sur du 55 de QI, grand maximum. On a même eu un pointage à 47 au moment du « n’adosse ». Quelle idée d’inviter une telle quiche dans un journal dit d’informations. Heureusement, Léa est là pour faire remonter le niveau (c’est une roublarde) et sauver le soldat Viard. Quand l’intervieweur parle plus que l’interviewé, c’est qu’il essaye de sauver la barque qui prend l’eau. Il fait les questions et les trois-quarts des réponses, tend la perche. Le ratio entre le volume des questions et celui des réponses donne une idée des QI respectifs.

Malgré une promo démesurée au 20 Heures, huit minutes !, le film qui sort le 4 mars, juste avant la Journée de la femme (battue ?) se dirige évidemment vers un flop : qui va vouloir se distraire en regardant des nanas – en plus racisées – se plaindre des mecs ? C’est aberrant. Les hommes boycotteront, et les femmes concernées ne vont de toute façon pas au cinéma, niveau social oblige. On sent un ciblage marketing intelligent dans la prod...

 

 

Karin nous explique, toujours avec ses difficultés à penser, qu’elle a aussi souffert, mais sans le savoir, de la violence des hommes.

« Oui, parce que moi, je suis d’une génération où j’ai non seulement accepté un certain nombre de comportements, mais je les ai même cautionnés. J’ai trouvé que c’était normal. J’ai trouvé qu’il n’y avait pas de problème avec ça. Et en faisant ce film, en fait tu te rends compte que les violences faites aux femmes sont variées, multiples, que le partriarcat, c’est une violence faite aux femmes d’une certaine façon. Et ça a changé ma façon de voir les choses. J’aimerais bien, je trouve que c’est nécessaire de s’engager dans cette lutte, en fait. »

C’est sûr, ça va déclencher de l’engagement.
Voilà, c’était le service public à la rescousse d’un film de propagande mort-né, en plus cofinancé par France Télévisions. On appelle cette invitation injustifiable un conflit d’intérêts, en même temps qu’un délit d’initié(e)s. Sur son site, FT a lancé un tirage au sort (surtout ne pas gagner !) pour inciter les femmes à aller voir la navette, féminin de navet.

On dirait que Salamé n’a pas bien compris pourquoi elle et sa hiérarchie avaient été convoquées devant Alloncle. Le SPA continue à voler le fric des Français qui payent leurs impôts pour financer de la propagande destinée à 1 % de la population. Rien qu’avec cette autopromo destinée à récupérer le fric public investi dans un navet féministe, France Télévisions viole une fois encore sa propre charte.

 

 

Notes

[1] La fédération nationale des cinémas français oser parler de 7,24 euros.

Le féminisme, une impasse de l’évolution

 
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