Tout est parti d’un jeu irrévérencieux de la télévision britannique, qui n’a pas encore intégré les changements sociétaux donnant à la femme tous les droits, et aux hommes tous les devoirs.
Il s’agit d’un jeu où deux clans, les hommes (ceux qui font plein de trucs et se marrent) et les femmes (celles qui chialent tout le temps et se chicorent), sont balancés sur une île et doivent survivre. La séquence montre le différentiel de débrouille entre les deux races, pardon, les deux sexes.
On rappelle qu’on n’a plus le droit de dire le sexe fort et le sexe faible. Nous, on a trouvé ça : le sexe dur et le sexe mou, tout le monde comprendra.
Il est évident que beaucoup vont se servir de cette petite expérience sociologique pour enfoncer les féministes, mais ici, ce n’est pas le projet. Nous allons rester dans le concret, et souhaiter bonne chance aux femmes sans hommes. Surtout dans un monde infesté de caïmans.
2 équipes, H / F séparés sur une île.
Les hommes ont :
- chassés du crocodile
- péchés du poisson
- fait du feu
- même eu le luxe de jouer au baseball.Les femmes ont :
- pleurées
- été incapables de pêcher, chasser, allumer un feu
- eu des clashs répétitifs— Beni Douala (@Taboudrist96) February 16, 2026
L’émission entière en VO (ça relativise un peu le résumé)
La sanction est sans appel : les femmes sans les hommes, c’est la mort par dénutrition ; les hommes sans les femmes, c’est la fête.
Avant, les femmes cuisaient le bestiau que les hommes ramenaient de la chasse. Elles récupéraient la peau, pour faire des frocs, les nerfs, pour faire des cordes, etc. La division du travail dans le clan et la famille était claire. Aujourd’hui, les choses ont un peu changé : les femmes restées au camp refusent de faire à manger à l’homme, selon le principe de la « liberté », des « droits » et du « merde au patriarcat, sale violeur ».
C’est bien analysé dans l’intro du Camron #122 par Aurore Bergé, la bonniche des mondialistes destructeurs du couple et de la famille, car leur truc à eux, c’est la partouze avec des gosses. Logique.
On résume, bien sûr, mais cette idiote, qui cause indépendance et respect du matin au soir, finit par servir la soupe aux pires salopards de la Terre.
Qui sont les grands prédateurs qui détruisent le monde ?
pic.twitter.com/y7CTgnky7t— Vanderlinden Olivier (@32leyo) February 15, 2026
« Moi, j'ai fait des autopsies d'enfants de 18 mois qui s'étaient fait sodomiser par des mecs... avec le fion comme ça. J'en pleure encore. » — Olivier Marchal
Archive : Émission « 17ème sans ascenseur », animée par Laurent Baffie sur Paris Première (17 novembre 2012). pic.twitter.com/FtjAAfmXkt
— The NEWS (@TheNews_Fr) February 16, 2026
L’injonction féministe oblige donc à vivre sans homme (mais pas sans amants) ; cependant, il arrive toujours un jour où une femme a besoin de protection, on dit d’une épaule, ne serait-ce que quand elle se fait emmerder dans la rue. Et là, la femme mariée re-marque des points par rapport à la non-mariée (ou non-maquée). C’est pas ton mari – ou ton mec – qui va mettre du GHB dans ton verre pour te sauter !
En voulant échapper au patriarcat, au couple, à la famille, tous ces cadres jugés oppressifs, la femme moderne se fragilise et s’offre au Diable, c’est-à-dire aux vrais salauds. C’est le prix de la liberté.


et
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