On ne sait plus par quel bout déconstruire ces productions de la propagandastaffel. Tout est si attendu, si prévisible, si calculable. On se remet sur l’ouvrage parce que les médias vont faire une haie d’honneur à ce grossier projet.
On ne critique pas le film, qu’on n’a pas vu et qu’on ne verra pas, on critique le projet, l’intention, la petite ingénierie planquée derrière pour bien carotter la population crédule, émotive, manipulable.
Ce film est formidable. Tout le monde doit le voir. 👇🏿 pic.twitter.com/970Orjb1ab
— Raphaël Enthoven (@Enthoven_R) May 9, 2026
Et plof, le film vient de perdre 50 % au moins de son public potentiel, à cause du cacaphoniste Enthoven qui en fait la promo. Dommage pour le réal [1] et l’acteur principal, qui a le mérite d’avoir rendu Anne-Élisabeth sérieuse.
Le bon sentiment, c’est la mort du cinéma
Annel fronce les sourcils quand on lui explique dans l’oreillette qu’il ne faut pas rire comme une hyène, que le sujet est sérieux, qu’il faut mettre le masque. Reinartz se rappelle du mensonge de la jeune fille, ce à quoi le commissaire politruk, toujours pas viré, répond : « C’est central, évidemment ». Dès qu’il peut placer ses billes sionistes, celui-là, il intervient. Et ne ratez pas les têtes d’enterrement des quatre abrutis.
Au fait, Liste Noire, elle en est où cette affaire de complot sur le SPA avec ton ramasse-crottes Legrand ?
Et l’acteur principal, le sympathique Reinartz, que dire, à part qu’on dirait une pub vivante pour (ou contre) la déconstruction. C’est le second hole césarisé de 120 Battements par minute (Love on the Beat en anglais), le plug-navet dans lequel il incarnait le président d’Act-Up Paris, la milice gay, l’équivalent de la Ligue de défense juive.
La magie du cinéma, c’est changer une décapitation
en divertissement pour enfants
La magie du cinéma a donc gayisé Samuel Patry, victime d’une société qui accepte des dingues de pays en feu sur notre sol, avec l’assentiment de la gauche et de la justice. Ensuite, après les drames, inévitables, la gauche et la justice pleurnichent de concert, marches blanches, nounours et compagnie. Mais c’est vous qui faites entrer ces accusés ! Si vous voulez arrêter de chialer, fermez la lourde.
Pourquoi ne pas avoir judéisé Paty, pendant qu’on y était ? Chaque minorité a droit à son Paty. Vu le degré de désorientation du cinéma français, on peut même s’attendre à une femme, noire, grosse et homosexuelle dans le rôle de Paty. Oui, comme vous, deux grands noms nous viennent à la bouche : Barbara Butch et la chanteuse Yseult. Cela devrait calmer Christiane Taubira, qui revient à la charge avec son esclavage, pour les 25 ans de sa loi du 10 mai 2001. Le cinéma français, il n’est pas que dans les salles.


et
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