L’irrésistible ascension de la grande grimpeuse Marion Rousse 30
Les brèves de Faits & Documents. Éric Fottorino – « Hard power » – Sarah Saldmann 3
Une semaine sur Twitter S04E27. La récolte hebdomadaire d’Arthur Sapaudia 37
Arbitre corrompu du match France-Paraguay : les Bleus dans le viseur du duo Trump-Infantino 114
Yossi Cohen sur Legend ou la tournée tranquille d’un Mossad génocidaire en France (occupée) 28
Renseignement et élimination politique : l’affaire Hichem Aboud 8
L'actualité en bref
Octobre 2010Source : almanar.com.lb
La Chine, la Turquie et la Malaisie ont exprimé leur disposition à investir dans des projets pétrochimiques en Iran. C’est le directeur général de la société des industries pétrochimiques Abdel Hussein Bayyat qui l’a affirmé pour l’agence de presse iraniennes Fars.
Toujours selon Bayyat, la baisse des investissements pétroliers en Iran est due à la récession des marchés économiques mondiaux et en Europe, et non aux sanctions que les pays occidentaux exercent contre le secteur pétrolier de ce pays.
Et d’assurer que mêmes des pays comme le Qatar et l’Arabie Saoudite souffrent d’une baisse d’investissements dans le secteur pétrolier.
« La république islamique a déployé des efforts assidus pour que des marchés asiatiques prennent la place des marchés européens, et nous avons reçu des offres d’investissements de la part de la Chine, de la Turquie et de la Malaisie ».
Cette annonce intervient avec la décision de quatre grandes compagnies pétrolières européennes de se retirer d’Iran, afin de se mettre à l’abri de sanctions américaines .