France, pays des idées interdites

Publié le : samedi 4 juillet 2026
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Qu’est-ce qu’être français, au fond ? C’est quoi l’identité française ? Qui sont les Blancs de Rochedy, les Gaulois de notre histoire, les Nouveaux Français de Mélenchon ? Il n’y a pas de définition, à part la définition géographique, administrative, juridique. Est français en général qui est né en France, même si ça pose quelques problèmes culturels d’adaptation.

 

On va prendre la question autrement : qu’est-ce qui distingue le Français des étrangers, des autres habitants de la planète ? Son style de vie, de pensée, son architecture, son art, sa culture, sa façon d’échanger, son organisation politique. C’est pas pour rien que notre pays est le plus visité au monde. Évitons quand même d’en faire un musée, avec nous à l’intérieur en gardiens poussiéreux.

Être français, selon nous, c’est cette capacité à débattre, à produire des idées, à les confronter. C’est le lieu du multiculturalisme mais au sens des idées, on va finir par trouver le concept, vous allez voir. C’est le pays où atterrissent et où s’ébattent toutes les idées du monde, qui s’opposent, se superposent, s’éliminent, s’améliorent, car oui, il y a une natalité, une vitalité, une mortalité des idées.

La France, c’est une idée qui a mille ans, qui débouche sur une façon d’être, d’être au monde unique au monde. C’est un mélange de jmenfoutisme et de rigueur, de tolérance et d’intolérance (n et 1-n), de dinguerie et de raison, un yin-yang intellectuel. C’est ce mélange qui est à la fois unique et sacré, et qui débouche sur tout ce que nous voyons.

On pourrait dire un mélange de Latin et de Germain, mais aussi d’hellénisme et de christianisme, et aujourd’hui d’américanisme et de traditionalisme. En un mot le pays des idées vivantes, de la chimie permanente des idées. C’est pourquoi la France est toujours en avance sur les idées, bonnes ou mauvaises.

Ouais, on pond des penseurs, et la pensée est à l’origine de toutes les actions, de tous les bâtis. La pensée est fondamentale, c’est l’être fondamental, le reste est presque de l’intendance. Il n’est pas ici question de bonne ou de mauvaise pensée, seule l’histoire ou le temps jugent cela. Les hommes en réalité ne peuvent pas se juger.

Ceci étant dit, dans ce pays où les idées s’entremêlent, se font la guerre et la paix, s’améliorent et se détériorent, il se passe quelque chose de très antifrançais depuis une vingtaine d’années : certaines idées sont devenues interdites. Elles ont été décrétées interdites par le pouvoir. La conséquence directe de cet oukase, c’est l’appauvrissement du débat et la protection d’idées souvent fausses ou malignes qui règnent en maîtresses, au détriment de l’enrichissement intellectuel général.

Alors que les idées opposées sont la source du génie français, d’aucuns diraient la dialectique des rapports de forces, des contradictions et des conflits sociopolitiques, la confrontation vivante a été interdite par une oligarchie qui a imposé sa propre idée. Criminalisant les idées qui la dérangeaient, elle a tué le débat, tué la démocratie, tué le vivre-ensemble, tué l’essence de la France. Heureusement, l’idée française est plus forte que ces tyrans. On dit qu’elle est résiliente.

Mais chaque jour, on voit des penseurs être mis à l’index, être criminalisés, et ce, par une petite troupe qui vit sur l’interdiction, la répression, la confiscation et l’extorsion. Tout devrait pouvoir être dit ; ensuite, l’idée fait son chemin ou pas dans la population : il ne devrait pas y avoir de diffamation dans le monde des idées ! Eh bien pour nos tyrans du jour, si.

Dernier exemple en date, après Dieudonné en 2004 et Soral ensuite, c’est le prof de Lyon II Julien Théry, qui passe à la Loubianka pour avoir publié une liste de « génocidaires » sur Facebook. Ça, c’est la France, mais ça ne plaît évidemment pas à l’anti-France, qui l’a mis hors d’état de nuire pour 18 mois, et sans traitement s’il vous plaît. On va pas en plus le rémunérer, même s’il fait partie de l’ÉducNat !

Récemment, avant Théry, c’est un certain Boucheron qui a été cloué au piloris par la meute. Il avait refusé de mettre un genou à terre. L’émission de France Culture en vidéo est là. C’est à 15’31 que l’agent sioniste en charge de France Culture, Guillaume Erner, tente d’israéliser, de sioniser Marc Bloch, amalgame que Boucheron refuse de faire. Il lui en cuira.

 

 

L’historien sera puni comme il se doit par la meute.

Même type de condamnation pour Théry. Dans cette horrible émission sionarde baptisée comiquement Les Informés, et sur le service public s’il vous plaît, c’est à 11’18 que le prof de gauche est exécuté par les juges haineux de la meute. Pire, Mélenchon a osé le défendre !

 

 

La France sera à nouveau elle-même quand les idées seront à nouveau au-dessus des intérêts d’une minorité, quand le peuple pourra à nouveau échanger en toute liberté.

De Patrick Boucheron à Patrick moucheron

Ce qui arrive à Boucheron est une sorte de karma : il a été le penseur historique de la cérémonie d’ouverture des JO de juillet 2024, cette monstruosité mondialiste.

Et il a osé dire ça sur les Gilets jaunes en 2019 :

Le 7 février dernier, Nicolas Demorand et Léa Salamé, dont l’antipathie pour les « gilets jaunes » croît chaque semaine, reçoivent dans leur émission de France Inter un professeur au Collège de France, Patrick Boucheron, qui ne les aime pas davantage. Tous trois communient également dans la détestation des fausses informations. Au cours de l’entretien, Boucheron pourfend la « petite came insurrectionnelle » des intellectuels favorables aux « gilets jaunes » et cite l’un de ces dealers, spécialiste des mouvements populaires : « Je trouvais intéressant d’entendre Gérard Noiriel dire : “C’est une jacquerie”, alors que d’autres historiens médiévistes disaient : “Non, ce n’est pas ça, la jacquerie.” »

Or, quelques semaines plus tôt, Noiriel avait été interrogé pour savoir si « la comparaison du mouvement des “gilets jaunes” avec les jacqueries ou le poujadisme [était] justifiée ». Et il avait répondu : « Aucune de ces références historiques ne tient vraiment la route. Parler, par exemple, de jacquerie à propos des “gilets jaunes” est à la fois un anachronisme et une insulte. (…) La grande jacquerie de 1358 fut un sursaut désespéré des gueux sur le point de mourir de faim, dans un contexte marqué par la guerre de Cent Ans et la peste noire (9). » (Le Monde diplomatique, mars 2019)

Comme quoi un penseur d’État, au demeurant antifrançais, peut se retrouver un jour dans les geôles de l’État. On est toujours puni par où l’on a péché. Ce qui n’enlève rien à la malhonnêteté d’un Guillaume Erner, cette horreur journalistique.

 

Le courage de Ryssen

Pourquoi tant de haine ? #82 – Que reste-t-il de la droite ?

Trois figures marquantes de la France qui ne veut pas mourir nous parlent de la droite, entre désespoir et espérance. (Si la vidéo ne s’affiche pas correctement, la visionner ici)
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Le 4 juillet à 23:38 par Un réemigré
#3624758

D’ailleurs pour les musulmans qu’ils soient convertis ou de naissance, la hijra est la seule solution.

Le grand savant Abdelhamid ibn Badis disait au sujet de l’Algérie en 1936 :

« Nous avons recherché dans l’histoire et dans le présent, et nous avons constaté que la nation algérienne musulmane est une nation formée et existante... Cette nation algérienne musulmane n’est pas la France, ne peut pas être la France et ne veut pas être la France. Il est impossible qu’elle soit la France, même si elle le voulait. (...) Ce peuple musulman algérien est très éloigné de la France par sa langue, ses mœurs, son origine et sa religion. Il ne veut pas s’assimiler. »

Tous les musulmans de France sont concernés de ça. Installez vous la tete haute dans des terres où vous pourrez extérioriser votre religion.

Le 7 juillet à 09:39 par Hannibal de Gaule
#3625388

Sauf que le savant que tu sites parle de l’Algérie face à la colonisation.. Pas de français d’origine algérienne qui pratiquent leur religion dans leur pays. Donc je suis désolé ces français ne partiront pas. Mais quand on arrivera a un stade ou le musulman est persécuté, emprisonné ou tué pour sa religion là oui, ce Que tu appelle ’’Hijra’’ devient une prescription religieuse... Il faut bien comprendre ce qu’est la Hijra et ne pas amalgamer les choses... Ce n’est pas la re-migration que tu recherches. Sauf bien sur si tu te soucis réellement du sort des musulmans...

Le 7 juillet à 10:47 par Un réemigré
#3625399

1) Ibn Badis répondait à Ferhat Abbas qui appelait à l’assimilation à la communauté française. Que les algériens deviennent des français comme les autres. Colonisation ou pas c’est la même chose.

2) Il n’a jamais été question de sauver sa vie ou ses biens en émigrant mais de sauver sa religion. Qui peut être satisfait de sa pratique de l’Islam en France ?

3) Faut arrêter (je te connais pas Hannibal je parle de beaucoup de musulmans) de s’accrocher à un pays dont les habitants ne veulent pas de toi, c’est une humiliation et on s’en rend même pas compte c’est le pire.

Le 5 juillet à 00:07 par Blanche d’Estrées
#3624764

Les tenants d’une conception du monde qui pense que la matière est inerte, pourchasseront-ils longtemps encore ceux qui vivent une conception d’un univers unifié où la matière est vivante ? Quand la nécrosphère cessera-t-elle de livrer planétaire croisade militaire, culturelle et scientifique à la biosphère, jusqu’à son dernier refuge russe ?

Le 5 juillet à 01:31 par Paolo
#3624771

Merci pour le lien vers l émission de fc Surtout la bouffée délirante de erner vers 18min. C’est un grand malade.

Le 5 juillet à 06:20 par Kal
#3624796

Être Français, c’est être fier d’adhérer à l’État-nation tout en râlant.

Le 5 juillet à 07:30 par Miles Davis
#3624821

C’est fou le nombre de parasites qui vivent sur notre dos et qui insultent notre pays... Quand aux génocidaires qui sont à boycotter, il y en beaucoup, beaucoup plus...

Le 5 juillet à 08:57 par kantor
#3624851

Il faudrait demander au Père Patrick Desbois, s’il a des infos sur les exactions de l’UPA ukrainienne en vers les civils Catholiques Polonais et Israélites, en Galicie et Volhynie ??

Le 5 juillet à 08:58 par Rayon gamma.
#3624852

La France n’est pas un mélange de Latins et de Germains. Les armées romaines étaient cantonnees aux frontières et très peu de Germains se sont installés en Gaule après les invasions. Quelques dizaines de milliers. Aujourd’hui c’est très différent. Le français de souche pure sans apport européen d’Italie d’Espagne ou de Pologne par ex, c’est au maximum 25 millions d personnes. D’origine européenne, c’est 45 millions. Dans une génération ? Dans deux ? On parle de remigration, mais il faut l’oublier car avant tout il faut faire des familles de douze enfants et pour ça...il n’y a plus personne. Pour ça il faut du travail et un toit, et qu’un salaire puisse suffire, comme dans les années 50 ;et 60. C’est mort. Et attendez les conséquences de la vaccination, de la guerre civile, de la guerre tout court, de la fin du travail,... Regardez l’empire romain...tout est dedans déjà.

Le 6 juillet à 08:42 par Miville
#3625110

Je me porte en faux contre ce que vous dites : certes oui, les invasions germaniques proprement dites, c’est assez peu de personnes, l’équivalent actuel serait les invasions de néo-cons un peu partout en Europe au sommet de tant d’institutions. Toutefois, cela est très important, et remarqué abondamment par Pierre Chaunu, la France au Nord du Val de Loire qui est le lieu frontalier des Gallo-Germains et des Gallo-Romains, fut colonisée pacifiquement dès le temps d’Auguste par des populations germaniques massives qui furent invitées à prendre des terres dont ils avaient les méthodes de mise en valeur par le labourage en sol argileux et un art plus élaboré de l’usage des bovins, méthodes qui n’étaient ni celles des Gaulois proprement dits, ni celles des Gallo-Romains qui empruntaient leurs méthode de culture au monde méditerranéen dans la vallée du Rhône. Il en est resté au Nord de la Loire et à l’Ouest une France qui cuisine au beurre plutôt qu’à l’huile, contrairement au Sud et à l’Est, ce qui a contribué à la diversification puis à l’interpénétration extrêmes de la gastronomie française. Le champagne, techniquement parlant, est un vin germanique, même si la France l’a poussé à un degré de raffinement beaucoup plus poussé que les pétillants de Rhénanie. Le physique des populations de vieille souche de la moitié nord de la France est décidément germanique, très peu latin et pas plus celte qu’en Bavière (qui l’est beaucoup) ou que dans le Piémont et le Pô (qui l’est le plus).

Les invasions franques avaient beau être le fait de relativement peu de conquérants, le milieu où elles s’installaient était reconnu par elles comme très proche ethniquement, c’étaient plutôt une prise de pouvoir clanique au sein de la même culture. Dans cette France du Nord centrée sur l’Île de France, les campagnes parlaient des langues germaniques et le gallo-romain ne subsistait plus que dans ce qui restait de villes rescapées de la chute de l’empire. Il s’en est fallu de très peu que la dynastie de Clovis n’imposât une langue française qui ressemblerait bien plus au flamand actuel qu’au français actuel qui s’est imposé finalement par les charmes et les grâces des dames de Lutèce-Paris dont la variété de parler gallo-romain était jugé délicieusement élégante auprès de la cour franque. Il eût suffi de deux ou trois auteurs religieux de talent et d’importance pour relater les débats théologiques de Clovis et de son proche peuple pour faire du français une langue germanique.

Le 5 juillet à 10:36 par Snayche
#3624884

La France sera excellente quand elle prendra les bons aspects de chaque idéologie et les incorporera radicalement dans la noblesse morale véritable et donc le monothéisme authentique en particulier christique, même si cela est plus dans l’exhortation que l’obligation législatives pour certains aspects. Sinon, elle sera toujours similaire au scénario actuel des partis du système servant à écarter de cette noblesse morale véritable en articulant et mélangeant les idées n’importe comment, surtout qu’au sein de leur moralité beaucoup d’indignité ou d’excès sont présents. Ce qui profitera toujours au mondialisme oligarchique, lgbtiste, malthusianiste et sioniste.

Le 5 juillet à 12:57 par Demandez Le Gaulois !
#3624930

Qu’est-ce qu’être français ? Une part de la réponse : la généalogie. Il existe des outils librement accessibles en ligne. Etat civil, et avant la révolution registres paroissiaux. Bonnes recherches !

Le 6 juillet à 13:58 par Johann
#3625167

Dans le sud-ouest, les registres paroissiaux ont brulés.. Rien, ils ne veulent plus laisser d’autres traces que leurs réécritures de l’histoire.

Le 6 juillet à 21:55 par gw
#3625272

Mon arbre généalogique remonte jusqu’en 1500 quelque chose, parce que la famille n’a quasiment jamais changé de bled avant le 19e siècle et de fait, par ce lien-là, celui du nom de famille, je suis en quelque sorte du terroir, je suis même ce terroir. Mais il y a toutes les autres origines qui me font tout autant que le nom : viking par la Normandie, et Gascon d’autre part. Je ne suis pas chrétien bien que baptisé contre mon gré, blanc mais au teint mat parce que je suis bien persuadé qu’il y a du Maure ou du Berbère en moi, Je suis surtout Français par la langue et par la culture, bien plus que par le sang. L’histoire de France n’est pas vraiment la mienne parce que trop faisandée pour mon goût. Je la laisse volontiers à tous ceux qui se veulent un étendard. Je trouve d’ailleurs ce tricolore sans noblesse. Beaucoup d’étrangers ont participé à la France que j’aime. Ce côté patchwork n’est donc pas pour me déplaire, je ne trouve pas que là soit notre pire.

Le 7 juillet à 10:10 par gw
#3625393

De toute façon, dès que tu penses la France en tant qu’ état, tu te fais trahir à tout bout de champ ; pour Alain, ça se termine (ou se poursuit) à Moscou ce nationalisme, comme pour Victor Hugo, à Guernesey. La France, c’est d’abord un art de vivre, une façon d’être, une liberté d’être et de penser sans avoir à justifier de tes papiers. C’est aussi tout un ensemble de choses, grandes ou petites, dont tu prends conscience quand tu en es privé, et j’ai suffisamment vécu à l’étranger pour l’apprécier. La France – état, c’est la honte de tous les vrais français quelque part. Si j’avais des convictions politique, ça serait pratique parce que je pourrait au moins accuser l’autre bord, mais je ne suis pas très politisé et en plus j’ai suffisamment de bouteille pour avoir connu la France sous De Gaule, et bien, c’était pas le paradis non plus : ça sentait le militaire et l’autorité partout. C’était pas Woddstock, quoi ! Ah, si les Américains n’étaient pas aussi cons, ça ferait une belle France à certains égards …

En plus on a tendance à être très Gauliste à notre époque, en oubliant que cette France-là qu’on fabule grandement, est précisément celle qui n’a pu empêcher l’américanisation du pays, l’abandon de notre culture, de nos fleurons, de notre indépendance …

Je pense à tous ces gamins, enfants d’émigrés Algériens, élevés (c’est beaucoup dire), disons grandis dans la fausse culture d’un pays d’origine qui n’a jamais existé en tant que tel et dans la haine d’un pays réel qui leur a donné tout ce qu’ils sont, et dont ils ne prennent conscience qu’en allant à l’étranger. Je pense notamment à tous ces jeunes gars établis en Thailande et qui se découvrent là-bas, une fierté d’être français … malheureusement, sans le niveau intellectuel qui leur permettrait d’assumer un minimum ce statut. La schyzophrénie ne fait que changer de camp, mais demeure.

La France, au fond, ne se grand-remplace pas. Comme elle fait partie de ces immortels, elle ne fait que renaître, ailleurs, là où elle peut, et certainement pas au royaume de la connerie. Est-elle le fruit d’une terre, c’est difficile à dire. Nous n’observons qu’une osmose, pas nécessairement une causalité. L’idée me plaît pourtant : souvent, la géographie façonne les âmes, mais ce sont de ces choses que la raison ne maîtrise pas.

Le 8 juillet à 08:29 par Palm Beach Post : "Cult !"
#3625619

"Je suis surtout Français par la langue et par la culture"

c’est tout ce qui compte

vive la France !