Pour une fois on va passer du Alexandre Jardin

Alexandre, le dernier né de la dynastie des Jardin (on dira perchés, plutôt que suspendus), est l’une des pointures de l’opposition contrôlée. On l’a vu se saisir du scandale des ZFE, ces fameuses zones à faibles émissions qui excluent en réalité les pauvres des centres-villes.
Alexandre a fondé son mouvement, Les Gueux, un hashtag inspiré des braises des Gilets jaunes. Sinon, du point de vue littéraire, c’est un auteur de fiction, même quand il pense dire la vérité. Dans ce registre, en mieux, ou en pire, on trouve le fils Tesson, l’homme qui chevauche la panthère des neiges sur les pentes du Tibet. L’alcoolo mondain a reçu le Renaudot pour ça. C’est surtout Munier qui a fait le boulot.
En France, on aime bien jouer à l’opposant, parce que le Français est un indécrottable critique, mais on n’aime pas être du mauvais côté de la barrière, là où il n’y a que des coups à prendre. Pour résoudre ce conflit, on fait opposant gentil, celui qui doit cocher la case essentielle.
Aujourd’hui, après les grands incendies de Gironde, encore à moitié vifs, merci Macron, Alex prend sa plume pour balancer ce qu’on sait depuis toujours : la Macronie n’en a rien à battre des Français, ils peuvent crever comme les pompiers. La Macronie est ce programme de la Banque pour mettre un pays par trop rétif à genoux, si possible en le brûlant. On passe le micro à Alexandre, qui résume bien la situation.
L’étrange défaite
Un régime qui n’assume plus rien, d’une rare imprévoyance
À la télé, le monde officiel se félicite de la qualité des évacuations ; d’une retraite générale laissant les domiciles des gens (leur histoire) et les infrastructures brûler. Comme une armée qui se vanterait étrangement de l’organisation remarquable de sa défaite. Pas un responsable du désastre national sur les plateaux. Pas un politique ne vient s’excuser, n’est tenu pour responsable. Tous responsables mais pas coupables. Personne ne rend compte aux Français de ses erreurs manifestes .
Aucune excuse aux pompiers qui réclamaient d’autres matériels (les rapports précis s’accumulent depuis 2012 !). Aucune excuse de l’État d’avoir littéralement abandonné le financement des SDIS à nos territoires. Aucune excuse pour l’indigence des moyens publics contre le feu (il faut lire le Compte rendu de la Commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire du 15 juillet 2026 sur les coupes des moyens contre le feu). Aucune excuse d’avoir compliqué sans cesse le travail du monde pastoral pour nettoyer les forêts et les entretenir avec les troupeaux.
Aucun pardon de nous abandonner avec une mini flotte effarante de Canadairs… sont en maintenance (7 Canadair sur 12 disponibles !)
D’être un pays qui ne retient plus ses eaux de pluie – au contraire… qui organise leur gâchis – règlements écolo déments oblige, ont détruit 12 000 mini barrages, le sujet ne fait que s’allumer il va exploser. D’être – chacun le voit – un pays sans masques efficaces à distribuer (les intoxications vont exploser).
Nos chefs politiques sont en décalage total avec ce que le pays subit, encaisse. Pas un ne félicite – ce qui serait un minimum – les citoyens courageux qui, à plein risque, se battent au lieu de fuir en obéissant à l’État organisateur de cette étrange défaite. Une préfète morigène même étrangement nos paysans qui avec leurs citernes sont nos taxis de la Marne - comme s’ils ne connaissaient pas mieux le territoire qu’elle.
L’ÉTRANGE DÉFAITE
- Un régime qui n’assume plus rien, d’une rare imprévoyance -.
A la télé, le monde officiel se félicite de la qualité des évacuations ; d’une retraite générale laissant les domiciles des gens (leur histoire) et les infrastructures brûler.
Comme une armée qui se… pic.twitter.com/Zr9EiPrSKE— Alexandre Jardin (@AlexandreJardin) July 26, 2026
L’étrange défaite renvoie, pour ceux qui ont un peu de lettres ou d’histoire, à un texte de Marc Bloch, qui est en pleine promo macronienne en ce moment. Jardin fulmine contre l’inefficacité de l’État, on peut aussi penser que l’État laisse faire, c’est-à-dire laisse brûler, pour installer ses bassins géants d’élevage de saumons ou ses forêts de panneaux photovoltaïques, comme il se doit en Macronie. C’est l’effet de souffle Notre-Dame, le projet immobilier qui a besoin d’un mégot pour surgir de terre en toute impunité. Et si on peut en passant raser un peu du patrimoine catho-français, on ne va pas se gêner.
L’incapacité de l’État est incarnée par cette incroyable préfète macronienne, Sophie Brocas, qui mérite qu’on la brocasse, barbarisme créé à partir de deux verbes, casser & brocarder.
Sophie Brocas, Énarque, préfète française, participe régulièrement à des cérémonies officielles et des commémorations mémorielles aux côtés des antennes régionales du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), notamment pour des hommages aux victimes de la… https://t.co/AZABDWDnB6
— Claire Langoulant - Royaliste Légitimiste (@ClaireRoya14724) July 25, 2026
Attal, une torche à la main
C’est Attal qui a foutu le feu à Fontainebleau
Qui a intérêt à brûler la forêt de Fontainebleau ?
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