Egalité et Réconciliation
https://egaliteetreconciliation.fr/
Evènements

Xavier Moreau – Ze la menace !, Crise des carburants, Bunker Poncins

Bulletin d’information n°296

Au sommaire de ce deux cent quatre-vingt-seizième bulletin :

00:00 – Géopolitique profonde
• Soutenez Stratpol
• 1966 : Voyage du général de Gaulle en URSS

02:31– Économie :
• Voyager à Moscou
• Prix du pétrole
• Crise des carburants
• Bloomberg : record russe
• 3,2 milliards d’euros pour Zelensky

09:16 – Politico-diplomatique :
• Accord Téhéran-Washington
• Trump apprend les bonnes manières
• Starmer démissionne
• « Esprit d’Anchorage »
• Ligne rouge et nucléaire
• Aigle blanc vs Bandera

20:05 – Armement :
• F-35, le cercueil volant

21:39 – Empire du mensonge :
Le Point nous fait rire
• Bunker diplomatique : Étienne de Poncins

24:58 – Considérations militaires générales
• CEMAT : Jacques Langlade de Montgros
• Service militaire inclusif
• Zelensky menace
• Évacuation à Tchernigov

33:00 – Carte des opérations militaires

 

 

Géopolitique profonde, la revue,
à découvrir en cliquant sur la couverture du numéro de juin :

Les derniers bulletins de Xavier Moreau, sur E&R

 
Alerter

29 commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

  • Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
  • Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
  • Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #3622641

    Pas d’affolement, pourquoi la Bourse chute malgré un faible endettement ?
    La politique du gant retourné.
    La logique, un État stratège et actionnaire majoritaire : Comme en Chine, l’État russe reprend la main sur les "leviers de commande" de l’économie. Les grandes entreprises énergétiques (Gazprom, Rosneft) et bancaires (Sberbank, VTB) sont sous contrôle étatique direct ou indirect. La Bourse n’est plus un marché libre, mais un outil de financement des priorités nationales, exactement comme les bourses de Shanghai et Shenzhen sont calibrées pour financer les "industries stratégiques" chinoises.
    la Bourse n’est pas qu’un outil financier, c’est aussi un enjeu de souveraineté.
    L’idée que les capitaux étrangers sont une menace pour la souveraineté est un vieux leitmotiv en Russie, particulièrement depuis les années 1990, où l’arrivée massive de capitaux occidentaux était perçue comme une forme de néocolonialisme économique.
    Le marché Russe ne refléte plus la réalité économique. Mais c’est justement ce que recherche le pouvoir : ne plus laisser les cours de Bourse être un indicateur de la confiance étrangère, et donc un levier de pression politique. Un marché décorrélé des flux mondiaux est un marché moins vulnérable aux "attaques spéculatives".
    Le contrôle de l’épargne nationale. En absorbant l’épargne des citoyens via des obligations d’État à taux élevé, l’État russe transforme sa dette intérieure en un outil de cohésion sociale et de financement de la guerre, sans avoir à dépendre des bons vouloirs des prêteurs internationaux.
    ce que l’Occident appelle "l’effondrement de la Bourse russe" est perçu par Moscou comme la preuve que sa stratégie de résilience fonctionne. Le marché est devenu un instrument aux ordres de l’État, un outil de financement intérieur plutôt qu’une vitrine ouverte sur le monde.
    Pour financer ses besoins, l’État emprunte à des taux exorbitants (autour de 16%). Cela pompe l’argent des banques et des citoyens, qui auraient pu investir dans des entreprises privées. In fine, l’État se renforce, mais le secteur privé souffre. Ce n’est plus une économie de marché, mais une économie d’État.
    Un peu ce qui se passait dans les grandes largeurs pendant la période Gaullienne.

     

    Répondre à ce message

    • L’effondrement de la bourse de Moscou date d’octobre 2021, avant même le début de la guerre, le MOEX était à plus de 4000 points, il est tombé à moins de 2000 en octobre 2022. Après un rebond jusqu’en avril 2024 qui l’a mené 3400 points, c’est depuis la chute continue, 2300 points aujourd’hui, le niveau de janvier 2018. Ce qu’il faut mesurer, c’est la baisse d’octobre 2021 à aujourd’hui, de 4000 points à 2300 points.

      L’inflation est toujours galopante en Russie, les taux d’intérêts tous les secteurs de l’industrie hors complexe militaro-industriel sont en récession, le déficit budgétaire se creuse malgré la hausse de la TVA, la pénurie de carburants impacte l’activité économique et contribue aussi à l’inflation, et la bourse continue de dévisser parce que les investisseurs ont perdu confiance... pour oser écrire que "l’effondrement de la Bourse russe" est perçu par Moscou comme la preuve que sa stratégie de résilience fonctionne , il faut vivre dans une prison mentale, une camisole de déni.

      En avril Poutine avait publiquement réagi aux mauvais chiffres du premier trimestre 2026 où l’économie russe était entrée en récession, il avait dit que la situation était préoccupante et il demandait à ses ministres de trouver des solutions... Tu es probablement le seul à croire que Poutine est stupide au point de se réjouir des graves problèmes impactant aujourd’hui l’économie russe.

    • Bravo pour cette analyse, il fallait y penser.

      Je vous rejoins sur la transformation radicale de l’économie russe.

      Je me rappelle l’époque il y a 15 ans où la Russie faisait partie des économies émergentes avec les débouchés spéculatifs en bourse qui accompagnait ces perspectives. Tout cela a disparu...

      Le capitalisme privé se transforme en ce moment : c’est l’État qui fixe les orientations de la stratégie économique et les entreprise qui déterminent les modalités d’application.

      La géopolitique actuelle met en exergue le grand retour de l’État dans l’économie.

      Comme à l’époque du Grand Charles !

    • #3622752

      Vous avez choisi de qualifier mon analyse de ’prison mentale’. Moi, je vous renvoie la question : si un système de guerre produit exactement ce pour quoi il est conçu – la guerre – est-ce que c’est un dysfonctionnement ?

    • J’ai l’impression que vous analysez que par rapport à l’argent ce qui est important, mais vous tous avez l’air de comprendre ce que même Mr Poutine n’est pas au courant.. un peu d’humilité ?!

  • Cela n’est pas demain qu’on partira en guerre contre la Russie , pas d’armement , pas plus de guerriers et en plus Lavrov se plaint que la France et le royaume unis envoient des bonhommes en cachette de leurs peuples pour discuter avec les Russes à Moscou .

     

    Répondre à ce message

    • #3622863

      Les Russes ont quelques longueurs d’avance sur le plan opérationnel.
      L’impératif d’interopérabilité : Pour qu’une armée européenne se batte ensemble, il faut des munitions, des radios et des moteurs de char qui parlent la même langue. Cela impose des normes techniques uniques (comme le standard OTAN STANAG). Mais qui fixe ces normes ? Si la France impose son calibre pour canon de 120 mm, l’Allemagne doit adapter ses usines (coût énorme). Pour compenser, l’Allemagne exige que le standard intègre des pièces produites chez elle. La norme devient un champ de bataille industriel.

      La dictature de l’export : Pour amortir le coût pharaonique d’une ligne de développement (un nouveau char coûte 5 à 10 milliards €), chaque pays a besoin de vendre à l’export (Inde, Qatar, etc.). Or, un client hors UE veut souvent des dérogations techniques et des choix politiques. Résultat : un pays va « trahir » le standard européen pour signer un contrat à l’export, brisant l’effet de masse commun. Donc il faut encore quelques temps, avant le casse pipe général.

  • #3622747

    Scott Ritter revient de Russie et livre des témoignages bouleversants sur cette guerre sanglante : les pertes sont effroyables des deux côté et S . Ritter admet que les pertes russes sont bien , bien plus importantes que l ’idée qu ’il s ’ en faisait sans parler des pertes ukrainiennes . Les néo cons us ont planifié cette hécatombe , cet autre génocide mais de slaves , de russes ; ils excitent maintenant leurs succursales en Europe et quand le peuple ukrainien sera vidé de sang , des slaves de l ’ ouest : polonais , des germains seront lancés dans l ’ horreur sans nulle pitié . X Moreau dit que la dissuasion nucléaire empêche pour l ’heure l ’Otan de frapper depuis son territoire directement la Russie ; sans doute mais l ’immense Ukraine dont ils tiennent toujours 75 % peu ou prou leur offre une base d ’attaque suffisante avec l ’impunité en prime . La Russie avance mais devant un mur de drones et Scott Ritter avoue que les drones ukrainiens de l ’Otan sont très perfectionnés et d’ une efficacité redoutable . En outre la combativité des ukrainiens est toujours remarquable . Dès lors si on peut penser que cette guerre finira , on s ’interroge sur ses développements a venir . La Russie a enfin mis de côté la fiction du retrait us et ; les pertes russes sont trop importantes pour que Moscou brade le sacrifices de centaines de milliers de russes . A mesure que l ’armée ukrainienne reculera , l ’excitation occidentale croîtra avec des noms de villes qui rendent l "occident des mondialistes "électriques : Kharkov , Odessa ! ces villes seraient même tombées que cette guerre ne finirait pas . Il faudrait prendre Kiev et toute la rive droite du fleuve Dniepr du nord au sud . L ’Ukraine est si vaste . L ’occident se prépare à un tel scenario pour empêcher ce cauchemar par tous moyens . La Russie dispose aussi de tous moyens . . . et elle joue sa souveraineté , sa survie . Comme pour l ’Iran négociation , accord , sonne comme reddition ; pour l ’occident l ’Ukraine peut aussi être une défaite de trop . . . la dissuasion nucléaire finira t elle par imposer une limite ultime . Si la réponse dernière devait être donnée par le seul état major néo - con du mondialisme on aurait lieu d ’être inquiets : ils sont intelligents , on ne peut plus perfides et le sens de l ’humanité n ’est pas chose qui les embarrasse .

     

    Répondre à ce message

    • #3622798

      @vivanovarussia

      Exactement. Cette guerre fratricide horrible voulu par l’empire satanique, a vu de nombreux morts côté Russes et Ukrainiens depuis plus de 4ans maintenant malgré l’erreur des prévisions de nombreux experts.

      Les missiles ou drones occidentaux fournis a l’Ukraine continuent de frapper chaque semaine voir chaque jour le territoire Russe avec des victimes, quel qu’en soit l’avancée Russe qui n’a toujours pas pris Kiev. Et ce n’est pas seulement de la propagande Ukrainienne il y a une réalité.

      Avec maintenant les restrictions de carburants instaurés en Russie.
      Sans une intervention decisive de la partie Russe du style missiles kinjals, orehsniks et autres sur le complexe militaro-industriel de l’OTAN, on ne voit pas comment tout ça pourrait finir

      Et de toute façon même si zelensky était tué ou arrêté l’union européenne entrerait en guerre directement.
      C’est ça qui amène a dire certains commentateurs dont Chevrier en France que la guerre nucléaire avec la Russie est inévitable et il semble cohérent.

      Faut que les gens arrêtent d’essayer de croire qu’un macron puisse raisonner comme nous.
      Il doit déjà avoir des bunkers anti atomiques de prêts. Préférant sacrifier l’humanité plutôt que sa vie et d’aller en prison ou d’être exécuté.

    • Oui et les responsables européens ne sont " certes " pas prêts à mourir sous un feux nucléaire ; mais je les sais tellement fous que je n’en mène pas large avec mon affirmation . Néanmoins je trouve plus probable que comme trump avec l’Iran qui signe un protocole accordant l’essentiel aux demandes iraniennes et bien que les européens suivront cet exemple et feront ce que demande la Russie pour mettre fin à ce conflit qu’ils savent perdu . ce sera probablement la surprise de la fin de l’été . Rendez donc est pris fin aout ou début septembre .

  • #3622757

    Vous semblez vouloir dire : ’L’économie russe est en crise, donc la stratégie de Poutine quelque part serait un échec.’
    Moi je dis : ’L’économie russe est en guerre, donc sa performance est mesurée à l’aune de la guerre – et à cette aune, elle tient.’
    Ce n’est pas un déni. C’est un changement de référentiel. Vous jugez une économie de paix. Je juge une économie de guerre. Nous ne parlons pas de la même chose.
    Si demain la France est en guerre totale, et que le CAC 40 s’effondre, l’inflation explose et le secteur privé entre en récession, direz-vous que la France est en ’échec’ ? Ou direz-vous qu’elle est en ’résilience’ ?
    La réponse dépend de ce que vous attendez d’un pays en guerre. Et c’est là que nos valeurs divergent." Une production de dividendes ou de canons "les deux mon Général," sauf que les deux sont incompatibles.

     

    Répondre à ce message

    • Mais le problème est que justement la Russie n’est officiellement pas en guerre. Le gouvernement faut tout pour ne pas entrer en économie de guerre et pour poursuivre le développement du pays. La situation est loin d’être terrible mais cela marche de moins en moins.

  • La déclaration récente de l’Allemagne d’envisager le retour du service militaire corrobore l’analyse que Xavier Moreau fait de l’échec du volontariat à servir les armées en Allemagne.

    La génération actuelle des Allemands ne veut plus entendre parler en rien de ce tout ce qui touche à l’Armée outre Rhin.

    Elle peut remercier la Communauté à laquelle tout le monde pense pour avoir culpabilisé 3 générations d’Allemands après la Seconde Guerre mondiale.

    Pour les Allemands, c’est simple, tout ce qui touche à la défense de l’Allemagne porte un nom : l’Amérique.

     

    Répondre à ce message

    • Ce n’est pas propre à l’Allemagne le problème su recrutement mais à tous les pays d’Europe de l’ouest. Quant à l’Amérique, je ne vois pas le rapport avec "toute sa défense", surtout si vous parlez de son matériel qui représente moins de 10%...

    • @evida

      Je la fais simple : la militarisation de l’Allemagne correspond à la période 1848-1945 (créer un Reich par le feu et le sang comme le prédisait Bismarck).

      1918 et 1945 : 2 défaites.

      La Bundeswehr renaît dans le contexte de la guerre froide. Mais sans plus aucune conviction dans la population qui se convertit au miracle économique allemand.

      Rien a changé avec Mertz qui prend ses désirs pour des réalités.

      Sans l’arme nucléaire, l’Allemagne ne pèse rien en réalité.

      Elle ferait une cible de choix pour la Russie si d’aventure elle veut de nouveau jouer dans la cour de grands.

      Sa seule défense, c’est l’Otan avec le parapluie nucléaire américain.

      En poussant le raisonnement, l’espoir de la troïka belliciste (feu Starmer, Mertz et Macron) consiste à faire revenir Washington dans le conflit contre la Russie.

      Trump fait la guerre à l’Iran.

      Pourquoi pas le pousser à faire de nouveau la guerre à la Russie sur les traces de…Biden !

  • #3622972
    Le 28 juin à 08:50 par Strurmgewehr-Kalachnikova

    J’espère que XM ne vas pas se discréditer avec un défense aveugle de la Russie. Beaucoup d’indicateurs économiques et factuels montrent un certain succès des attaques portées par l’OTAN contre la Russie. On n’est plus vraiment dans l’attrition mais dans le coût d’une guerre dont la durée dépasse les intentions et les buts prévus de l’opération spéciale.

     

    Répondre à ce message

    • Je comprends vos inquiétudes.

      Effectivement, les coups portés par Kiev contre les raffineries russes produisent des effets de l’aveu même de Vladimir Poutine.

      À la Russie de s’adapter. Souvenons-nous de l’immense déménagement de l’industire russe dans l’Oural par Staline durant la guerre patriotique.

      Ce n’est pas par hasard si Poutine a nommé un économiste comme ministre de la Défense.

    • Ce n’est pas par hasard si Poutine a nommé un économiste comme ministre de la Défense.

      Oui, et Belooussov est brillant, il remplira la mission pour laquelle il a été mandaté. Mais cette mission répond aux souhaits de l’OTAN qui furent de pousser la Russie dans la guerre et de l’y maintenir le plus longtemps possible... Belooussov permet à la Russie de continuer à faire la guerre que veut l’OTAN. Mais je crois, et ce n’est que mon opinion personnelle, que la Russie avait essentiellement besoin d’une victoire qui mette fin à la guerre le plus rapidement possible, au prix même d’un affreux bain de sang. Les stratèges de l’OTAN voulaient que la Russie entre en guerre, ils ont tout fait pour que la Russie passe de la paix à la guerre. De 2015 à 2022, leur proxy ukrainien n’était pas prêt, ils ont repoussé la guerre, en 2022 ils ont jugé qu’il était prêt et ils ont déclenché la guerre, depuis 2022 ils aident l’Ukraine juste suffisamment pour prolonger la guerre. La Russie a fait tout ce que voulaient les stratèges de l’OTAN : de 2015 à 2022 elle s’est abstenue d’envahir l’Ukraine, quand en 2022 ces stratèges ont jugé le moment venu, la Russie a envahi l’Ukraine...

      A mon avis, si la Russie reconnaissait aujourd’hui sa défaite et faisait la paix avec une Ukraine victorieuse, cela emmerderait les stratèges de l’OTAN... ils préféreraient que la guerre se poursuive plutôt que la Russie reconnaisse sa défaite, ils ne veulent surtout pas de la paix.

      Et plus le temps passe, plus on voit que la victoire s’éloigne pour la Russie. En février 2015, au moment de la déroute ukrainienne de Debaltsevo, quand l’armée régulière ukrainienne était au plus bas, faible et démoralisée, battue par des milices populaires du Donbass équipées de bric et de broc, la victoire était à portée de main de la Russie : avec trois fois rien elle pouvait prendre Kiev et Odessa, renverser le régime illégitime installé par le coup d’Etat de 2014, dénazifier le pays, etc. (les otaniens l’avaient bien vu et dans l’urgence ils avaient organisé les accords de Minsk). Aujourd’hui en 2026, la moindre avancée russe lui coûte un prix exorbitant, il lui faut payer toujours plus cher, prendre Kiev ou Odessa est repoussé dans un futur indéfini, elle ne peut sérieusement faire le moindre pronostic sur l’issue de la guerre et la date de sa fin...

    • Je m’inquietes moins pour l’économie Russe que pour celle du tiers-monde de France ! Les Russes ne vivent pas plus mal depuis 1990, les Français profitent du paquet de gâteau 50% de douilles depuis 1990 avec moins de quantité ! Ecologie oblige ! Quantité de bouffe moindre ds le paquet similaire mais plus cher ?! C’est à se demander, qui se fait enculer ? Le Russe ? Le Français ? Allez donnons des leçons à PUTIN lorsque notre pays sera redevenu un paradis ! Ah oui, j’oubliai aussi les coups de couteau par-ci par-là ! Eh bien dis-donc, je pleins ces pauvres Russes de ne pas s’avoir ce qu’est le paradis ! Le foot ts les 2 piges est là pour endormir un peuple qui est déjà mort !

    • Je m’inquiète moins pour l’économie Russe que pour celle du tiers-monde de France !

      La Russie n’est pas en guerre contre la France mais contre l’Ukraine, le proxy d’une coalition qui comprend les Etats-Unis et tous leurs vassaux de l’OTAN et hors OTAN, c’est-à-dire contre un adversaire qui dépasse largement ses moyens.

      Calcule le PIB de cette coalition avec le PIB russe, compare la population de cette coalition avec la population russe. Compare l’avance technologique de cette coalition avec l’état industriel et technologique de la Russie...

      La guerre en Ukraine est aujourd’hui contrôlée au millimètre près par cette coalition, son intensité, sa durée, sa violence, tout est contrôlé par cette coalition et la Russie n’a fait que subir à partir du moment où elle a envahi l’Ukraine en 2022 et plus largement à partir du moment où les Etats-Unis sont entrés comme dans du beurre en Ukraine en 2014.

      En fait, le destin de la Russie est suspendu à des divisions mineures au sein de cette coalition, à des disputes internes sur qui doit être buté en premier, l’Iran, la Russie ou la Chine...

      Fais un tableau Excel de tous les pays alignés sur les Etats-Unis contre la Russie avec le total des PIB, population, production de pétrole, production de gaz, production d’armes. Et compare le total des ennemis de la Russie avec la Russie. Et regarde l’évolution du rapport de force : est-ce que la Russie est plus avantagée ou moins avantagée en 2026 qu’en 2021 ? En 2026 qu’en 2014 ?

      L’économie russe est au bord du gouffre, le président Poutine et ROSSTAT lancent des avertissements. L’économie russe est au bord du gouffre alors que les pays non hostiles à la Russie ont déjà fait le maximum pour ne pas se joindre aux sanctions (illégitimes) décrétés par les Américains et leurs vassaux. Et alors que le monde continue d’avancer sans la Russie, alors que le monde de demain continue d’apparaître sans la Russie. Parce que le monde de demain, c’est Musk et les Américains qui sont en train de l’inventer, pas la Russie qui échoue à construire des avions avec des technologies vieilles de 30 ans.

      Le projet chrétien-conservateur de Poutine était magnifique mais par manque de pot un "inconnu", Karaganov, a imposé toutes les pires décisions au Kremlin... pas de pot, hein ? Une pichenette qui change tout et fout la Russie dans la merde, mais c’est le hasard, hein ? Mais le jour où le FSB buttera Karaganov, la Russie sera libérée d’un immense poids sur la poitrine...

    • Kolia tu dis n’importe quoi. Si la Russie annonçait sa défaite, l’occident se jeterais sur elle pour l’achever. Réparations par centaines de milliards de dollars, sanctions, troupes de l’otan partout, obligation d’ouverture à la propagande anti russe... Jusqu’au démembrement dont ils rêvent tant.

      Non l’OTAN ne veut bien entendu pas de paix, donc la guerre durera encore longtemps, mais il n’y a pas de choix face à ces technocrates médiocres mais fanatiques.

      La victoire russe ne s’éloigne pas. Le Donbass n’a jamais été aussi proche d’être pris, en plus Sumy, Kharkov et Zaporidja sont de plus en plus isolés et seront les prochains sur la liste. Ils vont retarder au maximum l’échéance mais c’est inévitable.

      Par contre quand Odessa sera en danger, là je parie que l’OTAN fera tout pour négocier aux conditions de la Russie.

      Sur la puissance de l’OTAN tu délires un peu. Tu confonds PIB artificiel d’économies totalement tertiarisées, qui comprend services financiers indirects, marché publics bidon, administration gigantesque, prostitution, trafic de drogue, avec une économie plus basique mais beaucoup plus concrète et robuste. Elle est en difficulté mais n’est pas du tout prêt de s’écrouler, c’est un vieux rêve occidental. Surtout qu’avant l’opération spéciale une partie des russes pouvaient envier et admirer l’occident mais maintenant c’est fini, ils ont trop dévoilé le fond de leur âme pourrie.

      Je ne suis pas pour autant comme certains à répéter depuis des années que la Russie est super forte et a déjà gagné. Mais le discours inverse qui consiste à répéter depuis des années que la Russie est faible va s’écrouler est tout aussi stupide.

      Je suis d’accord qu’on ne sait pas quand ça viendra mais plus le temps va passer plus l’Ukraine va s’écrouler, en particulier économiquement et énergiquement. Je pense même que la guerre s’arrêtera pour cette raison avant même un écroulement militaire. Mais ce ne sera pas là fin du conflit avec l’OTAN qui continuera sous d’autres formes.

  • #3623335

    Les russes sont naïfs quand même ! L’oeil de Moscou n’est plus ce qu ’il était , des patriot , Abrahams , césar challenger , etc .. rentrent sur le territoire Ukrainien sans se faire défoncer c ’est quand même bizarre , ce ne sont pas des boîtes d’ allumettes ,et ils ont même le temps de mettre en place le matos sans être tapés . A continuer comme ça , ils vont se faire baiser . Ils n’ont pas réfléchi que des raffineries puissent devenir des cibles ? A toujours vanter leur matos , mais les autres les baisent avec des drones ! Qu ’en est il du brouillage électronique tant vanté et qui laisse tout passer ! J ’ai l’impression que Poutine avec ses larmoiements commence à paniquer !

     

    Répondre à ce message

    • #3623432

      La vérité est en effet que Poutine s ’est enfermé dans un piège : il avance sur le front mais ses avancées ne peuvent empêcher l ’Otan de continuer à se servir de son bélier ukrainien en toute impunité . ll vient ailleurs dans une allocution d ’ hier de concéder que les frappes "ukrainienne " sur le territoire russe y font des dégâts et victimes ; or du train dont vont les choses et les gains de territoire , l ’Otan a de beaux jours et années devant lui de frappes unilatérales sur la Russie . L ’opinion russe est déjà à bout et c ’est justement le calcul des stratèges de l ’Otan : que le doute s ’ installe sur la gestion du pouvoir russe . La pression devient irrésistible en Russie pour que la Russie ne retienne plus ses coups alors que l ’ennemi la frappe toujours davantage sans coup férir .

  • Sur lci et la plupart des chaines de soit disant infos, ils jubilent et je dirais même jouissent des attaques Ukraine otaniennes sur la Russie et ne cessent de dire que la dissuation nucléaire Russe est inutile comme s’ils révaient qu’ils l’utilisent. La Russie doit frapper fort et unilatéralement tous ces déchets humains d’occident. Qu’elle détruise toute les capitales et grandes ville de l’ue et des us en une salve. Ils ne s’en sortiront pas autrement. Ils faut s’en débarrasser ..point barre. Les survivants reconstruiront sans cette... il n’y a plus de mots pour les qualifier. Bonne chance á tous.

     

    Répondre à ce message

    • #3623734
      Le 1er juillet à 03:11 par vivanovarussia

      C ’est aussi ce que les ennemis de la Russie ( néo cons au pouvoir à Washington ) attendent : que Poutine cède à des actions extrêmes qui n ’amèneraient pas forcément la victoire mais mettraient Moscou dans un isolement diplomatique préjudiciable aux BRICS et donnant au Etats Unis les coudées franches vis à vis de l ’ Iran . Certes les drones à longue portée mettent Poutine dans une situation difficile et surtout qui peut s ’empirer de mois en mois . Poutine choisira sans doute d ’axer les efforts sur la ligne de front en mode destruction sans limite , de frapper les centres de commandement de l ’Otan en Ukraine et de tâcher de trouver des réponse techniques aux drones ukrainiens . Bien que la Russie "avance " et finit par briser la forteresse du Donbass , sa situation est devenue plus vulnérable depuis quelques mois et l ’avenir proche surtout donne des inquiétudes . La guerre totale contre l ’Ukraine offre peut être pour Moscou le seul viatique ?

    • #3623790

      L’axe du mal ne s’arretera jamais, il faut bien se mettre cela dans le crane. Tout comme la disparition organisée méthodologiquement et méticuleusement de l’Europe.. tous les pays du monde sont à détruire pour l’empire. Alors ? La diplomatie ? Les Brics ? Blablabla... et je le déplore bien entendu mais il faudra bien appliquer une méthode radicale. L’humanité repartirais de très loin et lrs accords, la politique, la diplomatie..la world company ou les Brics ne serais plus tout comme ils ne seront plus si rien ne les arretent dans leur "projet". Ha moins d’une intervention extérieur. Dieu, ou les Dieux !

  • #3623887
    Le 1er juillet à 14:09 par ProtégeonslaPalestine

    Nous apprenons par voie de presse américaine, que 7 haut gradés de l’armée ukrainienne ont tenté d’assassiner Zelensky et que certains ont déjà été fusillés : c’est dire si les gradés ukrainiens eux-mêmes sont lassés d’envoyer leurs hommes mourir pour ce clown.

     

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Pouvez vous préciser cette information.

      Personnellement, je ne vois que cette solution pour sortir de cette guerre.

      Et seulement du côté ukrainien : si Poutine était assassiné, c’est un « ultra » qui lui succéderait.

      Avec en prime une bombinnette nucléaire sur l’Ukraine.

    • #3624186
      Le 2 juillet à 15:31 par ProtégeonslaPalestine

      Salut Kal,

      Le SBU ou service de renseignements ukrainien, aidé par le MI6, britannique a découvert le complot fomenté de l’intérieur contre Zelensky, d’où la présence du clown au sommet du G7, alors que l’Ukraine aurait économiquement toute sa place à la popote de Tombouctou.

      Apparemment, ce sont 7 Ukrainiens, dont un membre de son gouvernement, un agent des services spéciaux et 5 haut gradés, qui ont tenté de liquider le clown.

      De manière analogue et en miroir, un vent de mécontentement interne à l’armée russe gronde contre la retenue et la pondération de Poutine : hier nuit, ce dernier a donc fait pleuvoir bombes et missiles sur le centre de Kiev, tuant une vingtaine de civils. S’agissait-il pour Poutine de montrer qu’il est capable de représailles et d’une méthode à l’israélienne, suite aux bombardements de Moscou par le clown et les membres du chapiteau ?