Quentin, un gamin de 23 ans, a été assassiné par des crasseux antifascistes. C’est toujours triste de voir un jeune qui aime la France mourir comme ça. Ce qui l’est encore plus, c’est de savoir qu’il est mort pour rien. En assurant la sécurité du collectif Némésis lors d’une manifestation contre la tenue d’une conférence de… Rima Hassan.
Le collectif Némésis c’est quoi ? C’est une organisation dite de droite identitaire qui veut se réapproprier le féminisme (!) pour ne pas laisser cette idéologie de merde aux gauchistes (re- !). On part déjà très mal. Je ne vais pas refaire le procès du féminisme, il y a les livres d’Alain Soral pour ça. Une idéologie intrinsèquement bourgeoise de la gauche la plus bourgeoise qui soit. Ce qui est intéressant, c’est que les féministes de droite prennent les mêmes réflexes que les féministes de gauche. Dès que ça touche une certaine communauté comme avec l’affaire Epstein, les féministes sont au ski. Le seul avantage des féministes de droite, c’est qu’elles sont plus baisables que les féministes de gauche et leurs putains de gueules de lesbiennes dépressives.
La représentante de ce collectif, c’est Alice Cordier. En gros c’est une instagrameuse de droite qui n’a pas 30 ans. On avait les youtubeurs, maintenant on a les tik-tokeuses et les instagrameuses, c’est à dire les bas-fonds de ce que peut offrir Internet.
En gros, une instagrameuse est une nana qui veut faire du pognon sans bosser et sans faire les pipes, en jouant sur la frustration des jeunes mâles qui ne peuvent pas baiser. Et chez les Blancs de la droite nationale, il y a un sacré marché de crève-la-faim.
Pour exister, à l’instar de Vincent Lapierre, Alice Cordier a besoin de faire le buzz. Après avoir manifesté contre le régime iranien, elle manifeste contre Rima Hassan. Ça aide à gagner du temps d’antenne sur CNews. Le féminisme de droite, c’est contre l’islam et les ennemis d’Israël. Dans la même veine on a Mila. La nana bisexuelle qui avait blasphémé contre l’islam à l’âge de 16 ans et qui avait été défendue par un avocat très proche de la Licra (Richard Malka) au nom de la liberté d’expression. Aujourd’hui, la Licra poursuit Mila pour la publication très humoristique du t-shirt Adidolf (je n’y suis pour rien et on ne le trouve pas encore sur Kontre Kulture).
Je me suis toujours demandé comment des parents peuvent laisser leur gamine déblatérer des conneries sur Internet et se mettre en danger sans intervenir. Sans doute que je suis trop rétrograde pour comprendre les méandres de cette société moderne, monoparentale, narcissique et désacralisée. Où des gamins de 20 piges se prennent pour des vedettes qui t’apprennent la vie parce qu’ils font des « vues » et ont des « suiveurs ».
Bref, ces jeunes droitardés sont finalement très gauchistes et très peu chrétiens.
Pour en revenir à ce pauvre Quentin et éviter de continuer à gâcher des vies dans des luttes inutiles et détournées, voici ce qu’on faisait à notre époque lorsqu’on avait 20 ans et qu’on voulait militer pour la cause nationale (parce que oui je suis un vieux con) :
On lisait des livres pour se former. Ça permet de comprendre pourquoi les antifas sont protégés par un état profondément antiraciste et anti-Blancs, mais aussi d’éviter de prendre un avocat comme Richard Malka.
On écoutait les anciens comme Jean-Marie Le Pen ou Roger Holeindre.
Quand on voulait de l’action, on allait coller des affiches. Ça permet de rester humble.
On faisait preuve de solidarité dans notre entourage et on se comportait bien parce qu’on était bien élevés.
Pour les nanas qui veulent militer efficacement sans tomber dans le féminisme :
On se marie et on fait des enfants.
On tient bien sa maison et on cuisine des bons plats pour son mari qui a besoin de faire le plein d’énergie après une journée de boulot de merde à supporter sa hiérarchie de connasses féministes. Avec en prime sa bière préférée bien fraîche.
On ne se fait pas de tatouages de merde.
On refait des enfants.
On soutient son mari dans son militantisme politique, parce qu’il a raison.
Pour vous aidez, voici une bonne recette pour un plat convivial :


et
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