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Les Chroniques de Youssef Hindi #76 – Pourquoi la République détruit la France ?

De l’échec des révolutionnaires à remplacer la colonne vertébrale catholique de la France : effondrement en cours de la France et inanité du républicanisme.

 

Au sommaire :

00:00 – Le sujet du jour
01:41 – La fracture géopolitique entre États égalitaires et inégalitaires
03:48 – Laïcité à géométrie variable
05:40 – Laïcité et civilisation : antagonistes ?
08:56 – Constat : la République est devenu nihiliste
09:16 – République nihiliste, première étape historique : destruction du catholicisme
11:11 – Les conséquences de l’effondrement du catholicisme : montée de l’inégalitarisme et d’un nihilisme progressif
15:45 – La République a une tradition nihiliste depuis la révolution de 1789
16:30 – La République a une religion qui est positive et négative
19:04 – Les révolutionnaires transforment les églises en temples de la Raison et de l’Être suprême
20:40 – Les républicains ont abattu le catholicisme sans pouvoir le remplacer
20:58 – Le républicanisme est devenu négatif
22:21 – Une stabilité républicaine en trompe-l’œil
25:15 – La vacuité républicaine agite Vincent Peillon
26:35 – La République française est dans la phase terminale de sa crise existentielle
27:13 – De la guerre contre le catholicisme à l’autodestruction
27:52 – Les conditions du retour de l’État-civilisation français
29:26 – Comment soutenir mes travaux

 

 

Les Chroniques de Youssef

 
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20 commentaires

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  • On n’a pas eu besoin de la république pour envoyer Lafayette soutenir et aider les amerloques et permettre la naissance des USA !

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  • On a pas eu besoin de la république pour perdre l’amérique et le Canada et acheter...la Corse !

     

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  • Toujours regarder ce qui prévaut aux créations des choses. Ici, et Monsieur Hindi est toujours d’un grand secours et clarté, notre fameuse république est bâtie sur quoi et par qui ?
    Qui : les francs mac, dont on sait aujourd’hui qui ils vénèrent...Quoi : la réponse est contenue dans le Qui...donc en toute logique cela ne peut que s’effondrer car jamais on ne construit sur le mensonge, l’obscur, les ténèbres, le Mal, jamais ! Cette chose, ce truc que l’on nomme république était déjà condamné dès le départ. Au passage, il aura commis un genocide, détruit pratiquement tout mais, et c’est le paradoxe, il va permettre le Renouveau, le Renouveau sans eux, ceux qui ont détruit et qui vénèrent qui l’on sait.
    C’est en cours d’où cette course précipitée et affolée vers l’abîme que l’on voit tous les jours. Ces gens-là ne se cachent même plus, tout le monde peut donc lire maintenant.
    Que ceux qui ont des yeux voient et que ceux qui ont des oreilles entendent !
    On juge l’arbre à ses fruits !

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  • Il y aurait des corrections à faire sur la chute du catholicisme :
    - le décrochage a commencé des le XIXe siècle par une adhésion devenant de plus en plus formelle
    - à la suite de la guerre de 14, la France profonde s’est encore éloignée di catholicisme. C’est décrit très précisément dans le livre "Dieu change en Bretagne"
    - le concile n’a pas pu avoir de l’influence à partir de 1965, car au niveau du peuple chrétien, la réforme liturgique a été mise en place le premier dimanche de l’Avent 1970. Après mai 68...
    Parallèlement, la République s’est appliquée à saper les fondements de l’anthropologie chrétienne, sous prétexte de liberté.
    En fait de liberté, les Français ont gagné la soumission sans bornes à l’Etat

     

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    • #3624159

      Faux ou partiellement vrai. Le Concile a eu une influence... dès avant le Concile, dès le milieu du XIXème siècle avec Lamennais (qui nous laisse par contre une version magistrale de L’Imitation de Jésus-Christ, ouvrage majeure du Christianisme, réédité régulièrement dans sa version par des éditeurs jadis catholiques, comme Artège, bref). Lamennais et les autres Libéraux de plus en plus inféodés aux « idéaux républicains », comme un Alfred Loisy (qui aurait apostasié peu de temps avant sa mort, c’est dire si ces gens-là sont dans le vrai...) et tant d’autres que je n’ai pas présentement en tête, assurément pourtant tous passés à la postérité... dans l’Église de Vatican 2....

      Bref 2, toute la chienlit qui fera advenir la Secte Vatican 2 est déjà en place autour de 1900. Et il aura fallu les lendemains de la WWII, le Communisme et Mai 68 pour que le ver commence réellement à ronger la croix...

      La pseudo réforme liturgique a été établie en 1969, soit la même année où le clown Montini alias Pol6 (qui n’a jamais été pape) a procédé à des modifications plus que substantielles dans le calendrier des saints (éloquents changements d’ailleurs !) Après quoi, les églises ont commencé à se vider de ses fidèles qui du reste n’étaient déjà plus que l’ombre de catholiques.

      Un jalon majeur - à mon sens - dans l’accélération de la Grande Apostasie (= Secte Vatican 2) aura été le vote du supposé « Droit à l’avortement« (imagine-t-on une expression plus abominable que celle-là, a fortiori lorsqu’elle ne choque même presque plus personne ?!!!!)

      JAMAIS la République parasite n’aurait eu une telle satanique audace sous le pontificat du dernier pape, Pie XII, lequel aurait assez certainement frappé d’excommunication tous les parasites responsables, comme tous ceux dans la société civile prompts à défendre ce « droit ».

      Évidemment sous les pseudo-pontificats des sinistres guignols qui ont suivi tout ça est passé comme une lettre à la poste. A la mort de ce gros porc de Jean 23, les FM de la BIIIIIIP n’étaient pas les derniers à saluer un pape de l’ouverture au monde... du rapprochement des peuples etc etc... tous les autres ont suivi... jusqu’à l’actuel usurpateur du Siège de Pierre ! Si éloquemment silencieux à l’endroit des églises saccagées ou détournées de leur saint usage. En cela aussi nos pseudo évêques et nos curés en short par leur lâcheté ignominieuse se révèlent de plus en plus pour ce qu’ils sont les sinistres Apôtres de Lucifer !

    • Avez-vous lu les textes du Concile ?
      Une concile qu’il faut replacer dans l’histoire de l’Eglise, une Eglise qui, malheureusement a trahi l’Evangile à la suite du concile de Trente. Puissante en apparence, mais raidie dans son opposition au protestantisme (que je ne défends pas), elle est tombée dans le travers dont Jésus avait pourtant prévenu les apôtres : le pouvoir religieux qui entraîne le formalisme et, tôt ou tard, la désertion.
      L’opposition à la République, ses œuvres et ses pompes, n’a rien arrangé.
      Et les révolutions de 68, bien plus que le Concile, ont achevé le travail.

      A la suite de quoi, ceux qui n’ont jamais accepté ce concile l’ont donc rendu responsable de tous les maux. Je comprends que certains aient été déstabilisés par la réforme liturgique, mais il n’y a pas que cela dans Vatican 2.

      En fait, la modernité et les évolutions sociales obligeaient à reconsidérer le rôle de l’institution religieuse et certains en étaient conscients dès le XIXe s. puisque le concile Vatican 1 prévoyait une constitution sur l’Eglise, qui n’a jamais eu lieu en raison de l’interruption di concile par la guerre de 1870.

      Vatican 2 a voulu replacer le Christ, Dieu incarnè, au centre de la foi. Ceux qui regrettent une époque où le respect des prescriptions religieuses suffisait à assurer le salut, ne sont pas contredits par le Concile mais par l’Evangile : la bonne nouvelle que tout homme est potentiellement sauvé par le Christ et pas seulement les catholiques pratiquants.
      Qui est sectaire dans cette affaire ?

  • Il me semble que Gaïa ("la planète") est en train de prendre la place de Dieu dans la république française et comme absolu dans la vie des Français, avec une religion du sacrifice qui a des relents de religiosité archaïque, bien plus que chrétienne.

    La religiosité archaïque, ou naturelle, c’est la schéma : faute, rédemption, salut, que l’Evangile vient contester par l’annonce de la primauté du don de Dieu.
    Dans la nouvelle religion écolo, c’est la décroissance qui est le moyen du salut...
    Tout y est : le péché (la consommation, le progrès matériel...) , les sacrifices ("triez vos déchets" etc...), le paradis perdu (c’était mieux avant... quand les conditions de vie étaient déplorables), les boucs émissaires (le pétrole, la chimie etc...), les grand-prêtres (ONG écologistes...) et les anathèmes (certaines entreprises qui doivent se racheter en devenant "vertes" dans la plus parfaite hypocrisie puisque en final, business is business.

    On pourrait dire aussi que, pour certains au moins, c’est l’Etat qui a pris la place de Dieu... La soumission inconditionnelle à des injonctions nocives ou idiotes en témoigne. Et ça, ça convient très bien à la République !

     

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  • #3624160

    L’Angleterre,l’Allemagne,l’Espagne,l’Italie,et le reste de l’Europe ne sont pas des Républiques,mais connaissent les mêmes problèmes:celui de l’immigration musulmane dont aucun peuple européen ne veut.C’est la goutte d’eau qui fera déborder le vase.Sous de Gaulle,on était en Vème République et on était encore un pays fièrement attaché à ses racines chrétiennes.Ce qui détruit nos pays sont les marchands du temple venus par la grande porte sous Mitterrand et en Europe,corrompus,jaloux de toutes les civilisations,faisant tout pour les détruire,nommant des soudoyés à la tête des pays européens.Mais au vu de ce qui se passe,les peuples européens retrouvent leurs racines,République(s) ou pas.Tout çà ne fait que passer,nos Histoires sont trop profondes pour qu’on puisse longtemps leur vouloir du mal sans conséquences et sans qu’elles ne renaissent.Causes et conséquences seront écartées pour que vivent nos pays.

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  • La vraie question n’est pas de savoir si l’avortement est moral, mais de savoir pourquoi une société contraint des femmes à avorter faute de moyens pour élever un enfant, ou pourquoi elle les force à le garder pour les jeter dans la précarité.
    Attribuer les guerres, les alliances ou les révolutions à des sociétés secrètes, c’est faire l’économie de l’analyse des conflits d’intérêts économiques. La France de Louis XIV s’alliait aux Ottomans parce que cela servait la route du commerce et l’affaiblissement des Habsbourg. Quant à Lafayette, il a aidé les insurgés américains parce que la bourgeoisie française voyait là un moyen de ruiner l’Angleterre et d’exporter la Révolution. Malheureusement la « Providence » ou le « Renouveau » sont des voies sans issues, bien que regrettables. L’histoire ne suit aucun plan divin ou satanique, elle est faite de lutte de classes et de contradictions (l’effondrement, le renouveau) est le refuge des classes déclassées qui ne comprennent plus le mouvement réel du capital.
    Dire que la petite-bourgeoisie (artisans, commerçants, professions libérales en déclin, ne supportant pas la concurrence du grand capital, projettent leur angoisse sur l’État, n’est pas faux, parce qu’ils refusent de regarder l’infrastructure (le taux de plus-value, la concentration des capitaux, la financiarisation). Tant que vous recherchez des « causes » dans les complots plutôt que dans les rapports sociaux, ils resteront des alliés objectifs de la bourgeoisie.
    « Ces histoires sont le bruit que fait une société en décomposition la notre en l’occurrence, mais ce bruit ne dit rien sur l’essentiel : la lutte, le conflit de classe, entre le capital et le travail. Le reste n’est que littérature !

     

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    • La France comme transcendance. Une nation qui ne se réduit ni à son PIB, ni à ses frontières, ni même à ses clivages politiques, ni à la République. Elle est un rêve d’éternité, une promesse faite à l’humanité.
      Jeanne à Domrémy : elle n’a pas quitté son village pour un trône ou des terres. Elle est partie parce qu’elle avait entendu une voix plus forte que la raison du monde. Elle incarnait la France comme destin mystique, là où la foi déplace les montagnes et bouscule les armées. Ceux du 18 Juin : ils n’avaient pas de comptes en Suisse, pas de plan de carrière. Ils avaient un bateau, un micro et une certitude : que la France n’est pas un territoire, mais un esprit de résistance. Ils ont choisi l’honneur contre l’utile, la dignité contre la sécurité. le refus de l’intérêt personnel, c’est-à-dire le refus de la médiocrité, du repli égoïste, du confort petit-bourgeois. La France, dans son mythe fondateur, est du côté du don de soi, du courage insensé. C’est pour cela qu’on peut être de droite, de gauche, royaliste ou républicain, et aimer la France de cette manière : parce qu’au-delà des querelles, il y a ce socle commun de l’héroïsme désintéressé.
      Aimer la France, c’est aimer ses cathédrales autant que ses blés, son génie littéraire autant que ses révoltes, la seule richesse qui compte est celle que l’on donne à un idéal.
      Cette France-là, celle des bergères et des sans-grade devenus héros, est peut-être la seule qui mérite qu’on se batte pour elle. Elle ne promet pas le bonheur, elle promet la grandeur. Et c’est bien plus précieux !

  • De toutes facons le nihilisme est une conception religieuse de fait
    donc vous nous dites quoi ? Cher Youssef Hindi ?

    Tout nihilisme est une absence de religion ?
    Et laissons la religion de la république de côté pour un moment.
    Evidement que la république ne fait que des décus.

    Et des opportunistes,,, c’est la son grand pari, ne faire faire que décus,
    et opportunistes, au nom d’un cause supérieure, qui ne soit pas religieuse.
    Les décus et les opportunistes, c’est garanti, en république.

    La république crée ce dont elle aimerait s’affranchir... pour mieux s’en
    affranchir normalement... oui il y a des bigots,des opportunistes, des manigances.
    Normalement la république tends a les exposer pour mieux s’en extraire.

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  • Je n’adhère pas complètement au concept de Youssef Hindi faisant valoir que la première étape historique de la république fut la destruction du catholicisme. La première étape fut la révolte du peuple contre le clergé catholique et spécialement du haut clergé. Haut clergé qui, à l’instar de la gauche caviar d’aujourd’hui n’avait qu’un seul mot d’ordre : "faites ce que je dis ne faites pas ce que je fais". Les cardinaux Mazarin et Richelieu étaient les milliardaires de l’époque, les évêques étaient des mondains, de riches abbés fréquentaient des lupanars. A l’opposé beaucoup de curés de campagne étaient honnêtes, proches de leurs paroissiens et avaient un rôle positif dans l’enseignement et l’aide sociale.
    Les lumières ont ‘surfé’ sur cette colère en puisant dans la vie des papes baroques de la renaissance (par ex : les Borgia).
    Certes les révolutionnaires qui avaient besoin d’argent ont eu raison de cet ordre privilégié, notamment par la confiscation des biens de l’Église.
    Ce qui va tuer la république ce n’est pas la laïcité ou l’absence de religion c’est comme au 18 -ème siècle l’existence d’une élite interprétative qui sait où est le bien et où est le mal. Ce clergé républicain est constitué de responsables politiques, de hauts fonctionnaires ou de journalistes qui invoquent en boucle l’Europe de la paix, la laïcité , le vivre ensemble, l’écologie, etc. mais qui se déplacent en Falcon, vivent dans des ilots métropolitains climatisés, socialement séparés et souvent protégés par des plantons de policiers. Ces nouvelles élites interprétatives utilisent largement la langue de bois pour soutenir leurs valeurs . Ainsi les municipalités ne financent pas des mosquées mais des centres ayant un intérêt culturel ou social. Le ministre de l’intérieur qualifié le fait d’allumer une bougie lors de la fête d’hanouka à l’Élysée comme une commémoration dans l’esprit de la république (sic)
    Le latin des messes a été replacé par le catéchisme des valeurs Et les élites interprétatives d’aujourd’hui ont les mêmes tares que celles du 18 -ème siècle. On peut facilement imaginer la suite pour les faire descendre de leur chaire.

     

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    • #3624497

      La première étape fut la révolte du peuple contre le clergé catholique... etc.

      Tu as tout faux, la république a commencé par une révolte bourgeoise contre la royauté tout entière : roi + aristocratie. Et cette bourgeoisie a excité le peuple contre l’aristocratie. La révolte de 1789 n’est ni contre l’église, ni contre la royauté, ni même contre l’aristocratie en tant que classe privilégiée (dispensée d’impôt en numéraire parce que payant toujours l’impôt en sang : dès la fin de la royauté les Français n’ont plus eu le droit de se dispenser de payer l’impôt du sang en payant à la place en numéraire, ils ne pouvaient plus racheter leurs enfants à l’Etat, ils ont dû les donner à l’Etat avec la conscription, Etat qui en avait besoin pour les faire mourir sur les champs de bataille d’Europe. Le peuple a été bien baisé par les bourgeois révolutionnaires... « On va mettre fin aux privilèges des nobles ! - Bravo ! - Tout le monde va payer le même impôt ! - Youpiii ! - Tout le monde livrera donc ses enfants à l’Etat pour les envoyer à la guerre comme chair à canon ! -Heuuu... » Ce con de peuple ne savait pas que c’est lui qui avait le privilège de racheter ses enfants...), la révolte de 1789 est contre le mauvais temps qui a pourri la récolte de blé et contre autre chose de plus essentiel encore mais quand même, on ne va pas tout vous apprendre sans que vous ayez à débourser le moindre kopeck... En tout cas, tes explications sont foireuses, mon gars, tu n’as rien compris à la révolution de 1789.

  • Ce n’est pas la "République" qui est le problème, puisque les pays occidentaux qui ne sont pas des républiques, ont le même problème que les autres. Quelque soit le régime, républicain, impérial, monarchique, dictatorial etc..., le problème, c’est la "mafia bancaire théocratique" caché derrière le "Pouvoir".
    Le problème, c’est qui tire les ficelles du président-empereur-roi ou quelque soit le titre ronflant dont on affuble le bouffon de service.

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