Braun-Pivet, c’est l’idiote (et surtout l’israéliste, ce qui est plus grave) à la tête de l’Assemblée nationale. Souvent, quand elle est coincée (pas sexuellement, mais politiquement), elle sort sa carte d’Idiote et s’en sort miraculeusement : elle enfume ses contradicteurs comme la pieuvre ses poursuivants.
Malheureusement, il y a des poursuivants qui ne lâchent pas le steak. L’association Transparence citoyenne est de ceux-là. Elle a pris au mot Braun-Pivet, qui nous fait croire à une totale transparence des comptes des parlementaires, payés par la nation, soulignons-le. Là où passent nos impôts...
🚨 NOTES DE FRAIS DES PARLEMENTAIRES : RÉPONSE À YAËL BRAUN-PIVET 🚨
Dans sa vidéo d'hier, @YaelBRAUNPIVET évoque le rôle du déontologue de l'Assemblée nationale, chargé de recueillir les notes de frais et de s'assurer de leur régularité.
👉Nous avons décidé de la prendre au… pic.twitter.com/6g8Y1ptqUr
— Transparence Citoyenne (@TransparenceCit) July 8, 2026
🚨 GÉRARD LARCHER ET YAËL BRAUN-PIVET REFUSENT DE NOUS DIVULGUER LES NOTES DE FRAIS DES SÉNATEURS ET DÉPUTÉS : NOUS PUBLIONS LEURS RÉPONSES 🚨
Nous avions demandé aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat de nous communiquer les justificatifs des frais de mandat des… pic.twitter.com/BQ41zzWIhH
— Transparence Citoyenne (@TransparenceCit) July 3, 2026
On préfère une monarchie si ça nous coûte moins cher
Cette demande s’inscrit dans un grand mouvement général de méfiance envers les élites, qui captent beaucoup d’argent mais ne rendent jamais de comptes. Il y a mille exemples de cette opacité démocratique, puisque ces enfumeurs invoquent toujours la démocratie, le coût (forcément nécessaire) de la démocratie, etc.
Par exemple Delphine Ernotte, ses nuits au Martinez et ses 300 000 euros par an pour éradiquer l’homme blanc ; Anne Hidalgo, sa garde-robe et ses voyages partout dans le monde politiquement inutiles pour les Parisiens ; ou l’horrible Agnès Saal et ses 400 000 euros de taxi en sept ans à la tête de Beaubourg, sans oublier ses 40 000 euros de tacot à la tête de l’INA, machine aux mille employés surpayés par nos soins...
Me Jérôme Karsenti, avocat d’Anticor : « Le problème essentiel dans le contrôle des institutions publiques c’est qu’en réalité, il n’y a pas de contrôle »
En période de croissance, ces vols d’argent public passent à l’as, parce que tout le monde (ou presque) profite. En période de répression économique et sociale, ça ne passe plus. Les petits voyages des uns et des autres sous prétexte de colloque à la con au bout du monde, c’est désormais flingué à vue. Donc bravo à Transparence citoyenne de harceler ces bouffeurs d’argent public, de leur faire rendre des comptes, Le Pen parlait de « leur faire rendre gorge ». C’est une image un peu violente, mais ça nous parle.
Ce que la presse pourrie appelle démocratie n’est en fait qu’une caste qui a vécu en parasite sur notre travail. La couche parasitaire du Système. Tout se justifiait automatiquement par la défense de la démocratie, tout, même les vols, les crimes. La démocratie, c’était la machine à blanchir l’oligarchie, un mur contre les petits curieux, curieux qui financent quand même toute cette immense arnaque.
L’oligarchie était politiquement inattaquable, elle avait en outre la police et la justice avec elle. Mais la communication horizontale a mis un terme à cette impunité. Aujourd’hui, les Français veulent savoir non seulement où est passé leur argent, mais ils veulent qu’on leur rende le trop-perçu, le trop-volé !
Heureusement pour l’oligarchie, il reste encore la dette. Grâce à elle, on peut encore nous pomper des dizaines de milliards par an parce-qu’il-faut-bien-rembourser-la-Banque. Ah bon ? Qui dit ça ? Ah, les employés de la Banque.
Ils nous ont dans un mur, nous payons des impôts sur le revenu pour gaver les banques et les marchés. pic.twitter.com/o89VWDa2R1
— VERITY France (@verity_france) July 5, 2026
Le concept de dette, c’est comme le concept de Sécu qui nous coûte et à qui il faut tailler des croupières, pour, nous dit-on, faire des économies. Sur notre santé ! C’est tout l’objet d’une grande démonstration dans Le Monde diplo avec « l’invention du trou de la Sécu ».
Les systèmes de protection sociale mis en place par de nombreux pays après la Seconde Guerre mondiale appréhendaient la santé comme une condition nécessaire au bien-être. Huit décennies plus tard, elle n’apparaît plus dans les discours publics et les médias que comme une « dépense » comptable. Entre-temps, une sourde bataille dans les institutions internationales fut menée – et perdue.
🇫🇷🙄🕳️ La vendue de Klaus Schwab, cette marionnette macroniste notoire et mondialiste soumise jusqu’à la moelle au Grand Orient des élites !
Un audit financier de 2017 à 2026 révèle des détournements massifs de fonds publics entre Paris, l’Ukraine et Bruxelles : où sont passés… pic.twitter.com/DmTUo2scZB
— 🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊 (@Resistance_SM) July 8, 2026
Décidément, il y a des révolutions qui se perdent.


et
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