Le site de vente en ligne chinois Shein propose des poupées sexuelles à l’effigie d’enfants. La France a peur. Mais la police veille au grain. Un homme qui a tenté d’en acheter une est arrêté, la poupée est sauvée, la pédophilie ne passera pas ! Enfin presque...
Bon, autant l’avouer tout de suite. Je trouve dégueulasse de vouloir sodomiser une poupée en plastique, surtout lorsqu’elle est censée représenter un gamin. Ceci dit, vouloir mettre en taule un pauvre type frustré et honteux pour un achat douteux c’est moyen. Surtout qu’en France, des vrais pédophiles, il y en a à la pelle. Mais eux, on ne leur fait pas trop la chasse. Ils n’achètent pas leur victimes avec PayPal. Ils se servent directement sur place.
Après tout, enculer une poupée, ça n’a jamais tué personne. Je dirai même que si ça permet à un malade de se soulager et d’éviter de s’en prendre à un gosse, ce n’est pas plus mal. Les poupées gonflables sont en vente libre depuis des lustres et ça n’a pas fait augmenter le nombre de viol, contrairement à l’immigration incontrôlée.
Montrer du doigt le taré qui commande discrètement sur Internet c’est plus facile que faire le ménage dans l’éducation nationale, vrai nid à pédophiles. Il ne se passe pas une semaine en France sans qu’une nouvelle affaire fasse son apparition. Mais ça dépasse rarement la une de la presse locale. Le pédo incriminé est rapidement muté à l’autre bout de la France, sans que son nom ne soit divulgué. Après tout il n’a pas tenu de propos raciste donc ça va, il a droit à une deuxième chance.
On peut aussi se demander où passent les 40 000 gamins qui disparaissent chaque année en France. Soit 105 disparitions par jours ! C’est beaucoup plus que les 120 féminicides par an. Mais les enfants n’ont jamais trop intéressés les féministes, ça leur rappellent les conséquences néfastes du patriarcat.
Je peux aussi parler de la pédophilie dans la classe politique française mais je vais en rester là car je risque de devoir m’auto-déporter dans un pays malsain comme la Russie ou l’Iran. Vivre dans le pays de la liberté d’expression a un prix : celui du silence.


et
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