Eh oui, c’est un drôle de contre-pied, mais quand on y pense, c’est presque une loi. Quand on parle sentiments, on les associe plutôt aux femmes qu’aux hommes, plus rationnels, moins pensée magique.
L’amour est aveugle mais il sait compter
Or, si les femmes vivent plus dans le sentiment, ou l’émotion, elles les analysent et les maîtrisent mieux, sauf quand elles craquent ou perdent les pédales. Elles savent en conséquence mieux analyser et manipuler les sentiments et émotions des hommes, qui en ont évidemment, mais qui sont moins à l’aise avec. Le pouvoir des femmes est là. Du point de vue émotionnel, les hommes sont franchement beaucoup plus cons.
Un homme essaye généralement de ne pas céder à ses émotions, à ses sentiments, alors qu’une femme peut s’y plonger avec délices et y vivre confortablement, même si ce n’est pas toujours rationnel. Mais la rationalité ne les arrête pas. On va voir avec l’exemple de Marcel Amphoux que rien ne les arrête, pas même la vindicte populaire, pas même la justice.
« En fait, dès qu’elle rentre dans la vie de Marcel, la première chose qu’elle fait, c’est le tour de ses biens. Elle vient les voir et elle leur explique que ces maisons ont une valeur, que payer un loyer de la main à la main une fois de temps en temps c’est pas légal, que c’est pas comme ça que ça va se passer, qu’elle va tout reprendre en main et qu’elle va les expulser, pour louer ces biens à des prix allant de 800 à 1 000 euros par mois. Et Marcel est avec elle, et voilà, ils le sentent gênés aux entournures, il ose pas intervenir, d’ailleurs parce que Sandrine Devillard a un certain caractère et lui on le sent mal à l’aise, il veut pas la vexer, il veut pas vexer ses locataires non plus, donc en fait il regarde ses pieds, il intervient pas trop. On sent que c’est plus lui qui mène la danse. »
Ne ratez pas à 11’05 l’extrait audio du reportage de 66 Minutes (M6) où le « timide » (pour une femme, ça signifie manipulable par les sentiments) Marcel reconnaît que Sandrine lui a apporté « beaucoup de bonheur, beaucoup d’amour, énormément d’amour ». Là, Marcel, on ne peut plus rien pour toi. D’ailleurs, il va décéder peu de temps après, dans un accident de voiture... La journaliste du Parisien en voix off retient ses coups :
« Alors elle est tout à son personnage de femme amoureuse, où elle explique que c’est pas le physique qui l’intéresse, c’est pas le patrimoine non plus de Marcel, c’est sa personnalité [on aurait écrit sa plasticité, NDLR] qui sort de l’ordinaire. »
Et dans le reportage de M6, assez franc, on entend le journaliste demander à Sandrine : « Quand vous le voyez, là, vous le trouvez comment, Vous le trouvez beau ? »
« Euh, nan. Je le trouve moche (rires), mais en même temps, il m’attire, parce qu’il me faut quelqu’un de très original. Si c’est une personne qui n’est pas hors du commun, ça ne m’intéresse pas, ça n’est pas enrichissant pour moi. »
Enrichissant, le mot est tombé tout seul. Dans le monde africain, sexe, amour et argent se mélangent, et on en parle sans complexes. On a été trouver ça chez un Camron qui n’a pas percé, ou pas encore. Son analyse va faire mal aux oreilles, ou à tout autre organe, des féministes victimaires.
« Depuis la révolution, les femmes ont investi massivement les métiers du service, et notamment la justice, ce qui n’est pas sans influence sur les décisions rendues. »
Heureusement, une Sandrine n’est pas toutes les femmes. Mais cette histoire montre la grande différence entre les deux espèces, du point de vue sentimental. Sandrine, amoureuse folle de Marcel, a même pondu un clip en 2012, dans lequel elle laisse éclater son bonheur (immobilier).
Le premier, on dit bien le premier, qui dit des bêtises en coms sur cette sympathique kréature aura affaire à nous et à notre puissant service juridique. On a une idée qui nous vient mais on hésite à l’écrire. Et si Sandrine avait été de confession différente ? Imaginez, une Sarah Saldmann avec Marcel...
Sarah Saldmann a raison : non, je ne l'ai pas influencée.
Ce sont les rencontres avec les gens, avec le réel, qui l'ont changée.
Un peu, en mieux. pic.twitter.com/30Kw9KMBDy— François Ruffin (@Francois_Ruffin) March 18, 2026
Heureusement, depuis qu’elle a rencontré Luc (Besson), Sarah a mis de l’eau dans son vin de jewish princess, elle est moins de droite, plus de gauche. Il semble que Luc, qui a enfin réussi à se dépatouiller de l’affaire Sand Van Roy, ait une excellente influence sur la blonde.
Donc tout n’est pas perdu, pour les hommes. Ceux qui veulent approfondir leur approche de Sandrine peuvent lire l’article édifiant de France 3 sur l’affaire, semée d’accidents... dus à une série de hasards malheureux.
Mariage en 2011, mort accidentelle en 2012









