Cher Président,
cher Alain Soral,
je vous envoie un petit mot pour vous exprimer ma gratitude et mes encouragements dans l’exil forcé mais nécessaire qui est le vôtre.
Vous aviez évoqué à une époque l’idée de faire face à la prison que l’on vous promettait, vous avez eu mille fois raison de partir, et de continuer la lutte plutôt que l’héroisme tragique d’une cellule où vous auriez assurément été trouvé suicidé un sombre jour...
Un mot sur moi, 59 ans, jardinier indépendant Breton et ancien banquier Néo-Calédonien, fidèle contributeur à E&R, je vous dois énormément.
Je vous ai "connu" il y a 14 ans, peu de temps après avoir été une première fois libéré par les spectacles de Dieudo, lorsque vous aviez pris sa "défense" lors d’un interview dans un café où l’on voyait dehors le jour décliner au fil de vos réponses au "journaliste" non chomeur... :-)
Quelle complémentarité que, si je peux me permettre, votre tandem, l’un dans un humour
totalement décomplexé du Chantage, et vous dont l’érudition et l’analyse sans concession vous ont valu tout ce qui a suivi...
Merci Président, pour le don de votre personne à la vérité et à l’émancipation des conciences
qui comme vous le dites si justement, a évité à tous ceux qui ont suivi vos conférences et vos exposés, de sombrer dans la dépression, le désespoir, ou la folie.
Je vous dois, en particulier, d’avoir saisi le principe de la pensée complexe, qui m’a pour toujours libéré de l’insuportable "pensée" binaire, gentil/méchant, bien/pas bien, OM ou PSG...à laquelle j’étais, comme la plupart, soumis.
Tout au long de ces 14 ans, vous-même mais aussi E&R et tout ceux qui ont eu le courage de vous accompagner (Youssef, Laurent, Mr K, et tellement d’autres...!), m’ont permit de lire et comprendre les évènements sociétaux et géopolitiques de notre époque, et Dieu sait qu’il y en a eu.
Être ainsi exilé en Russie doit être difficile, dont la langue, mais je vois par les interview que vous donnez que vous n’êtes pas isolé, et Xavier (pas Poussard) doit vous être un solide appui et un bon camarade.
En cette époque de Grande Révélation, vous êtes là où il faut, et vous continuez à faire ce qu’il faut : Merci !
Je vous souhaite toute la camaraderie, le courage et même l’affection nécessaire à la poursuite de votre combat pour dire la vérité, et vous adresse mon respect et ma vive sympathie et amitié.
Thomas
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