Zelensky est bel et bien un nazi — ou, du moins, il en a toutes les apparences. C’est ainsi qu’il voit les choses. Pour lui, tout se joue dans les camps : et Zelensky appartient à celui des nationalistes ukrainiens les plus radicaux, ceux qu’il associe à une vision du monde où certains peuples, notamment les Russes, seraient considérés comme inférieurs. Zelenski soutient objectivement les nazis. Poutine, les a qualifié de bandes de nazis et rien n’a été fait pour démobiliser les néo- nazis, bien au contraire, l’histoire des banderiste a été glorifié.
Il peut d’ailleurs appuyer son raisonnement pro-nazis sur l’histoire. Les sionistes ont collaborés activement avec les nazis. Dans le Troisième Reich, la Wehrmacht comptait des officiers de haut rang ayant une ascendance juive — des généraux, des maréchaux. On pourrait croire que cela prouve que les idéologies ne sont jamais appliquées de manière cohérente, qu’elles peuvent intégrer des contradictions tant que le système y trouve un intérêt. Mais c’est peut être tout l’inverse. Les sionistes partageaient l’idée d’une supriorité raciale, c’est juste que le classement peut differer dans cette ordre de supériorité. En tant qu’Européen du XIXᵉ siècle, Arthur de Gobineau a, comme d’autres penseurs de son époque, élaboré une théorie affirmant la hiérarchie et la prétendue supériorité des races. Ce type d’idées dépassait largement le cadre du nazisme lui-même. Selon certains, y compris le peuple élus, parmi ceux que l’on penserait opposés à ces thèses, peuvent en partager les moindres aspects.
Dans le monde contemporain, on voit une continuité de ces logiques. On parle d’apartheid en Israël, de séparation entre les peuples, c’est obsessif et ces gens estime objectivement qu’en Ukraine, l’hostilité viserait davantage les Russes que d’autres groupes. Il y a tout une diaspora de juifs ukrainiens qui estiment que cette terre leur appartient. Une fois les russes évincés, il leur restera à se mettre d’accord sur un partage avec les ukrainiens.
Hustoriquement ces courants juifs sionistes en Europe, qui se présentent vraisemblablement les premiers comme porteurs d’un projet de séparation des populations, qu’on rapprocheraient — à tort ou à raison — d’autres idéologies fondées sur l’idée de foyers nationaux homogènes comme le nazisme ?
Sa vision est tranchée, sans nuance. Et rien ne semble pouvoir les dissuader d’être des aliés, supporters des néo-nazis ukrainiens. Qui se ressemble, s’assemble dit l’adage.