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L’antiracisme tue

C’est un cas aussi spectaculaire que tragique et symbolique, auquel les Européens sont confrontés. Ce cas est devenu emblématique de l’emprise et de la victoire de l’idéologie sur le réel. Il s’agit d’une intervention policière en Angleterre, de nuit. Un homme gît à terre, c’est un Anglais de souche, un Blanc, et il est entouré de policiers, qui le menottent en lui égrenant ses droits, enfin, ce qu’il en reste.

 

 

Un bon Sikh poignarde un mauvais Anglais,
ou le mélange explosif entre l’idéologie et le réel

Autour se pressent des témoins, dont le Sikh qui affirme avoir été agressé, frappé, par l’Anglais à terre. Les policiers cherchent à obtenir des réponses de « l’agresseur », qui semble de moins en moins capable de parler. En réalité, le Sikh a poignardé l’Anglais, qui mourra dans l’ambulance que les policiers se résoudront à appeler, vu l’état des pupilles de « l’agresseur ».

C’est le résultat atroce de l’antiracisme, cette idéologie, appliquée à une scène de meurtre, puisque le Sikh a bien, in fine, tué l’Anglais. Cette affaire, s’il en fallait encore, symbolise l’inversion accusatoire qui tient lieu de prérequis, ou de préconçu, dans les affaires dites de racisme britannique. On l’a vu avec le poignardage des trois petites filles par un adolescent d’origine rwandaise, ou par l’énorme affaire des viols de mineures par les gangs pakistanais.

 

 

La justice locale a mis des années à admettre qu’un étranger ou un Anglais de papier(s) pouvait être un agresseur, un criminel, et pas seulement une victime, forcément de racisme. Que le petit Blanc en question ait agressé le Sikh est tout à fait possible, vu la montée de la colère anti-migrants en Angleterre, mais jusqu’à preuve du contraire, les Blancs ne poignardent pas les étrangers, ou les immigrés sur le sol britannique.

Il n’y a pas besoin de jurisprudence pour créer une jurisprudence : celle-ci l’est de fait. La police a appliqué un schéma idéologique à une scène de crime, ce qui a tout faussé et donne cette impression d’irréalité. La police, obligée par l’antiracisme de la justice, s’est trompée sur toute la ligne, laissant mourir une victime et servant même un repas au pauvre criminel de couleur.

Les identitaires de chaque côté de la Manche vont sauter sur cette affaire, qui fera leur beurre, et ils auront raison : l’antiracisme ne doit plus être le postulat de la justice, le racisme non plus, évidemment (ce n’est pas l’un ou l’autre, mais aucun des deux !). Le postulat antiraciste est la suite logique d’une ingénierie sociale brutale, décidée en haut lieu, qui consiste à opposer des communautés plus ou moins antagonistes culturellement, et donc fragiliser la communauté nationale. C’est une guerre contre le peuple, et on ne découvre rien.

En France, où sévit la même justice idéologique (franc-maçonne, pour ne pas dire plus), les peines infligées aux émeutiers dangereux font peine à entendre. C’est le Français qui paye les pots cassés, ses pots cassés. Lecornu, lui, veut faire payer « celui qui détruit ». Celui d’en bas ou celui d’en haut ?

 

 

Un jour, à n’en pas douter, c’est cette justice idéologique, source d’injustice et de criminalité débridée, qui sera sur le banc des accusés.

Soral en 2021 : « Pour faire tenir tranquille et terroriser le natif paupérisé,
le pouvoir dispose désormais du flash-ball de la police
et du couteau du migrant.
 »

Le rôle du sous-prolétariat, aujourd’hui majoritairement immigré, n’est clairement plus de prendre la place du travailleur sur la chaîne de montage, depuis longtemps délocalisée. Si l’on excepte les livreurs à vélo d’Uber, qui sont là pour livrer Amazon en attendant les drones, le rôle du migrant n’est plus de menacer l’emploi du travailleur de base, mais de le menacer tout court, dans son existence même. De ce point de vue, il fait toujours partie d’une armée de réserve du Capital, mais désormais une armée de réserve au sens littéral du terme. Pour faire tenir tranquille et terroriser le natif paupérisé, le pouvoir dispose désormais du flash-ball de la police et du couteau du migrant… Soit un pouvoir qui, pour se maintenir, a clairement choisi le chaos, le choix d’un Dupont-Moretti de sang mêlé à la justice est un message clair, envoyé tant aux Français de souche qu’aux délinquants ethniques… Tout ça ne sent évidemment pas la gestion saine et sereine, mais plutôt le court terme d’élites en panique passées du parasitisme au pillage… Nicos Poulantzas, dans les années 1970, parlait du fatal retour de balancier. En 2021 on l’attend encore ! Mais ça ne veut pas dire qu’il ne viendra pas, c’est juste toujours plus long que prévu…

La colère populaire monte outre-Manche

 
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17 commentaires

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  • #3617603
    Le 3 juin à 10:16 par derf

    L’anitracisme a été inventé pour nous empêcher de nous plaindre des noirs et des Arabes.

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  • #3617605
    Le 3 juin à 10:29 par Petit blanc

    "Que le petit Blanc en question ait agressé le Sikh est tout à fait possible" Je lis ER depuis longtemps, vous devriez arrêter avec cette expression de "petit blanc". Vous ne l’utilisez que pour les blancs, pourquoi ? Et qu’est ce que ça veut dire au juste ?
    Autre remarque, selon vous c’est tout à fait possible que ce "petit blanc" ait attaqué ce sikh armé d’une épée ? Prenez le temps de réfléchir, vous y allouez une probabilité de combien sur 100 ?
    J’espère que le commentaire passera. Par ailleurs merci pour le travail et tout le reste, mais cette posture d’arbitre international FIFA est un peu déplacée pour traiter des problèmes de ce type en Europe. Je dis bien en Europe, la GB est en Europe, pas en Inde.

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  • #3617614
    Le 3 juin à 10:50 par Gér.

    "fragiliser la communauté nationale". Comment serait ce possible puisque cette communauté n’existe plus ?

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  • #3617631
    Le 3 juin à 12:13 par Nini778

    Les gens n’ont pas attendus que ca devienne un enjeu de sécurité
    publique immédiat pour être contre l’immigration.
    Aujourd’hui on nous présente ca comme ca, et soit vous adhérez
    a la rhétorique blanche, soit vous êtes un vendu.

    Il y a moultes raisons d’être contre l’immigration de masse
    de consommateurs...et la sécurité ou le white live matter ne sont pas en
    haut de la liste pour des gens un tant soit peu conscients.

    On se fait rouler une deuxieme fois dans la farine, et maintenant
    l’on se doit d’ ajouter une composante raciale au refus de l’immigration.
    Si vous avez vu la vidéo récente de N.Farage, il présente
    ca trés bien, mais on échappe pas a la composante raciale,
    elle est centrale.

    M.Farage en vient a demander les mêmes droits pour tous,
    l’égalité devant la loi,ce qui est plutôt comique
    au vu de la réalité.

    Bref on a un racialisme qui réclame de l’égalitarisme, et la critique
    économique, ou de bon sens (droit du solet du sang bien compris,
    qui sont les primo-occupants, ancienneté, ecosystémes...)
    sont relayés au second plan.

    L’Afghan il peut retourner en Afghanistan, malgré ce qu’en ont fait les USA,
    Il y a las bas sa famille elargie, et son village.
    L’Anglais il retourne ou ?
    On nous impose un pseudo-racialisme sur fond d’égalitarisme a la con
    pour ne surtout pas répondre aux vraies questions.
    Et pour se faire traiter de raciste et d’extreme droite de toutes facons...

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  • #3617632
    Le 3 juin à 12:13 par Franck M

    Le retour de balancier a toujours lieu. C’est une loi intangible. Ce système est à l’image d’un arbre pourri dévoré par les lucanes cerfs-volants (de gros insectes qui dévorent les arbres malades). La chute de ce système n’est effectivement qu’une question de temps et ceci n’est pas une croyance vaine : tout ce qui est né doit mourir. Il n’y a pas d’exception, sauf pour la vie elle-même qui est l’alpha et l’oméga de toute chose.

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  • #3617649
    Le 3 juin à 15:16 par Rectificateur

    Ces policiers devraient tous perdre leurs emplois... incroyable.

    Va falloir s’en occuper nous même.

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  • #3617658
    Le 3 juin à 15:40 par ANONYME

    En France, où sévit la même justice idéologique (franc-maçonne, pour ne pas dire plus)...

    C’est le "plus" qui est le plus important et qui est à l’origine de la législation "antiraciste", d’abord destinée à protéger une certaine catégorie de la population...

    La Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA) se met à l’oeuvre dès l’avènement du Front populaire.

    Le 24 janvier 1939, son président, Bernard Lecache, soumet un projet de loi au ministre de la Justice Paul Marchandeau qui rédige le décret-loi concernant la presse avec pour objectif de limiter le discours raciste et antisémite de l’extrême droite.

    En exigeant « l’intention d’exciter à la haine entre les citoyens », le décret-loi Marchandeau du 21 avril 1939 avait conduit des juges à relaxer des auteurs de propos « modérés ».

    La simple expression du racisme ne suffisait pas, ce sera l’objectif de la loi de 1972 fortement soutenue par le Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et pour la paix (MRAP), qui était à l’origine du dépôt de trois propositions de loi.

    Le 21 mars 1972, Journée internationale de lutte contre le racisme, il organise des manifestations à travers toute la France et, à Paris, lors d’une conférence de presse, ses dirigeants réclament l’adoption de la loi.

    Depuis une décennie, outre une forte mobilisation militante, il développait ses actions aussi bien dans les cercles parlementaires et politiques que dans les prétoires avec un collectif d’avocats spécialisés en la matière.

    Près de treize ans de discussions ont été nécessaires pour arriver au vote unanime de la loi "Pleven" du 1er juillet 1972.

    L’année 1972 est également celle de la création du Front national (FN), le 5 octobre, contre lequel l’arsenal législatif sera encore complété sur mesure...

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  • #3617660
    Le 3 juin à 15:46 par IGGY POP l’iguane

    C’est le réel que nous prenons en pleine face : perso,je le sais depuis tres longtemps que notre pays,nos pays occidentaux vont morfler violemment.......
    Ces flics sont la honte, ces flics qui n’interviennent pas face aux racailles d ela soirée du match france/arsenal sont les même : ils ont du caca dans leurs uniformes ,car si ils avaient ne serais-ce qu’une once de patriotisme, ils passeraint outre des ordres donné par la hiéarchie catin du pouvoir profond anti-français.

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  • #3617663
    Le 3 juin à 16:17 par koussikoussa

    " Alors qu’il agonise en criant “j’ai été poignardé” et “je n’arrive plus à respirer ”, les policiers le menottent. Pourquoi ? Parce que son meurtrier leur a dit qu’il avait tenu des propos racistes. " Le Syndrome Antisémite

    Pourquoi Bruel ne finira-t-il jamais en prison ? Parce que, paraît-il, les victimes sont antisémites. Que j’aimerais donc discutailler avec Zemmour là-dessus.

    La racaille d’en haut protège celle d’en bas.
    Pour en finir avec les violences, un seul chemin : s’attaquer à la corruption.

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  • #3617664
    Le 3 juin à 16:24 par Screenager

    Moi qui pensais que la milice française n’était pas futée, faut avouer que la milice anglaise écrase la concurrence.

    Maintenant, un mec pourra poignarder, éventrer, dépecer, même manger sa victime, il aura juste à dire qu’il a subi des insultes racistes, et on le laissera tranquille pendant qu’on mettra l’agressé (ou ce qu’il en reste) en prison pour xénophobie ou à la morgue s’il n’a pas eu le temps d’avouer qu’il était très méchant avec les étrangers.

    M’est avis que, autant on nous seriné les oreilles avec Georges Floyd et on a observé des manifestations mondiales se mettre en place dans un élan antifasciste émouvant (et bien sûr absolument spontané), autant Henri Nowak aura le droit à peau de balle.

    D’ici-là à ce que la gauche nous explique qu’en fait c’était un identitaire en mission, il n’y a qu’un pas, qui pourrait bien être franchi d’ici peu…

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