C’est un cas aussi spectaculaire que tragique et symbolique, auquel les Européens sont confrontés. Ce cas est devenu emblématique de l’emprise et de la victoire de l’idéologie sur le réel. Il s’agit d’une intervention policière en Angleterre, de nuit. Un homme gît à terre, c’est un Anglais de souche, un Blanc, et il est entouré de policiers, qui le menottent en lui égrenant ses droits, enfin, ce qu’il en reste.
🇬🇧 Henry Nowak, 18 ans, poignardé à mort par un sick armé d’un kirpan.
Alors qu’il agonise en criant “j’ai été poignardé” et “je n’arrive plus à respirer ”, les policiers le menottent. Pourquoi ? Parce que son meurtrier leur a dit qu’il avait tenu des propos racistes.
Le… pic.twitter.com/JK0TRgGhst
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) June 2, 2026
Un bon Sikh poignarde un mauvais Anglais,
ou le mélange explosif entre l’idéologie et le réel
Autour se pressent des témoins, dont le Sikh qui affirme avoir été agressé, frappé, par l’Anglais à terre. Les policiers cherchent à obtenir des réponses de « l’agresseur », qui semble de moins en moins capable de parler. En réalité, le Sikh a poignardé l’Anglais, qui mourra dans l’ambulance que les policiers se résoudront à appeler, vu l’état des pupilles de « l’agresseur ».
C’est le résultat atroce de l’antiracisme, cette idéologie, appliquée à une scène de meurtre, puisque le Sikh a bien, in fine, tué l’Anglais. Cette affaire, s’il en fallait encore, symbolise l’inversion accusatoire qui tient lieu de prérequis, ou de préconçu, dans les affaires dites de racisme britannique. On l’a vu avec le poignardage des trois petites filles par un adolescent d’origine rwandaise, ou par l’énorme affaire des viols de mineures par les gangs pakistanais.
« J'ai été violée par probablement environ 600 ou 700 hommes différents en trois ans. »
« Je me souviens d'un homme ouvrant l'arrière d'une camionnette, et j'ai vu 15, 20 filles enfermées dans des cages à chien. »
« Il y avait des hommes autour de moi, ni horrifiés, ni… https://t.co/nALAT3Cmjp pic.twitter.com/3Vb8sfONYD
— Toad vous épie 🔳 ☢️💸 (@ToadVousEpie) June 2, 2026
La justice locale a mis des années à admettre qu’un étranger ou un Anglais de papier(s) pouvait être un agresseur, un criminel, et pas seulement une victime, forcément de racisme. Que le petit Blanc en question ait agressé le Sikh est tout à fait possible, vu la montée de la colère anti-migrants en Angleterre, mais jusqu’à preuve du contraire, les Blancs ne poignardent pas les étrangers, ou les immigrés sur le sol britannique.
Il n’y a pas besoin de jurisprudence pour créer une jurisprudence : celle-ci l’est de fait. La police a appliqué un schéma idéologique à une scène de crime, ce qui a tout faussé et donne cette impression d’irréalité. La police, obligée par l’antiracisme de la justice, s’est trompée sur toute la ligne, laissant mourir une victime et servant même un repas au pauvre criminel de couleur.
Les identitaires de chaque côté de la Manche vont sauter sur cette affaire, qui fera leur beurre, et ils auront raison : l’antiracisme ne doit plus être le postulat de la justice, le racisme non plus, évidemment (ce n’est pas l’un ou l’autre, mais aucun des deux !). Le postulat antiraciste est la suite logique d’une ingénierie sociale brutale, décidée en haut lieu, qui consiste à opposer des communautés plus ou moins antagonistes culturellement, et donc fragiliser la communauté nationale. C’est une guerre contre le peuple, et on ne découvre rien.
En France, où sévit la même justice idéologique (franc-maçonne, pour ne pas dire plus), les peines infligées aux émeutiers dangereux font peine à entendre. C’est le Français qui paye les pots cassés, ses pots cassés. Lecornu, lui, veut faire payer « celui qui détruit ». Celui d’en bas ou celui d’en haut ?
🚨La justice rouge a encore frappé.
Les premières condamnations des émeutiers tombent et c’est lunaireIbrahima B. : 4 mois de sursis pour explosifs et violences.
Amer K. : 10 mois de sursis pour transport de cocktails Molotov.
Fraude à la TVA ou sous-déclaration d’impôts ?… pic.twitter.com/PAeB4RpOFC
— Guillaume Herblot 🎖️ (@Guigz75116) June 2, 2026
Un jour, à n’en pas douter, c’est cette justice idéologique, source d’injustice et de criminalité débridée, qui sera sur le banc des accusés.
Soral en 2021 : « Pour faire tenir tranquille et terroriser le natif paupérisé,
le pouvoir dispose désormais du flash-ball de la police
et du couteau du migrant. »
Le rôle du sous-prolétariat, aujourd’hui majoritairement immigré, n’est clairement plus de prendre la place du travailleur sur la chaîne de montage, depuis longtemps délocalisée. Si l’on excepte les livreurs à vélo d’Uber, qui sont là pour livrer Amazon en attendant les drones, le rôle du migrant n’est plus de menacer l’emploi du travailleur de base, mais de le menacer tout court, dans son existence même. De ce point de vue, il fait toujours partie d’une armée de réserve du Capital, mais désormais une armée de réserve au sens littéral du terme. Pour faire tenir tranquille et terroriser le natif paupérisé, le pouvoir dispose désormais du flash-ball de la police et du couteau du migrant… Soit un pouvoir qui, pour se maintenir, a clairement choisi le chaos, le choix d’un Dupont-Moretti de sang mêlé à la justice est un message clair, envoyé tant aux Français de souche qu’aux délinquants ethniques… Tout ça ne sent évidemment pas la gestion saine et sereine, mais plutôt le court terme d’élites en panique passées du parasitisme au pillage… Nicos Poulantzas, dans les années 1970, parlait du fatal retour de balancier. En 2021 on l’attend encore ! Mais ça ne veut pas dire qu’il ne viendra pas, c’est juste toujours plus long que prévu…


et
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