Percevoir la nature réelle des choses n’est pas le plus dur.
C’est notre propre nature, celle du corps que nous habitons, avec ses handicapes émotionnels et intellectuels qui rend la traduction de ce que perçoit notre véritable "sens", difficile.
Soral à eu besoin de se plonger dans les livres pour y saisir l’essence du monde. Mais ce n’est pas la seule porte qui y mène.
L’émotionnel et l’intellect cachent la même source. Dont il ne sont que deux pâles copies pleines de méandres inutiles. C’est cette troisième chose, "la source" qui est le fils conducteur de tout, le vrai courant inaltérable. Si ce courant est suivi pour ce qu’il est, les pensées et émotions véritablement adéquates arrivent dans votre esprit et ultimement, les mots justes à votre bouche.
La difficulté ensuite c’est de cultiver sa capacité à remonter les informations intactes depuis cette source. Et à mettre une forme de communication archaïque dessus sans trop l’altérer. Tout un programme...
Ajouter à cela la volonté d’accepter le rôle et la capacité d’y amener le plus de monde possible... Dans le rôle
Et hop ! Vous avez ce que certains appelleront un jour un prophète...
Mais ! La chaine vertueuse (aussi belle que fragile) à jusqu’ici très vite trouvé ses limites temporaires...
Car si la majorité se prosterne volontiers devant les prophètes, il n’y a pas foule pour les suivre et en devenir d’autres... "Le rôle", personne n’en veut...
La majorité (toute religion monothéiste confondue) à choisit d’interpréter les dires des "prophète" comme autant de buts aussi merveilleux qu’inatteignables... En feintant la bonne foi, la soumission passive et l’émerveillement béat pour ne pas avoir à se fader le désert et le reste des "réjouissances"... Préférant imaginer une intervention divine nous dédouanant de toute difficulté réelle.
Et ensuite, pendant des générations, nous avons pris plaisir à bien nous affaiblir nous même pour mieux pouvoir nous plaindre et justifier notre lâcheté (et se donner la sensation d’être en droit de mendier l’intervention divine accessoirement).
Mais comme ce pauvre stratagème ne trompe personne (même pas nous dans le fond), on se condamne juste à subir les égarés les plus préoccupants, désormais portés au pinacle, afin de bien nous faire comprendre que si on ne veut pas se faire un peu mal d’une façon, on se fera mal d’une autre...
Mais bon, ça commence à rentrer, sinon ce site n’existerait pas. Alors ça doit être la bonne méthode... Allez savoir...