La récente affaire Epstein l’a encore rappelé aux plus distraits : les complotistes sont des prophètes parias dont le seul tort est d’avoir raison trop tôt. Oracles raillés et rarement réhabilités, ces renégats de la pensée unique assument un fardeau au nom de leurs semblables et continuent, malgré l’opprobre, de lever le voile sur des vérités bientôt indiscutables. Aussi, sautons dans le train des vaticinateurs et découvrons les thèses conspi’ qui dès demain feront fureur.
Grooming gangs britanniques : la diversion Bonnie Blue ?
Angleterre. D’un côté, des clans de pervers indo-pakistanais adeptes de tournantes sur mineures [1]. De l’autre, une créatrice de contenus porno spécialiste des gangbangs extrêmes interraciaux [2]. A priori, hormis un goût commun pour les performances corporellement et moralement dégradantes, peu de choses semblent unir ces engeances dégénérées. Les premiers ont défoncé des gamines isolées pendant des dizaines d’années dans l’indifférence générale, enchaînant les viols en troupeau avec la barbarie d’un soldat rouge dans Berlin occupée. La seconde, lassée d’une vie de bureau étriquée, a cédé aux sirènes de la luxure rémunérée, livrant ses chairs déjà molles aux coups de reins désordonnés de compatriotes masculins désœuvrés. Les Orientaux ont cédé au vice par frustration sexuelle, pression communautaire et bêtise héréditaire ; une triple tare inévitable chez des populations culturellement arriérées et sans valeur sur le marché européen de la séduction. L’Occidentale, elle, a surexploité les possibilités offertes par une société pornocrate et féministe, en poussant le concept d’empouvoirement – néologisme cher à nos dindes bourgeoises – au faîte de l’abjection. Bref, de biens laides histoires comme l’on aimerait en attendre moins souvent.

- Pas le même maillot mais la même passion
Pourtant, dans les recoins les moins hygiéniques de la toile, chez les amateurs de pénétration anale et de remigration hallal, il se murmure que la percée de Bonnie ne serait pas tout à fait organique. En comparant les actualités respectives de la performeuse et des groomings gangs, certains ont cru déceler un curieux schéma : selon eux, chaque mise en cause publique des pédophiles enturbannés serait aussitôt suivie – et éclipsée – par une cascade lubrique de la fornicatrice peroxydée. Bonnie (et sa consœur Lilly Phillips) servirait non seulement de contre-feu médiatique pour les violeurs de Telford, Rotherham et Rochdale, mais aussi de caution aux agissements de ces derniers. En effet, les deux femmes ont la vingtaine, viennent de provinces dévastées par les pointeurs pakis et sont pourtant toujours grandes consommatrices de sexes bruns circoncis. D’aucuns y verraient un stratagème visant à faire passer les écolières blanches déflorées par Mokhtar & Associés pour des aguicheuses de pauvres blédards désemparés. Une psy-op obscène que la police, la justice et les politiques auraient fomentée afin de couvrir leur compromission dans l’affaire des fillettes sacrifiées. Bien évidemment, on n’ose y croire.

- Hasard, ces coïts si denses ?
Stars transformées : l’attaque des clones ?
France. Lors de la dernière cérémonie des Césars, la légende de la comédie US Jim Carrey est venue récupérer une compression dorée honorant sa prolifique carrière dans l’industrie [3]. Pour l’occasion, celui qui a élevé la grimace au rang d’art s’est radiné devant les flashs avec un visage inhabituellement figé. L’homme, qui a fait carrière en déformant ses traits pour un cachet, est apparu bouffi et déridé comme s’il avait dormi la tête dans un guêpier. Un tableau déprimant de clown triste rattrapé par le sérieux de la vie, hélas fréquent chez nos vedettes ces jours-ci. Gommer les outrages du temps a toujours été, il est vrai, une obsession chez les êtres humains, qu’ils soient riches ou démunis. Chez les nantis toutefois, en particulier ceux dont l’image publique est surexposée, la débauche de moyens investis dans la chasse aux rides est telle, que des visages vus et revus nous deviennent subitement inconnus. On ne compte plus les célébrités qui, à trop traîner sur les billards, ont fini le cuir cramé façon mue de lézard. Qu’elles se fassent gonfler au Botox, dégraisser à l’Ozempic ou doper à la DHEA, les stars présentent régulièrement au monde un faciès différent de celui exhibé la fois d’avant. Ainsi vont les choses.

- Le jeu des 666 erreurs
Or une fois encore, des esprits chagrins se sont mis en tête que l’explication officielle ne pouvait être plus éloignée du réel. Pour ces illuminés, ce n’est pas le vrai Jim Carrey qui aurait foulé les planches de L’Olympia le mois dernier mais un imposteur. Si plusieurs factions conspirationnistes s’affrontent ici, deux d’entre elles sortent du lot : celle qui voudrait que le Jim de Paris eût été en fait un acteur masqué et celle, en vogue chez les éléments radicalisés, soutenant qu’il s’agissait d’un clone reprogrammé. La thèse du clonage ne repose pour ainsi dire sur rien de concret et ressemble davantage au prolongement fantasmatique d’un imaginaire déluré. La théorie du masque en revanche génère davantage de traction chez les complotistes. D’abord parce que Jim a pris un malin plaisir ces dernières années à ridiculiser les remises de prix auxquelles il a participé, rendant peu crédible son attitude béate de jeune premier adoubé par le septième art français. Ensuite, parce qu’avant lui, on a suspecté d’autres personnalités de haut rang d’avoir été petit-remplacé par des sosies entraînés. Joe Biden, Kamala Harris et Nancy Pelosi en ont notamment fait les frais [4]. Mais alors, si ce qu’on dit est vrai, qu’ont-ils fait de notre Jimmy adoré ?

- « Biden mort depuis 2019 » : si même les Epstein Files s’y mettent...
Fazzledrip : le snuff movie d’Hillary ?
États-Unis. Avant l’arrivée d’Internet, le couple Clinton jouissait d’une certaine respectabilité dans l’imaginaire du golem occidental. Bill avait l’air sympa avec son saxo, ses fous rires face caméra aux côtés d’un Russe plein de vodka, sa consommation de cigares et de stagiaires juives en surpoids. De son côté, Hillary était une femme politique sans histoire ni intérêt, inconnue ou presque hors USA. Puis le wifi s’invita dans les foyers du monde entier et chacun put creuser le passé de ces idoles qu’on promettait immaculées. On s’aperçut alors, par une implacable fatalité, que les gens avaient tendance à beaucoup mourir dans l’entourage immédiat du couple présidentiel [5]. Des décès, souvent par suicide, touchant des internes de la Maison-Blanche, des cuisiniers, des avocats, des conseillers et une ribambelle de gardes du corps, bien que les Clinton n’aient pas une fois fait l’objet d’une tentative d’assassinat. L’hécatombe est d’ailleurs telle qu’aujourd’hui encore, les probabilistes peinent à comprendre comment la compagnie des Clinton est statistiquement plus risquée que l’adoption d’un dos argenté. Pour autant, ni la police ni la justice n’ont inquiété les tourtereaux à ce sujet.

- Série en cours
Toutes ces rumeurs morbides entourant les Clinton semblaient devoir se cantonner au tréfonds des internets. Puis vint l’affaire Anthony Wiener en 2011. Ce politicien new-yorkais prometteur s’était fait une spécialité d’envoyer des clichés de ses parties nobles à tout ce qui dans son entourage était doté d’une paire de seins et d’un appareil dentaire. Une lubie qui avait fini par éclater au grand jour et précipiter sa vie conjugale vers la fin. Sa future ex-épouse était alors Huma Abedin, chef de cabinet historique d’Hillary Clinton. Or, lors de l’enquête sur les agissements répréhensibles de Wiener, la fouille de son PC avait révélé la présence d’un dossier intitulé « Life Insurance » (« Assurance vie »), contenant un fichier nommé « Frazzledrip ». Derrière ce nom obscur, des enquêteurs auraient trouvé une vidéo indigeste d’Hillary et Huma (épouse Soros désormais) écorchant le visage d’une jeune fille et l’appliquant sur le leur tel un masque d’Halloween. A l’instar du Pizzagate, on pensait cette vilaine théorie conspi estampillée légende urbaine et condamnée à le rester. Elle a pourtant été exhumée lors de l’interrogatoire d’Hillary au Sénat dans le cadre de l’affaire Epstein [6]. Simple formalité, on imagine.

- Quand Frazzledrip réveille ta mémoire musculaire
Erika Kirk : Charlie’s Angel ou Charlie’s Handler ?
Israël (ou presque). L’exécution de Charlie Kirk sur le campus d’Orem dans l’Utah avait été l’un des événements marquants de la fin d’année 2025. La tragédie avait donné lieu à des recueillements plutôt dignes chez les républicains, pendant que résonnaient dans le camp d’en face acclamations et rires mesquins. De son vivant, Charlie avait réussi à faire entendre – et à légitimer – la voix d’une Amérique blanche, chrétienne, traditionnelle et fière ; ce qui en l’an de (dis)grâce wokiste relevait de la gageure. L’annonce de sa mort avait laissé la scène politique US choquée, et assez logiquement, tout le monde s’attendait à trouver en Erika une veuve éplorée [7]. Or, chez de nombreux fans de Charlie, on fut étonné de voir la mère de famille, supposément endeuillée, sortir le pantalon cuir le plus moulant de sa penderie, avant de rendre un hommage public sans larme ou presque à son défunt mari. L’on s’émut également de la voir arborer ce sourire radieux à chaque apparition télé, comme si elle avait décroché le jackpot à la loterie. Pour autant, les gens firent globalement preuve d’empathie. Après tout, le deuil est une épreuve douloureuse qui affecte les comportements, réclame du soutien et proscrit tout jugement.

- Toi versus le-mec-dont-elle-te-dit-de-ne-pas-te-méfier
Mais aux confins de l’alt-right, le doute persistait. Passant au scanner les derniers instants de Charlie et la nouvelle vie d’Erika, les limiers du web se sont alors mis à relever ce qui chez la seconde détonnait par rapport à l’héritage du premier. Ils ont tout d’abord remarqué une soudaine propension chez la veuve à parler de rites judaïques comme des éléments centraux de son ancienne vie du couple. Puis ils l’ont entendue répéter ces expressions hébraïques qui auraient ponctué en privé chaque phrase qu’elle et Charlie échangeaient. Ils l’ont enfin vue verser des larmes – des vraies – pour déplorer le regain d’antisémitisme dans le monde entier. Il n’en a pas fallu davantage pour inculper Israël, ses services secrets et ressortir la théorie du handler, comme pour Pasternak et Kanye [8]. La blonde aurait ainsi été un agent du Mossad, placée très tôt auprès du prometteur Charlie pour en surveiller les agissements. Les signaux en provenance du prêcheur/débatteur seraient devenus inquiétants, entre les vocations chrétiennes qu’il suscitait et les analyses israélo-critiques qu’il multipliait. D’où son élimination en public, pour marquer l’opinion et dissuader les vocations. Toutefois, Bibi n’y croit pas [9].

- Erika et Netanyahou Junior, rencontre impromptue (2019)
Dernière minute
Les complotistes ont eu raison sur toute la ligne :
> la CIA a prouvé l’existence des chemtrails
> le clivage gauche/droite est une illusion créée par la cabale Rothschild/Epstein
> Israël trucide les chrétiens au Liban, l’axe judéo-chrétien n’existe pas pic.twitter.com/dweWrEPO2z
— Le ₿unker ???? (@LeBunkerBtc) March 18, 2026
Rappel

- Croyez en vous


et
!















