En dépit de leurs efforts, les pédocriminels ont rarement l’honneur des tirages grand public. Quelques histoires de pervers solitaires sont bien servies au chaland de temps à autre, mais jamais la question de réseaux organisés n’est sérieusement abordée. Or la concomitance des affaires Cottineau et Epstein, trop immensément abjectes pour être ignorées, pourrait bien changer la donne. Au point d’éveiller la conscience des masses ?
Préambule
Dans la tradition juive, le golem est un être humanoïde et argileux, dénué de parole et de libre-arbitre, dont la seule mission est d’aider son créateur. En des termes moins hébraïques et plus contemporains, on emprunterait au langage des jeux vidéo le terme de PNJ (Personnage non-joueur) pour désigner pareille créature. Qu’il soit golem ou PNJ, l’individu en question se caractérise par son extrême servilité. Il exécute les ordres d’un pouvoir dont il ne questionne jamais la légitimité, relaie les narratifs officiels sans se voir en propagandiste zélé, et dénonce volontiers les manquements de ses pairs aux autorités. Dans nos contrées, le golem est facilement identifiable : il fait barrage contre la menace fasciste, se vaccine contre la menace virale, restreint ses libertés contre la menace terroriste, réduit son confort contre la menace climatique, etc. En résumé, il est cet innocent qui ramène son propre lubrifiant au salon de l’enculerie. Une merde, diront les moins polis. La masse, dirons-nous ici.
Deux pédos à la une
L’actualité des dernières semaines a été dramatiquement étoffée en matière de pédocriminalité. La faute à deux sombres fils de pute dont les méfaits ont été suffisamment ignominieux pour que la caste d’invertébrés en charge des chroniques judiciaires daigne y consacrer ses gros titres. En premier lieu, l’expertise psychiatrique de Pierre-Alain Cottineau a été rendue publique [1]. Pour mémoire, Pierre-Alain est ce trentenaire homosexuel français, assistant familial et militant LFI, que des penchants pédérastiques incontrôlés ont conduit à violer des enfants de l’ASE, d’abord seul puis avec des invertis de son espèce. Les victimes recensées avaient 4 ans pour la plus âgée et 5 mois pour la plus jeune ; ce qui devrait tendre un nerf ou deux au niveau de vos trapèzes. Comble du raffinement, Pierre-Alain et ses partenaires de vice ont également imposé leur libido chimiquement stimulée à un animal domestique de passage ; le tout, d’après le rapport d’expertise, sans la moindre marque de remord ou d’empathie. Un niveau de dépravation que l’on croyait enterré avec Weimar mais que ce fleuron de la mouvance LGBT a su ressusciter pour notre plus grande horreur.

- Un seul a satisfait aux exigences de l’autre
En second lieu, c’est une nouvelle série de révélations dans le dossier Epstein qui a remué la fosse à purin où pataugent nos titulaires de carte de presse, entre deux passes pour Mimi Marchand. En l’occurrence, le ministère de la Justice américain a rendu publics des millions de documents associant des noms ronflants de la politique et du showbiz à des histoires de tortures d’enfants, de haine des goyim et d’allégeance à Baal ; le tout semblant accréditer les thèses les plus macabres de la sphère conspirationniste. Pour mémoire encore, Epstein est ce milliardaire juif américain, enseignant sans savoir et philanthrope sans amour, dont le véritable champ d’expertise est la sodomie sur fillettes et le chantage à la sextape. Officiellement, ce mange-merde nous a fait ses adieux à l’été 2019, en pendant son corps de lâche au plafond d’une cellule new-yorkaise. Officieusement, « Eppy » aurait profité d’une opportune rupture de faisceau pour se faire exfiltrer du Metropolitan Correctional Center par des barbouzes en treillis et enchaînerait actuellement les parties de Fortnite en sirotant du sang de vierge à Tel Aviv, terre promise des pédophiles israélites en errance [2].

- Un coup de bistouri et de laser
avant de filer voir Yavhé ?
Les médias au révélateur
Comme de coutume désormais, c’est à X que ces deux affaires doivent leur retentissement médiatique. La plateforme de Musk, dernier refuge grand public de la libre pensée, a ainsi rappelé aux internautes du monde entier qu’ils côtoyaient des êtres démoniaques sans forcément le soupçonner. Elle a également réhabilité les téméraires qui clamaient la compromission de nos élites dans des réseaux pédocriminels depuis le Pizzagate (pour les plus jeunes) et le scandale Franklin [3] (pour les plus anciens). S’agissant de Cottineau, ses forfaits ont été abordés par les médias institutionnels hexagonaux assez honnêtement, et ce malgré le totem d’immunité « tarlouze gauchiste » qui promettait à l’intéressé les circonstances atténuantes de rigueur pour un tel profil. Le psychiatre en charge du dossier ayant jugé la dernière pépite socialise exempte d’un quelconque trouble mental (sic), il ne s’est pas trouvé de journaleux original pour tenter de sauver le soldat Pierre-Alain. Tous ont su fustiger l’infâme sodomite avec la sévérité requise. Enfin, presque tous.

- Chou blanc, donc...
Concernant Epstein, les médias mainstream ont d’abord ignoré le sujet pendant plusieurs jours ; les lubies licencieuses du Jeffrey l’enculé n’ayant pas été jugées dignes d’intérêt pour le pékin moyen. Mais effervescence des réseaux et viralité des tendances obligent, les grandes rédactions ont fini par en parler… à leur manière. En effet, alors que tous les indices réunis semblaient pointer en direction d’Israël, du Mossad et des vendeurs de pantalons à une jambe, les médias de grand chemin se sont trouvé un coupable plus conforme au narratif ambiant : la Russie. Chez les plébéiens avertis, la grossièreté de la ficelle a tout de suite amusé ; Vladimir étant plutôt réputé assouvir ses bas-instincts sur des hommes d’âge mûr et de haut rang [4]. Mais chez les consanguins dans l’entre-soi journalistique, la piste du Kremlin a été prise très au sérieux. Au point que le pays de Bibi se trouve aujourd’hui plus ou moins exempté de tout reproche ;des reproches qui, de toute façon, n’aurait pu être que l’œuvre de nazillons malveillants, nostalgiques de savon en gras de Shoshanna.

- Ce qu’ils écrivent, ce qu’il faut lire
Le crépuscule des fact-checkeurs ?
Parmi la smala de gratte-papier et autres suce-micro approuvés par le régime, la petite communauté des fact-checkeurs a particulièrement souffert de ces scandales. Pas autant que les enfants livrés à la sauvagerie lubrique des pédomanes de la LFI et du Likoud, certes. Mais l’égo incompréhensiblement boursouflé de Julien Pain et consorts en a quand même pris un coup. À mesure que sont épluchés les courriels d’Epstein en effet, beaucoup de thèses que ces spécialistes du mensonge nous juraient inventées se sont finalement révélées fondées. Même nos deux plus grands experts en vérité vraie, Tristan Mendès et Rudy Reichstadt, se contorsionnent depuis quelques jours pour reconnaître une partie des faits sans pour autant admettre leurs torts. Une prouesse que ces Übermenschen de la Pravda maîtrisent bien ; leurs erreurs et affabulations répétées ne leur ayant toujours pas coûté leur statut de véritologues agréés.

- POV : déCONSpirateurs en misSION
(avec votre argent)
Ainsi, même si tout dans le dossier Epstein crie « réseau pédocriminel israélien piloté par un suprémaciste juif cathophobe », Tristan et Rudy se sont autorisés – eux aussi – à orienter le débat aussi loin que possible de la maison-mère, en prenant notamment soin de faire sonner le nom « Epstein » plus cosaque et moins casher. Au summum de la chutzpah, Tristan s’est également ému en plateau que de simples citoyens puissent préférer réfléchir par eux-mêmes, plutôt que laisser des figures d’autorité s’en charger à leur place [5]. Les deux binoclards en surpoids et service commandé ont évidemment réalisé leurs acrobaties vidéographiques sans dire un mot pour les victimes ni proférer une insulte pour leurs bourreaux. Le temps semble donc venu de récupérer les ordis en veille chez Conspiracy Watch, histoire de vérifier un disque dur ou deux...

- Ceci n’est pas une équipe de chômeurs
Le grand tri des dissidents
La sélection naturelle s’est immanquablement faite au sein de la dissidence. Pour qui a lu Soral, Livernette, Ryssen, Lebreton, Zéro…, la pédocriminalité d’élite est une antienne qui n’appartient plus, et de longue date, au répertoire des fantasmes. Il s’agit d’une réalité amplement documentée par des enquêteurs intègres, et insidieusement étouffée par des matons médiatiques. Or phénomène intéressant, pendant que sont plébiscités sur X d’antiques clips du Patron dénonçant la pédocriminalité d’élite organisée [6], on observe des attitudes moins franches dans la « nouvelle » génération des résistants BBR. Des figures en vogue de la droite identitaire se sont ainsi pris les pieds dans le tapis du relativisme, à minimiser la gravité des faits ou à s’en désintéresser purement et simplement. Sans relation aucune, des nouvelles d’Éric et Sarah ?

- ... droitards, des droitards, des droitards, des...
Aux États-Unis, le constat est le même ; si ce n’est que le tri entre contestataires authentiques et aboyeurs déloyaux s’est déjà fait depuis longtemps. Pendant que Nick Fuentes, Anna Kasparian et Ian Carrol dégomment avec plus ou moins de fermeté le gotha US pour ses liens nébuleux avec l’ashkénaze le plus libidineux d’Amérique (désolé Harvey…), d’autres commentateurs politiques soi-disant dissidents se révèlent beaucoup plus taiseux. Pourtant loquace en diable quand il s’agit de pomper l’AIPAC et l’IDF, Ben Shapiro évoquait encore en juin dernier un gros sandwich au rien à propos d’Epstein et de ses penchants salaces [7]. Depuis qu’ont été publiées les correspondances de son coreligionnaire, le roquet à kippa XXL semble peiner à justifier les preuves de trafic d’enfants et de haine anti-goy qu’elles contiennent. À l’ouest, rien de nouveau en somme.
Et les golems dans tout ça ?
Au sortir de cette séquence, il a donc été porté à la connaissance d’à peu près tous les golems du monde les faits suivants (liste non exhaustive) :
les réseaux de pédocriminalité organisée existent au plus haut niveau de la société ;
les médias de référence minimisent les faits ou en dénaturent la teneur ;
des figures publiques censées incarner la dissidence restent muettes.
Jacques Attali avait fait rire un parterre de disciples avec l’histoire du crétin chrétien Christian. Il y a fort à parier qu’il en fasse de même actuellement avec celle des golems goyim golmons. En effet, chaque jour apporte son lot d’histoires scabreuses et horrifiques dans l’affaire Epstein. On apprend également qu’une certaine caste d’élus de droit divin considère ceux qui lui sont extérieurs comme du bétail dont elle peut abuser à l’envi. Le monde prend peu à peu conscience de la gangrène qui ronge nos institutions et leurs élites. À ce stade, logiquement, les frémissements d’un soulèvement populaire devraient se faire sentir.
Or, force est de constater que la révolte et la désapprobation se cantonnent pour l’instant aux réseaux sociaux. Aucune manifestation pour demander des comptes en haut lieu, aucune mobilisation de vedettes d’ordinaire si promptes à moraliser, aucune mesure de rétorsion physique contre les personnes impliquées. Pas non plus le début d’un débat sur un retour de la peine de mort pour les violeurs et assassins d’enfants. Et encore moins de commission d’enquête sur le volet français de l’affaire Epstein [8]. L’inertie est de mise et les masses sont amorphes.
En somme, à l’instar de la plandémie covidienne, ce scandale pédophile mondial semble en passe de devenir le nouvel étalon de mesure de la soumission des masses. Si celles-ci tolèrent la possible existence de réseaux pédo-satanistes comme elles ont toléré le confinement et le pass vaccinal, alors sans doute l’oligarchie mondialiste continuera-t-elle de tout se permettre. Tout au plus aura-t-elle à laisser une moitié d’os à ronger aux rares qui se questionnent encore pour faire passer la pilule. La divulgation des documents Epstein, comme la propagation du SARS-CoV-2, prend de plus en plus, de ce point de vue-là, des allures d’expérience sociale planétaire.
Le tableau n’est donc pas réjouissant, d’autant qu’il est également sans concession pour les moutons récalcitrants. Face au scandale, en effet, ces derniers ne se montrent finalement pas moins passifs que les PNJ lobotomisés. Les circonstances sont même accablantes en raison d’une connaissance antérieure et approfondie de la situation. Une golémisation des esprits qui pourrait faire dire aux plus défaitistes qu’il est peut-être trop tard pour un sursaut salutaire. Après tout, si les mieux armés n’agissent pas, qui le fera ? Qui inspirera les honnêtes gens à se rebeller quand les citoyens éveillés eux-mêmes n’y sont pas arrivés ? Personne ?
Si.

- Lui et nul autre


et
!















