Croix sans majuscule sinon on aurait pu croire qu’il s’agit du journal La Croix, qui n’a de catho que le titre. En fait on a un quotidien gauchiste postchrétien, aligné sur toutes les foutaises du Système faites pour embrouiller et exploiter les foules : wokisme, climat, guerre des sexes, vilaine Russie, gentil Israël, etc.
Parce qu’une embrouille est toujours le préambule d’une exploitation. C’est le dealer de cité qui vous dit fais gaffe, v’là les keufs, et qui vous refile du sucre glace à la place d’un sachet de coke. Ou deux racailles qui prennent la tête à un collégien pour téléphoner à leur mère, et qui ne rendent pas l’appareil.
L’embrouille mentale et l’exploitation vont de pair. Et de ce point de vue, la Macronie est un modèle du genre : embrouille du covid (menace sanitaire, ou peste noire), embrouille islamiste (menace sur la république, ou peste verte), embrouille du climat (menace du réchauffement), embrouille de la Russie (menace sur nos vies, ou peste rouge) et embrouille de la dette (menace sur notre épargne).
L’embrouille de la dette, c’est Gaël Giraud, un revenant après sa petite phrase sur les Rothschild qui lui a valu trois ans de liste noire, qui en parle le mieux.
On revient cinq minutes sur GG pour narrer aux jeunes générations qui n’étaient pas nées en 2022 comment ce pourtant médaillé de tout ce qu’il faut (directeur de recherche au CNRS, de gauche, jésuite) a été fusillé par les médias après une Rothschild. Guillaume Erner, le sionard de France Cul, fit partie du peloton d’exécution.
Un esprit subtil peut-il tenir des propos antisémites ? Spoiler alert : la réponse est oui, incontestablement oui, l’expérience vient d’être menée par Gaël Giraud, jésuite, directeur de recherche au CNRS, l’un des hérauts de la gauche pensante dont la thèse de doctorat vient d’être publiée.
Or Gaël Giraud, sur la chaine YouTube thinkerview, a déclaré que, selon lui, David de Rothschild avait « un grand projet eschatologique qui est la privatisation absolue du monde et la médiocrisation de l’État de manière qu’un traumatisme comme les nationalisations de 1981 ne soit plus possible ».
Quant à Emmanuel Macron, il serait le « porte-flingue de David de Rothschild » : « Il est un petit peu comme les enfants soldats au Congo. C’est-à-dire les enfants qui sont capables de tout. Les enfants soldats au Congo sont les enfants à qui la première chose qu’on leur demande c’est d’aller tuer leurs parents, pour être sûr qu’ils ont brulé tous leurs vaisseaux et qu’ils sont prêts à tout. Donc, d’une certaine manière, la personne Emmanuel Macron sur laquelle on est très, très focalisé n’est pas très intéressante. C’est un garçon qui exécute un programme qui lui est dicté par d’autres, notamment David de Rothschild, et ce programme c’est la privatisation du monde et la destruction de l’État social ».
On l’aura compris, quand la gauche fait de la vraie gauche, c’est-à-dire remonte au sommet des responsabilités, ce n’est plus de la gauche, c’est de l’antisémitisme ou du fascisme. De la même façon, quand les cathos font du vrai catholicisme, ça ne peut mener qu’à un combat entre le bien et le mal, entre les valeurs chrétiennes et les valeurs antichrétiennes. C’est pourquoi les valets du Système n’aiment pas quand on aborde l’eschatologie.
Bon ben voilà, ça résout la question du journal La Croix, qui comme Libé s’arrête en route, parce qu’après, c’est dju-dju bwana, ligne rouge, red flag, barbelés électrifiés et tirs des miradors.
Ah oui, le retour de la croix ! Au moment où les décorations décomplexées d’Hanoukka inondent nos villes, enfin les villes dites françaises, la presse sous contrôle continue à tirer sur la croix, et à dénoncer ce signe malfaisant. Mais malfaisant pour qui ?
Nous, quand on va en province profonde chez mémé, on voit des croix un peu partout, et ça ne gêne personne : les gens les aiment bien, ça leur porte bonheur, et les touristes les adorent. Ça fait partie de la France, et c’est pas seulement un héritage culturel désuet, c’est un signe d’avenir, hors du temps. Heureusement, Le Monde est là pour entretenir les arracheurs et autres scieurs en rappelant la loi scélérate de 1905 :
Le 1er novembre, un groupe de jeunes gens tout de noir vêtus – et parfois porteurs d’insignes à la gloire du club de football de Nice – avaient hissé là une lourde croix, à dos d’homme. Elle a vite disparu, son patibulum (la partie transversale) et son stipes (la verticale) demeurent introuvables. Le 11 novembre, revoici les hommes en noir sur les pentes du baou, une nouvelle croix géante sur le dos. « Vous pouvez les démonter, les cacher, les détruire… Nous serons toujours là pour les reconstruire », dit le message qui accompagne les images de leur ascension-procession publiées sur un compte Instagram, relayées par des personnalités d’extrême droite et des mouvements identitaires. Cette deuxième croix n’a pas résisté aux assauts d’une égoïne. Ne demeure que le poteau de bois. Qui a tenu la scie ? L’affaire reste un mystère.
Non, non, c’est pas un mystère : c’est la presse antichrétienne. Un pléonasme, on sait. La suite de l’article est pas mal, dans le genre embrouille religieuse...
« En quoi est-ce que cela peut être dérangeant, cette croix ? », font mine de s’interroger les deux randonneurs venus de Nice. Lui : « Une croix, ça reste symbolique, ça représente quand même la civilisation judéo-chrétienne. » Elle : « On est sur un territoire français, on doit respecter notre religion. » Problème, le « territoire » en question n’a rien de privé et un arrêt rendu en 2022 par le Conseil d’Etat a étendu la notion de neutralité aux domaines publics communaux. Ces espaces doivent « rester vierges de tous signes religieux », à l’exception de ceux qui ont été érigés avant 1905.
Ah, le judéo-christianisme, un oxymore devenu un mot !
« Mon fils est revenu de la crèche et il s'est mis à chanter "Papa Noël" ça m'a un peu foutu les boules »
« Les enfants peuvent oublier ses racines s'ils sont mélangés à des goyim »
@Torah_Box a interviewé la communauté juive pour savoir ce qui penser des écoles… pic.twitter.com/moK91eufWQ
— Les Spectateurs (@SpectateursFr) December 1, 2025


et
!









