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Delirium procédurier : contestation de crime contre l’humanité pour la messe Pétain

Le pouvoir est jour après jour plus procédurier, plus taré : il vient d’ouvrir une enquête pour contestation de crime contre l’humanité après la messe en hommage à Pétain, ce qui peut mener à une dissolution de l’assoce des potes à Pétain.

 

Alors qu’il y a trois jours encore personne ne connaissait ces noslagiques du Maréchal, qui ne faisaient pas grand mal à grand-monde, voici que les feux croisés des médias sont braqués sur eux pour en faire la menace nationale numéro un, devant la Russie, la DZ Mafia et les punaises de lit à étages.

À ce propos, on a remarqué que l’inflation a deux manifestations possibles. Par exemple, en pays capitaliste comme la France, quand les autorités et les producteurs qui se gavent se rendent compte que les prix montent trop vite sur l’étiquette, et que le populo commence à grogner, alors 1, on dit que l’inflation est jugulée, 2 on baisse la qualité ou la quantité des produits. L’inflation disparaît de l’étiquette et vient se cacher dans la qualité, qui baisse, et parfois chute.

Deux exemples : l’autre jour on cherche un airbnb à Paris pour voir une grosse, et alors qu’on en avait trouvé un par cher il y a trois ans, on remarque que le prix n’a pas énormément changé, mais que pour le même prix, on a droit à une chambre à deux ou quatre avec lits à étages ! Quelle gonzesse acceptera d’aller là-dedans ? On vous le demande. Même la dernière des prolotes va trouver ça inconvenant, indigne de son rang. Seule une SDF, mais bon...

Donc l’inflation peut se trouver sur le prix ou dans le produit. Chez notre pâtissier préféré, en cinq ans, la taille des gâteaux a diminué de 50 %. Avant, on avait un goûter ; aujourd’hui, on a une bouchée. Le prix, lui, n’a pas changé. En réalité, il a doublé. Le covid, ça a été un choc inflationniste, autrement dit une dévaluation.

La blonde en surpoids du Média en sueur après la messe

 

Retour au sujet après un long détour : imaginez que cette messe, qui met en émoi nos gouvernants, n’a réuni qu’une vingtaine de participants, qui ont donc fait trembler l’État, disons plutôt la république.
Une contre-manif devant l’église a été organisée, donc le trouble à l’ordre public vient bien de ces crétins, et on va se rendre compte de leur degré d’intoxication grâce à leur slogan :

Au même moment, une centaine de personnes ont manifesté devant l’église pour protester contre cet hommage au chef du régime de Vichy qui collabora avec l’Allemagne nazie. « Ce n’est pas possible qu’on dérive comme cela », a par exemple déclaré Mariette Descamps, une paroissienne qui portait une pancarte « Catho pas facho ». (France Info)

Le plus drôle est à venir : non seulement il y avait cinq fois plus de contre-manifestants que de paroissiens, mais en plus, vingt policiers et gendarmes étaient présents pour éviter un massacre. Celui des paroissiens ? Courageux, bravant toutes les armées nazies, les contre-manifestants ont entamé une Marseillaise. Punaise, la France.

Là où les choses ont dérapé, c’est pas pendant la messe privée, mais au moment où le président de cette micro-assoce a lâché une phrase zemmourienne : selon lui, le « plus grand serviteur de la France du XXe siècle... a sauvé, devant témoins je peux le dire, au moins 700 000 juifs. À partir de là, la vie, pour lui, s’est arrêtée. Le Consistoire, la Grande Synagogue, le CRIF, le B’nai B’rith, Radio communauté juive, la LICRA, les fils et filles de déportés, le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, l’UEJF, Conspi Watch, l’Intérieur, les neveux des petits-fils et cousins lointains des déportés, ont sauté à pieds joints sur l’impudent et l’ont déchiqueté.

Pour ne pas salir leurs doigts virginaux, c’est au larbin qu’on appelle le préfet qu’a incombé la responsabilité de porter plainte contre les propos révisionnistes de Jacques Boncompain. France Info rappelle la sentence badintérienne :

Les propos révisionnistes sont passibles d’une peine pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Ils sont définis comme la négation, la minoration ou la banalisation de façon outrancière d’un crime de génocide, de crime de guerre ou de crime contre l’humanité.

Au fait, les révisionnistes du génocide des Palestiniens, on en fait quoi ? Ah, ils ont un statut spécial, OK, désolés, on posait la question comme ça. Donc Boncompain est écartelé en place publique, tandis qu’Enthoven, Pina, Fourest et BHL sont libres. C’est bon à savoir.

 

 

L’affaire de la messe pétainiste

 
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46 commentaires

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  • Aujourd’hui avec la shrinkflation, qui consiste à rétrécir la taille du produit, pour que la hausse de prix soit moins visible, c’est la double douille : on se fait voler ET humilier. Mon steack haché hier, une fois cuit, ressemblait vraiment à une boulette.

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  • #3576931
    Le 19 novembre 2025 à 08:13 par Palm Beach Post : "Cult !"

    marion lopez : "le champion toutes catégories de la collaboration"

    n’est-ce pas ce que toi tu fais actuellement ?

    ces limités ne peuvent se rendre compte qu’ils sont contre-productifs,
    de tristes minables

    vive la mémoire de Philippe Pétain

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  • #3576941

    1) Monsieur le Maréchal de France Philippe Pétain est né le 24 avril 1856. Pour la guerre de Prusse en 1870, il avait 14 ans, à la première guerre mondiale il avait 58 ans et a sauvé la France ( nous a t’on dit dans les livres d’histoires = oui oui histoires et non Histoire ) et en 1939 il avait 83 ans. ITE MISSA EST Comment un homme de 83 ans peut il lutter avec un Luger sur la tempe ? A toujours été la question, ne vous avisez pas de la poser à un prof d’histoires ! ! !
    2) dans toute la "littérature" imposée, l’objectif était de franchir la ligne de démarcation. C’est à dire qu’il y avait une France occupée et une France "libre" sous le gouvernement ( et non pas régime ) de Vichy. En d’autres termes, combien de fuyards ont franchi cette ligne ? Sans doute un gros paquet invérifiable mais surement pas simillon.
    3) "Au nom d’un génocide qu’on ne peut pas contester se commet un génocide qu’on ne peut pas dénoncer" dit Jérôme Bourbon.
    4) "Pourquoi êtes vous finalement ausi bêtes ?" . Il leur suffirait de lire Bernard Lazare, ou s’ils sont trop baignés de leur suffisance, d’écouter Roger Dommergue


    5) L’inflation est une inversion, en effet en 2000 le logement qu’on achetait 10 Kg d’or se négocie aujourd’hui 10 Kg d’or. En imprimant de la monnaie papier, on ne fait pas augmenter le prix de l’or (puisque c’est l’exemple choisi ) on diminue la valeur de la monnaie papier ( pas l’argent - encore un raccourci ). Donc, mécaniquement on agrandit son patrimoine en achetant de l’immobilier et à la revente la république impose la "plu value". Comme si un appartement s’agrandissait avec le temps !
    En revanche le salaire de 2000 n’était pas indexé sur le prix de l’or et aujourd’hui avec une inflation ( pour garder le vocabulaire ), pour l’instant à 3 chiffres ( quand le prix double l’inflation est de 100% ) qui tape dans le caddie de la ménagère, on va avoir une amélioration de la santé des gens qui devront choisir entre des patates ou des chips bourrées de tas de trucs bizarres et souvent cancérigènes.


    La Marseillaise a toujours été le chant de la république et non celui de la France.
    Le chant de la France est "Vive Henri IV". En l’occurrence les paroissiens eurent dû entonner "Maréchal nous voilà" seulement les paroles se sont perdues dans le temps.

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  • J’ai connu un proviseur-adjoint de lycée qui avait interdit la fête des mères chez lui car c’est Pétain qui l’a inventée. A ce stade, je vois que le cabanon...

     

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  • Cela prouve une fois de plus qui fout le bordèle dans ce monde .Ils ne se cachent même plus .Et dire qu’il y en a qui n’ ont pas encore compris .Il faudra leur faire un croquis ,et encore ce n’ est pas sur qu’ils comprennent .
    Vive Nick Fuentes !

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  • #3576982

    Ce que certains qualifient de communisme est, dans mon propos, du Judaïsme.

    Saint-Simon est traditionnellement considéré comme l’une des figures fondatrices du socialisme moderne, du communisme, à la fois par l’audace de ses intuitions et par la cohérence qu’il tente d’imprimer à une pensée tournée vers l’organisation rationnelle de la société. « Il y a eu Moïse, il y a eu Socrate, il y a eu le Christ, il y a eu Newton, Descartes et il y a moi » , illustre à la fois son ambition démesurée et sa conviction d’appartenir à la lignée des grands réformateurs de l’humanité. Émile Faguet, dans une appréciation demeurée célèbre, résume ce mélange d’excès et de clairvoyance lorsqu’il écrit : « C’est un fou, très exactement, beaucoup plus nettement que Rousseau lui-même, mais c’est un fou très intelligent, comme il arrive ; qui a eu comme l’intuition de ce qui devait être le plus grand objet des préoccupations du siècle ; et il n’est personne qui soit plus intéressant à étudier. »

    Ce rapprochement entre Saint-Simon et Rousseau n’est pas anodin, tant la réflexion de ce dernier sur le progrès et ses effets moraux a marqué durablement la pensée politique moderne. Dans le Discours sur les sciences et les arts (1750), Rousseau formule la thèse selon laquelle la corruption des mœurs accompagne inévitablement l’essor des sciences et des arts. Dès l’ouverture du texte, il affirme que « le luxe est diamétralement opposé aux bonnes mœurs ». Pour lui, le développement des raffinements matériels et intellectuels produit mécaniquement une « corruption du goût », une érosion du « vrai courage » et des « vertus militaires ».

    Le diagnostic est sans appel : les hommes, écrit-il, sont devenus « mous et efféminés ». Ainsi, à mesure que les sociétés perfectionnent leurs savoirs et leurs techniques, « nos âmes se sont corrompues ». Rousseau voit dans cette dynamique une rupture profonde avec l’idéal antique : « Les anciens politiques parlaient sans cesse de mœurs et de vertu ; les nôtres ne parlent que de commerce et d’argent. » Cette opposition souligne le renversement normatif qu’entraîne la modernité : le souci du profit supplante celui de la vertu, et le commerce devient la médiation fondamentale des rapports humains.

    Tous deux s’accordent à reconnaître que les transformations intellectuelles et matérielles des sociétés modernes appellent une réflexion politique radicale ; soit pour les contenir, soit pour les canaliser.

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  • Durant l’occupation et le régime de Vichy, il y a eu 250 00 déportés dans les camps. Les juifs ont été 75 000 entre mars 42 et août 44, en 74 convois dont 90% vers Auschwitz. Sur ces 75 000, 55 000 étaient des juifs étrangers dont 11 000 enfants. Il n’y a eu que 4% de survivants des camps d’extermination. Les 3/4 donc environ 75% des 320 000 juifs français vivant en France en 1940 survivent. Cette proportion est à mettre en parallèle avec la Belgique (55%), les Pays-Bas (25%) quant à la Polone, l’Allemagne, l’Autriche ou les pays Baltes, c’est moins de 10%. Alors oui, il y a eu une minorité de collaborateurs français, parfois plus zélés que les Allemands face à une minorité de résistants tout aussi zélés à s’opposer à l’occupation.....au milieu d’une majorité de Français attentistes criant "vive Pétain" en 1940 et "vive De Gaulle" en 1944 ! Ces peu de résistants armés ou discrets ont pris des risques pour sauver et protéger les juifs français : institutions religieuses délivrant de faux certificats de baptème aux enfants, fonctionnaires délivrant de faux papiers d’identité, citoyens lambdas hébergeant ou cachant des familles etc, et surtout, personnes au courant mais ne disant rien aux autorités..., A noter que c’est dans la zone sous occupation italienne (jusqu’à ce que les Allemands en prennent le contrôle) que la "chasse aux juifs" a été la moins virulente, l’Italie des facistes ayant aussi fait ce qu’il fallait pour "protéger" leurs juifs nationaux. Cette période sombre n’est pas aussi manichéenne que voudraient nous le faire croire les "gauchistes" exités contre la France. Je recommande la lecture de : "Un paradoxe français : antiracistes dans la collaboration, antisémites dans la résistance" de Simon Epstein, et "Des Juifs dans la collaboration - UGIF 1941-1944" de Maurice Rajfus. Intéressez-vous aussi au cas très particulier de Joseph Joanovici, une synthèse pour illustrer que tout n’était pas si simple.

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  • #3577261

    Par un malheureux hasard, de la pluie serait tombée sur la tête d’un juif. Un acte odieusement antisémite. L’état français, condamné par la justice s’est déjà engagé à payer les réparations à hauteur de 6 millions d’Euros par goutte. Gilbert Sheckelstein, président des associations israélites de Fronsse, s’en félicite mais ajoute que les dommages psychologiques subit par la victime resteront, eux, irréparables, pour les siècles des siècles, amen. #plusjamaisça

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  • Quelqu’un peut-il me dire si on a le droit de se demander si Samuel Hazard ne serait pas aussi adamantin dans ses conclusion hâtives que véhément dans ses modes d’action parce qu’il serait juge et partie ?
    Autrement dit, existe-t-il encore la possibilité de se demander s’il ne serait pas mu par un sentiment victimaire issu de l’appartenance à une communauté qui a beaucoup souffert ?
    Samuel Hazard, quand même, ya pas de Lazard, non ? Je m’égare ?
    Qu’en dites-vous ?

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  • Laissez les brailler ces gauchistes. Ils savent faire que ca.... Quant au maréchal, paix à son âme, en attendant de réaliser son souhait : l’enterrer à Verdun, au milieu de ses hommes !

    "Courage, on les aura"

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