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La France, fille aînée de l’Église

« La France fille aînée de l’Église. » L’expression est récente. On n’en connaît pas d’attestation certaine avant le Discours sur la vocation de la nation française prononcé à Notre-Dame de Paris par le père dominicain Henri-Dominique Lacordaire, le 14 février 1841. L’idée, en revanche, est plus ancienne, et exprime une réalité qui l’est aussi : la monarchie française est liée à l’Église de Rome par une alliance particulière, qui résista à la Réforme et perdura jusqu’à la Révolution.

 

Sur la base de L’Histoire des rois francs de Grégoire de Tours (Livre II, chapitre 1), achevée en 591, le roman national fait remonter cette alliance au baptême de Clovis. Grégoire nous conte que sa femme Clotilde (bizarrement catholique, bien que burgonde), l’enjoignait à croire au Fils de Dieu, mais « il se contentait de lui répondre que ses dieux étaient plus puissants ». Néanmoins, en dernière ressource durant une bataille contre les Alamans, il pria Jésus-Christ : « Si tu daignes m’accorder la victoire sur ces ennemis, […] je croirai en Toi, et je me ferai baptiser en Ton nom. » Aussitôt, les Alamans prirent la fuite. Les historiens placent cet épisode (bataille de Tolbiac) en 496 ou 506. Le récit est une illustration classique de ce qu’on nomme la « théologie de la victoire », qui transforme le Crucifié en dieu guerrier : c’est le schéma de tous les récits de conversion de rois barbares, jusqu’au VIIe siècle (par exemple, la conversion du roi saxon de Northumbrie Edwin en 627 racontée par Bède le Vénérable). Clotilde fit venir l’évêque Remi de Reims, un saint homme réputé avoir ressuscité un mort. Instruit dans la bonne foi, celle de l’empereur du moment et non celle qu’avaient adopté les Goths lorsqu’elle était l’orthodoxie impériale, le roi « confessa qu’il reconnaissait un seul Dieu tout-puissant en trois personnes » et « fut baptisé au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ». Notons en passant que les « Allemands » sont ainsi nommés en français – plutôt que « Germains », comme l’aurait voulu la traditions latine – en souvenir de cette victoire de Clovis contre les Alamans, une confédération germanique d’importance très relative, comparés aux autres Germains nommés Goths, Burgondes, Vandales et Suèves ou Souabes. C’est dire que, depuis ce fondement légendaire, l’identité française se construit avec Rome, contre l’Allemagne.

Pour être précis, ce n’est pas la France (qui n’existe pas encore), mais le roi des Francs qui est présenté dans les sources anciennes comme l’oint de Dieu. Et ce, en dépit de ses nombreux péchés, nous indique Grégoire dans ce passage empreint d’humour noir :

« Un jour, ayant rassemblé ses fidèles, on rapporte qu’il leur dit, en parlant de sa famille qu’il avait lui-même fait périr : "Que je suis malheureux ! Me voilà réduit à l’état d’un voyageur au milieu d’une nation étrangère ; je n’ai pas un seul parent dont, en cas de malheur, je puisse attendre ses secours." Ce n’était pas qu’il fût fâché de la mort de ses parents, mais il parlait ainsi par ruse, pour engager ceux qui l’écoutaient à lui découvrir quelque parent dont il eût ignoré l’existence, afin de le faire tuer. »

Plus que le texte de Grégoire, ambigu sur les véritables raisons de l’ascension de Clovis, c’est le récit du sacre miraculeux de Clovis par Hincmar de Reims (vers 870, soit sous les Carolingiens) qui constitue la légende fondatrice de cette « religion de Reims » qui enveloppe la royauté franque, puis française, d’une sacralité unique dans toute l’Europe. Chez Hincmar, saint Remi est « le nouveau Moïse » tenant à Clovis « le langage de l’ancien Moïse à l’Ancien Peuple de Dieu » :

« Apprenez, mon fils, que le royaume des Francs est prédestiné par Dieu à la défense de l’Église Romaine qui est la seule véritable Église du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes. Il embrassera toutes les limites de l’Empire Romain. Il soumettra tous les peuples à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera rudement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation. »

Ce qui est formulée ici est une théologie politique puisée dans le Deutéronome et les Livres des Rois, qui assujettit le pouvoir royal au pouvoir sacerdotal. L’onction du roi par l’huile sacrée de la sainte ampoule, le temps fort du rite de Reims, est une adaptation de l’onction de David par le prophète Samuel, qui fit descendre sur le jeune roi « l’esprit de Yahvé » (1Samuel 16,13).

L’équation symbolique entre la France et Israël est encore renforcée par Raban Maur, archevêque de Mayence et contemporain d’Hincmar, qui fait ajouter à saint Remi qu’à la fin des temps, un dernier descendant des rois francs « ira à Jérusalem, sur le mont des Oliviers, déposer sa couronne et son sceptre, et c’est ainsi que finira le Saint Empire romain et chrétien ». Ainsi est préfigurée une sorte de jumelage sacré de Paris et Jérusalem, qui se matérialisera au XIe siècle dans la croisade, initialement prêchée en 1095 par un pape français sur le sol français. C’est à juste titre que la chronique de la première croisade de Guibert de Nogent s’intitule Dei gesta per Francos, « Dieu agit par les Francs » ; les croisés sont en effet avant tout des « Francs », et la langue des États latins du Levant est le français. Parmi les nombreuses versions du sermon d’Urbain II à Clermont, signalons celle de Baudri de Bourgueil :

« Vous qui partez, nous prierons pour vous. [...] Notre devoir est de prier, le vôtre est de combattre les Amalécites. Avec Moïse, nous tendrons sans relâche nos mains vers le ciel pour prier, tandis que vous partirez brandir l’épée, tels des guerriers intrépides, contre Amalek. » [1]

La référence à Amalek, le peuple maudit par Yahvé, dont l’extermination, hommes, femmes et enfants, est présenté comme un devoir si sacré que Saül perdra la royauté pour avoir épargné un seul homme (1Samuel 15), n’est pas nouvelle : Charlemagne y fait allusion dans sa lettre à Léon III (vers 795), se comparant à Josué luttant contre les Amalékites tandis que : « À vous, très saint Père, il appartient, élevant les mains vers Dieu avec Moïse, d’aider par vos prières au succès de nos armes. » (référence à Exode 17:11)

C’est donc une caractéristique remarquable de l’alliance entre la royauté française et la papauté d’être empreinte d’une idéologie vétérotestamentaire, et même d’avoir fortement contribué à renforcer l’importance de l’Ancien Testament dans la catholicité. Il est incontestable que l’esprit de Yahvé, et non celui du Christ, anime la croisade, une entreprise française qui marqua très profondément l’identité nationale. On peut même dire que la France est véritablement née de la croisade, puisque c’est sous la bannière papale que l’Occitanie sera finalement annexée au royaume de France (croisade contre les Albigeois, 1209-1229).

On s’est indigné qu’Éric Zemmour ait intitulé un chapitre de son livre Destin Français (2018) : « Saint Louis, le roi juif ». Mais ce n’est pas sans fondement, tant Louis IX fut obsédé par Jérusalem, qu’il tenta en vain de rejoindre par deux croisades (1248 et 1270), et dont il murmura le nom en expirant à Tunis : « Jérusalem, Jérusalem ! » En 1239, le pape Grégoire IX s’était adressé au roi en ces termes (bulle Dei Filius) :

« Comme autrefois [Dieu] préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob et comme Il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi Il choisit la France, de préférence à toutes les autres nations de la terre, pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, la France est le royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ. »

L’écrivain Camille Pascal a tiré de ce texte le titre de son livre, Ainsi Dieu choisit la France. La véritable histoire de la fille aînée de l’Église (2016), dans lequel il se plaît à « renouer avec les joies simples des livres d’images » [2]. Mais il convient de souligner que, lorsque le pape flattait ainsi le roi de France, c’était pour le convaincre de déclarer la guerre à son ennemi, l’empereur Frédéric II Hohenstaufen, « ce roi de pestilence » qui, selon Grégoire IX, « affirme ouvertement que l’homme ne doit croire que ce qui peut être démontré par l’expérience et la raison » [3]. Saint Louis refusa néanmoins de mettre ses troupes au service de la vengeance du pape. C’est donc son frère Charles d’Anjou qui se chargera d’exterminer, sous la bannière papale, la dynastie Hohenstaufen, avec l’ambition d’obtenir du pape la couronne impériale.

La papauté comptait alors sur le royaume de France pour affaiblir l’Empire, dont elle convoitait l’héritage et l’autorité. À la fin du XIIIe siècle, l’Église forme un État tentaculaire international, possédant une bureaucratie sans équivalent, des revenus fonciers immenses et défiscalisés (en plus de la dîme instituée sous Charlemagne), et capable d’imposer ses dictats à tous les princes d’Occident.

Au début du XIVe siècle, les rois de France s’inquiètent de cette puissance et remettent en question leur loyauté filiale envers le Vatican. Menacé d’excommunication pour harcèlement fiscal sur les biens fonciers de l’Église, Philippe le Bel malmène Boniface VIII (attentat d’Anagni, 1303) et installe la papauté à Avignon, qui devient ainsi l’instrument de la diplomatie française. On notera en passant, comme l’indice d’un de ces règlements de compte dont se charge parfois l’histoire, que Guillaume de Nogaret, « l’âme damnée » de Philippe le Bel, qui brutalisa le pape et plus tard orchestra le procès des Templiers, était le petit-fils d’un cathare brûlé par l’Inquisition. (Et comme autre ricochet karmique, on connaît, bien sûr, la rumeur de la vengeance des Templiers contre le Capétien en 1791.)

Lorsque, deux siècles plus tard, le très catholique Charles Quint se voit confier le Saint-Empire (1520- 1558), portant avec lui tous les espoirs de la papauté contre le schisme protestant, François Ier n’hésite pas à s’allier au sultan contre l’empereur. Car quels que soient devenus les intérêts de l’Église, la France conservera comme principe premier de sa politique étrangère ce qu’elle a tout d’abord appris de la papauté : « Tenir sous main les affaires d’Allemagne en aussi grande difficulté qu’il se pourra », selon le mot d’Henri II (1547-1557).

C’est en application de ce principe qu’on vit la France s’allier aux protestants contre les Habsbourg catholiques sous Louis XIII, mais cette fois, selon Richelieu, c’était également « pour le bien de l’Église et la chrétienté », puisque catholique ou pas, le Saint-Empire reste le grand rival de l’ordre européen voulu par Rome. L’historien catholique français Jacques Bainville se félicitait de « cette conspiration des ennemis d’un pouvoir stable et fort en Allemagne », « chef-d’œuvre politique du XVIIe siècle français qui couronnait les peines et les labeurs de plusieurs générations et marquait l’apogée de la France », à l’issue de laquelle l’Allemagne fut « hachée en menus morceaux, disloquée, décomposée » [4].

On voit donc que l’alliance entre l’État français et Rome traverse des crises, mais persiste néanmoins dans l’intérêt commun des deux parties : les rois de France veulent une Église « gallicane », mais pas de rupture avec le pape comme cela fut le cas pour l’Église anglicane. Et en 1685, par la révocation de l’édit de Nantes, Louis XIV renonce au pluralisme religieux dans lequel son grand-père avait engagé le pays. C’est un grand moment de l’histoire de « la France fille aînée de l’Église », qui déclenche en fait, selon l’analyse d’Hugo Bruno, le « premier déclin français ».

Un siècle plus tard, la Révolution française est, dans une certaine mesure, le contre-coup de la révocation. La Révolution est en effet moins dirigée contre la royauté que contre son alliance exclusive avec la papauté, perçue, notamment par Robespierre, comme l’ingérence d’un pouvoir étranger et abusif. C’est donc à la fois par la Constitution civile du clergé (1790) et par le régicide (1793), que la France rompt définitivement avec son passé de « fille aînée de l’Église » et se convertit à « nos ancêtres les Gaulois ».

Le fantôme de cette alliance continue néanmoins de hanter nos consciences républicaines. Deux France idéales, deux romans nationaux s’accusent mutuellement dans une perpétuelle guerre civile des mémoires, soit une forme de « haine de soi » : d’un côté la France claironnante des droits de l’homme née en 1789, de l’autre la nostalgie de l’Ancien Régime adossé à l’Ancien Testament.

Cette compétition prend d’emblée la forme d’une rivalité mimétique, comme l’a bien vu Camille Pascal : « La République s’est enracinée, et a pu s’installer en France, parce qu’elle s’est glissée dans le discours messianique qui avait été construit par l’Église catholique pendant des siècles. » Des expressions comme « vocation universelle de la France » ou « France, terre des droits de l’homme » sont la traduction laïque de la mission divine de la France [5]. La France est désormais choisie pour éclairer le monde de la nouvelle trinité qui s’est révélée à elle : Liberté, Égalité, Fraternité. Dans un discours qu’il fait imprimer en avril 1791, Robespierre remercie « l’éternelle Providence » qui a appelé les Français, « seuls depuis l’origine du monde, à rétablir sur la terre l’empire de la Justice et de la Liberté » [6]. Ainsi, tout en renonçant à son héritage comme fille aînée de l’Église, la France a conservé son complexe de peuple élu – qu’elle aura par ailleurs transmis aux États-Unis d’Amérique, nés sous la bonne étoile des Lumières.

On comprend bien la rancune de l’Église d’avant Vatican II envers la République. Et l’on compatit éventuellement avec le pape Pie X, qui en réaction à la loi française de séparation de l’Église et de l’État (1905), fit cette célèbre prophétie :

« Fils de France qui gémissez sous la persécution, sachez-le, le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims, se repentira et retournera à sa première vocation [...]. Les fautes ne resteront pas impunies, mais elle ne périra jamais, la Fille de tant de mérites, de tant de soupirs, de tant de larmes ! »

De cette période date l’ouvrage en trois tomes de Monseigneur Henri Delassus, La Conjuration antichrétienne (1910), où il est dit que :

« Tout le mouvement imprimé à la chrétienté par la Renaissance, la Réforme et la Révolution est un effort satanique pour arracher l’homme à l’ordre surnaturel établi par Dieu à l’origine et restauré par Notre-Seigneur Jésus-Christ au milieu des temps, et le confiner dans le naturalisme. » [7]

Un siècle plus tard, ce discours n’a pas changé chez les catholiques sédévacantistes (du latin sede vacante, « le siège [étant] vacant »), et Pierre Hillard voit encore « les trois grands R » (Renaissance, Réforme, Révolution) comme les bulldozers détruisant le monde issu de la Révélation – bulldozer judéo-maçonnique dans le troisième cas [8]. On aime aussi lire, dans ces chaumières traditionalistes, le pseudo-Marquis de la Franquerie (André Lesage de son vrai nom) :

« Dieu avait jeté Son dévolu sur notre pays et choisi notre peuple pour succéder au peuple juif et remplir, pendant l’ère chrétienne, la mission divine qui avait été assignée à ce dernier sous l’Ancien Testament. » [9]

Dans une telle perspective judéo-catholique, comment reprocher au pape François sa déclaration : « À l’intérieur de chaque chrétien se trouve un juif. » [10]

Laurent Guyénot

 

Notes

[1] August Charles Krey, The First Crusade ; the Accounts of Eyewitnesses and Participants, p. 36.

[2] Camille Pascal, Ainsi Dieu choisit la France. La véritable histoire de la fille aînée de l’Église.

[3] Jacques Benoist-Méchin, Frédéric de Hohenstaufen ou le rêve excommunié (1194-1250), Perrin, 1980, 2008, p. 361.

[4] Jacques Bainville, Histoire de deux peuples, continuée jusqu’à Hitler, 1933, Kontre Kulture, p. 25-46.

[5] Interview sur RCF, « L’identité française : construite par les papes », 1er juillet 2021, www.rcf.fr

[6] Auguste Valmorel, Œuvres de Robespierre, 1867 (fr.wikisource.org), p. 71.

[7] Mgr Henri Delassus, La Conjuration antichrétienne. Le temple maçonnique voulant s’élever sur les ruines de l’Église catholique, 3 tomes, 1910, tome I, p. 51.

[8] Pierre Hillard, Comprendre l’empire Loubavitch, 2024, p. 237.

[9] Marquis de La Franquerie, La Mission divine de la France, 1955, Kontre Kulture, p. 29-33.

[10] Josephine Mckenna, “Pope Francis : ‘Inside every Christian is a Jew,’” Washington Post, June 13, 2014.

Pourquoi sommes-nous chrétiens, par Laurent Guyénot

 
 
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31 commentaires

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  • #3564053
    Le 25 septembre 2025 à 12:45 par Kal

    Je relie cette expression de « France, fille aînée de l’Église » au baptême de Clovis.

    Avant Clovis, il y a un territoire gallo romain.

    À l’occasion de troubles, le chef des Francs se fait baptiser et couronner roi par Remy à Reims. Il défend l’Eglise autant que son pouvoir.

    La France naît en ces circonstances par différenciation de Rome qui n’étant plus que l’ombre d’elle-même n’a plus de légitimité.

    Voilà la filiation : une religion qui permet l’émancipation. Allez expliquer cela à un gauchiste !

     

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    • #3564098
      Le Septembre 2025 à 15:41 par toto l’asticot

      lors de la bataille de Tolbiac, les francs sont en sous nombre et Clovis déclare : "Dieu de Clotilde j’embrasse ton culte si tu me donnes la victoire" à ce moment là un franc tue le chef de l’armée opposée ( de mémoire les Allamands ) et la bataille prend fin.
      C’est ainsi que 1 an plus tard Clovis est baptisé à Reims avec toute son armée, là se trouve un autre miracle ; les 3.000 guerriers se sont tous immergés dans les fonds baptismaux de Reims un 25 décembre. Cette scène est littéralement inimaginable aujourd’hui , aucun chef ne serait unanimement suivi . Avec Clovis, et ses guerriers c’est toute la France éternelle qui a été baptisée, Rémi avait prédit que la France irait bien tant qu’on vouerait un culte à Dieu et inversement.
      Raison pour laquelle les frères trois points se font fort de réduire les chrétiens au silence. Mais il faut garder à l’esprit que Jésus a commencé avec 12 apôtres ! ! !
      A l’époque, le U s’écrivait V et CLOVIS est devenu LOUIS
      Prions pour le retour de la Foi, d’un roi et de la grandeur de la France dont la vocation a toujours été d’illuminer le monde !

    • #3564135
      Le Septembre 2025 à 19:58 par Kal

      @toto l’asticot

      Bravo pour votre magnifique commentaire.

      La France a ce destin particulier qu’elle peut renaître à tous moments !

  • #3564110
    Le 25 septembre 2025 à 16:41 par sans transition

    Remarquez qu’à l’époque la foi était synonyme de progrès et la raison synonyme de conservation, logique qui s’est ensuite renversée depuis la renaissance et la révolution. Peut-on y voir, sectes maçonniques et autres dégénérescences mises à part, la continuité d’une opposition spirituelle plus ou moins relative entre la sagesse antique et la foi chrétienne, de racines distinctes, jusqu’à la période moderne ?

     

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  • #3564122
    Le 25 septembre 2025 à 19:06 par PL

    L’histoire des débuts de la France est simple, Clovis (Ludowicus = Louis), fils de Chiperic "rex francorum" sur sa bague sigillaire découverte dans sa tombe à Tournai, s’est allié avec Clotilde, princesse héritières du royaume des Burgondes, et son baptême lui a rallié tous les évêques qui avaient pris la tête des civitas de la Gaule et qui continuaient l’administration gallo-romaine.
    Ce mariage-baptême a consacré l’alliance réunissant les trois parties des Gaules : Provence, Lyonnais et Bourgogne des Burgondes, nord et Belgique des Francs, et le reste sous l’autorité gallo-romaine de l’église.
    Ce mariage-baptême-sacre est bien l’acte de naissance de la France, ce n’est pas la première nation qui s’est convertie au chritianisme, il y a eu avant le royaume d’Arménie et Rome.
    Rien à voir avec l’Ancien Testament, tous les dieux tutélaires ou totémiques de l’Antiquité étaient les protecteurs de leurs cités et étaient sensés leur apporter la prospérité et la victoire contre leurs ennemis, pas seulement Yahvé pour les Hébreux, "Solis Invictus" pour le père de Constantin, Athèna pour Athènes, etc.

     

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    • #3564661
      Le Septembre 2025 à 23:11 par Tom

      Les francs étaient des envahisseurs germains (des boches, quoi !) qui se sont fait entuber par Rémi et ses complices...

    • #3565196
      Le Septembre 2025 à 07:54 par PL

      @ Tom : " Les Francs étaient des envahisseurs germains"

      Et vous en concluez quoi ?
      Les Celtes (-1 000), les Romains (-80) et les Burgondes avaient été des envahisseurs très minoritaires d’un pays dont le peuplement est attesté à l’époque de la grotte Chauvet vers - 45 000.
      Toujours est-il que le mariage-baptême de Clovis a réuni les trois parties de la Gaule, gallo-romaine à l’Ouest des évêques, burgonde à l’Est de Clotilde et franque au Nord de Chilpéric, pour former les pays appellé Francie, puis France, et que contrairement à l’obsession de Guyénot, ça n’a rien à voir avec les Juifs, Yahvé, et l’Ancien-Testament.

  • #3564125
    Le 25 septembre 2025 à 19:22 par Legatus

    Merci à Mr Guyénot pour son travail de recherche historique. Il y a bien quelque chose qui cloche dans l’histoire de France !
    Comme le dit BLL, que ce soit la monarchie théocratique française et la Raie-publique des droits de l’homme, les deux mentent comme des arracheurs de dents !

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  • #3564151
    Le 25 septembre 2025 à 21:25 par Paul

    Je ne comprends pas l’obsession de LG à vouloir réécrire notre histoire Chrétienne, et à vouloir diaboliser l’Eglise.

    Le Catholicisme c’est plus que des prières, c’est notre identité de français. C’est une grosse partie de notre culture, et de notre histoire. Toutes les communes françaises ont été construites autour des églises. Du village de 500 habitants, à Paris, le plus beau monument, et le plus imposant, est systématiquement l’église. Les gens viennent de partout admirer notre mont Saint Michel, Notre Dame, nos basiliques.
    On enleve notre Catholicisme, il reste quoi ? Hormis quelques monuments distinctifs à la capitale, il reste des constructions moches et des zones commerciales, comme en Amérique. C’est pas la France qui me fait rêver.

    Même si on n’a pas la foi (dommage, mais bon), on ne peut qu’être admiratif devant tout notre patrimoine Catholique. Attends, Saint Michel, ça envoie du rêve quand même !
    LG prétend que le Catholicisme a été imposé au peuple de France par la poignée de gens qu’étaient les prêtres, car eux seuls avaient accès aux lectures bibliques. Attends, ce ne sont pas les prêtres qui ont bâti toutes ces églises. Et les gens n’ont pas mis autant d’efforts pour les bâtir, sans avoir la foi.

    Un prêtre dirait peut être de faire attention, car le diable peut s’immiscer de n’importe où pour nous faire douter de notre foi.

     

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    • #3564279
      Le Septembre 2025 à 11:31 par anonyme

      LG ne réécrit rien du tout ! Il analyse et explique, preuves historiques incontestables à l’appui ! A certains, ça fait l’effet de l’eau bénite sur un diablotin...

    • #3564525
      Le Septembre 2025 à 09:08 par karim

      Les bâtisseurs d’églises et de cathédrales n’auraient pas eu de savoir faire sans l’église catholique ?

    • #3564554
      Le Septembre 2025 à 10:26 par Le grand ménage

      LG n’est pas neutre mais il l’est sans doute plus que toi ’’anonyme’’ qui n’a que faire de la vérité mais qui n’est là que pour vomir sur la religion historique du pays tel un bouffeur de curés ringard d’une quelconque rédaction de journal gauchiste.

    • #3564624
      Le Septembre 2025 à 18:01 par Paul

      Les français sont un peuple courageux, travailleur, ingenieux. Les batisseurs des églises auraient fait autre chose, comme les gens aujourd’hui qui ne vont plus à l’église. Ils auraient appliqué leur passion, pour la cuisine, l’élevage, la musique, ou autre. Le résultat aurait été que le pays aurait ressemblé à un pays quelconque, un peu comme les usa. Un pays sans âme. L’église était était le centre du village, le centre de la vie des gens, les gens donnaient tout à l’église : leur temps, leurs sous pour l’entretien. C’est pour ça que partout, l’église est le monument le plus beau et le plus imposant.
      Bon, aujourd’hui, on assiste un peu impuissants à la destruction de nos belles églises, et du patrimoine construit par nos anciens, par ces peuplades barbares importées, sans nous demander notre avis, par des gens réellement maléfiques, qui veulent acter la destruction totale de l’Europe. Les soros et compagnie.

    • #3564637
      Le Septembre 2025 à 20:27 par Saturnin Pompier

      « Je ne comprends pas l’obsession de LG à vouloir réécrire notre histoire Chrétienne, et à vouloir diaboliser l’Eglise. »

      Parler d’obsession pour un historien qui travaille sérieusement sur son sujet et tout de même déplacé. L’intérêt et la passion pour l’histoire n’est quand même pas une déformation de l’esprit ni un trouble mental.

      Laurent Guyénot ne réécrit rien, il écrit l’histoire telle qu’elle la voit et selon son interprétation. Et il arrive à des conclusions. Si l’on conteste à l´historien le droit´d´écrire l´histoire selon ses propres points de vue, c´est-à-dire en modifiant une autre écriture, qui celle-là serait la bonne (?), on n’avance jamais. Et cette notion même d’histoire officielle, admise et consacrée (dominante et inattaquable) est tout de même curieuse. Elle sert à des intérêts de groupes concrets, le pouvoir en place selon les époques.

      Laurent Guyénot est tout sauf un fanatique ou un sectaire. Il est très mesuré et scrupuleux. Il n’est pas dans l’outrance ou la provocation. Je dirais même, en citant mes classiques, que c’est un constructeur, pas un destructeur

      (En parlant de destruction, l´Église Catholique n´a besoin de personne du dehors pour être détruite, elle se détruit bien elle-même du dedans. Elle fait cela d´une main de maître. Qui ramassera les morceaux ? J´ai mon idée. C´est une autre histoire).

      C’est vrai que l’on ne peut pas laisser tout à fait de côté ses propres préjugés (idées, notions des choses...) quand on aborde les affaires de ce monde. On a le droit d’avoir des opinions.

      On n’étudie pas l’histoire de ce monde depuis l’espace. On étudie la planète en même temps qu´on tourne avec elle. Je crois que Arnold J. Toynbee disait quelque chose dans ces sens (préface de "L’Europe de Hitler") : que dans ces circonstances on est à la fois le chasseur et le lapin. (De mémoire, ça fait bien 40 ans et je n’ai plus le livre).

    • #3564651
      Le Septembre 2025 à 21:55 par Le grand ménage

      Il y a une volonté chez LG de balancer le bébé avec l’eau du bain comme chez bll et tous les païens qui ne souffrent plus de faire l’effort intellectuel de la pourtant très simple compréhension de la différence entre le Christianisme et son tremplin tribaliste anachronique. Faut pas prendre les gens pour des imbéciles non plus hein.

    • #3564907
      Le Septembre 2025 à 04:41 par anonyme

      "Il y a une volonté chez LG de balancer le bébé avec l’eau du bain".
      Il ne balance pas le bébé, il lui change sa couche pleine depuis 1500 ans !

    • #3565202
      Le Septembre 2025 à 08:12 par PL

      @ Saturnin Pompier : " Laurent Guyénot ne réécrit rien, il écrit l’histoire telle qu’elle la voit et selon son interprétation. Et il arrive à des conclusions. (...) Laurent Guyénot est tout sauf un fanatique ou un sectaire. "
      Laurent Guyénot reprend l’histoire des débuts de l’Église écrite par ses ennemis, à savoir Edward Gibbon en 1788 et ses continuateurs des historiens calvinistes anglo-américains ennemis de l’église catholique.
      Là où Laurent Guyénot fait un contre-sens typiquement protestant, c’est que le christianisme n’est pas l’implantation dans les nations européennes de la religion et de la législation des Juifs (leur dieu national Yahvé, la loi Mosaïque avec l’iconoclasme, la notion d’impureté, le mariage polygame avec achat des femmes, etc..), mais uniquement la diffusion des enseignements de Jésus recueillis dans le Nouveau-Testament qui n’a retenu de l’Ancien-Testament que les dix commandement.
      Ainsi, les religions catholiques et orthodoxes sont la christianisation et le conservation des traditions religieuses et juridiques païennes, c’est-à-dire sous Constantin du dieu principal gréco-romain et gallo-romain (Zeus, Jupiter, Sol-Invictus), et de leur droit (Code Théodosien justinien, coutumes barbare).

  • #3564173
    Le 26 septembre 2025 à 00:45 par Naim

    Monsieur Guyénot est un chercheur chirurgien de l’histoire profonde qui n’a pas son égal. Chaque texte écrit de sa main étonne par la capacité synthétique et investigatrice de ce chercheur hors pair. Merci à E.R. d’avoir ce brillantissime esprit en son sein.

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  • #3564275
    Le 26 septembre 2025 à 11:12 par Knokke

    ça aide à comprendre pourquoi on nous vends le judéo-christianisme, et pourquoi ça marche si bien depuis si longtemps
    Il y a un étrange parallèle entre les forces qui incitent les chrétiens à aller reconquérir coloniser la Palestine au Moyen-Age, et les forces qui incitent aujourd’hui l’occident à repartir en "croisade" pour chasser les Amalécites de la Palestine. Le plus marquant pour les chrétiens, devrait être la ruture du message de Jesus par rapport à l’ancien testament, et l’abandon par Dieu du peuple élu déchu car servant Satan . Pourtant, le chrétien reprend à son compte toute la réthorique judaïque sur Amalek et l’élection divine.
    Au point qu’on pourrait se demander qui étaient ces sayanim du passé qui de l’intérieur oeuvraient semble t’il plus au bénéfice de la Diaspora que de celui de la chrétienté.

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  • #3564422
    Le 27 septembre 2025 à 01:53 par Jojoyoyo

    « Apprenez, mon fils, que le royaume des Francs est prédestiné par Dieu à la défense de l’Église Romaine qui est la seule véritable Église du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes. Il embrassera toutes les limites de l’Empire Romain. Il soumettra tous les peuples à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera rudement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation. »

    Qui peut oser dire ici que cet avertissement n’était pas vrai !?
    catho pas catho ou ce que tu veux
    la question n’est pas d’y croire mais d’en avoir conscience !!!

     

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    • #3564583
      Le Septembre 2025 à 13:37 par Rectificateur

      Les francais semblent aussi retifs face à dieu que les juifs... étrange.
      Le communisme et ses derives( gauchisme, internationaliste, athéisme...) font merveilles.

  • #3564778
    Le 28 septembre 2025 à 13:19 par Gregoire

    Psaumes 22

    16 (22:17) Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds (prophétie de la crucifixion du Christ).

    17 (22:18) Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent ;

    18 (22:19) Ils se partagent mes vêtements, Ils tirent au sort ma tunique.

    Matthieu 27
    …34ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais, quand il l’eut goûté, il ne voulut pas boire. 35Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par le prophète : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique. 36Puis ils s’assirent, et le gardèrent.…

    (1) Laurent guyenot devrait prendre la peine de lire les textes de l’Ancien et du Nouveau testament à la lecture de Saint Pères de l’Orthodoxie et non de son opinion d’homme déchu comme toute l’humanité (il est juste dans le "prelest" ou illusion spirituelle, maladie spirituelle majeure de l’Âme). Notamment, il saurait que cette discussion a déjà été tranchée il y a plus de 1500 ans entre une interprétation historico-littérale (l’école théologique d’Antioche) ou allégorique/poétique de l’ancien testament (l’école théologique d’Alexandrie).

    (2) En plus de la sainte dynastie des Mérovingiens, son analyse qui doit comprise à l’envers doit bien entendu être appliqué aux rois d’Angleterre jusqu’en 1066 (et d’une grande partie de l’Europe d’avant le schisme catholico-orthodoxe), les empereurs de Constantinople ou encore les Tsars de Russie après l’arrivée de l’impératrice de Sophia Paléologue qui apporta les symboles du pouvoir romain à Moscou.

    Il y a malheureusement beaucoup de confusions chez cet auteur, qui dans son orgueil induit beaucoup de gens en erreur.

    Grégoire

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  • #3564898
    Le 29 septembre 2025 à 01:12 par leshukur

    Laurent, vous n’exagérez pas un peu lorsque vous parlez de l’ancien régime adossé à l’ancien testament ?

    La révolution française a octroyée la citoyenneté aux juifs et ceux-ci se sont d’emblée ralliés à la république quand ils n’étaient pas déjà activement à travailler, par le biais des loges maçonniques et l’argent des Rostchild, à renverser la royauté et l’ancien régime et à faire aboutir la Révolution.

    Sous l’ancien régime et dans l’Europe catholique, les juifs étaient certes tolérés mais tenus à distance et objets de méfiance.

    C’est dans l’Europe protestante (Pays-Bas puis Angleterre) et par la suite aux États-Unis qu’ils ont pu trouver un environnement plus accueillant et compréhensif dû à un christianisme plus proche ou « adossé a l’Ancien Testament".

    Il me semble que le complexe de l’élection et de mission divine transmis aux Etats-Unis leur est venu bien plus de l’Angleterre protestante que de la France catholique.

     

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    • #3564944
      Le Septembre 2025 à 08:31 par Rectificateur

      Bien évidemment, mais bon, a ce qu’on dit, il est génial...

      Malin est plutôt le mot juste. La, on se rapproche...

    • #3564954
      Le Septembre 2025 à 09:11 par anonyme

      Faux. Les papes ont favorisé les Juifs et leur ont donné la concession des banques de prêt. Les chrétiens étant interdits d’usure, les papes ont autorisé les juifs à être banquiers et à prêter aux "goyims ". Eh oui ! faut l’savoir ! Laurent Guyenot pourrait nous faire un exposé passionnant à ce sujet ...

    • #3565019
      Le Septembre 2025 à 15:00 par leshukur

      Rectificateur : je n’ai pas compris votre commentaire.

      Anonyme : oui les juifs certes furent les usuriers au moyen-age, mais c’était par besoin et non par amour que les papes les ont protégés quand il fallait le faire des jacqueries des paysans ou mécontentement populaire de leur pratiques parasitaires. Comme le peuple de la première révélation, il fallait les garder en espérant leur conversion au christianisme mais en même temps les tenir à distance.

    • #3565478
      Le Octobre 2025 à 09:18 par Mouai

      Il est urgent effectivement que LG propose à anonyme - son meilleur élève - une formation, qui s’annoncera passionnante je n’en doute pas

      petit conseil au formateur
      expliquer à anonyme, dit "cul rouge" (pour son habitude SM à venir volontairement se faire fouetter sur le forum) que les papes n’ont rien autorisé aux juifs et que les juifs n’écoutent pas les papes. Lui rappeler aussi au passage que les papes n’ont pas de pouvoir sur les banques.

      Ensuite faire une étude des 2/3 derniers siècles, et analyser dans quelle mesure passer d’une société chrétienne à une société d’usure (pour tous) a pu freiner ou au contraire doper l’influence des juifs en France. A la fin de ce chapitre, si anonyme réussit tout seul à en déduire que son commentaire était complètement con, on pourra éventuellement lui donner une image ou un coloriage à faire.