Cela fait depuis les années 60 que notre pays, en retard sur les Anglo-Saxons, a lancé un grand plan piscine. Résultat, soixante ans plus tard, les Français ne savent toujours pas nager.
Quand on va sur un plan d’eau, que ce soit à la piscine, au bord d’un lac ou de la mer, on constate que la grande majorité de nos concitoyens reste dans la flotte jusqu’à la taille. Parfois, il y a une barrière de bouées à trente mètres, au-delà de laquelle on n’a pas le droit de nager car, nous disent les maîtres nageurs, on peut donner le mauvais exemple à des enfants qui ne savent pas nager et qui voudraient nous imiter. Authentique.
Dans le détail, les deux périodes de canicule de l’été, entre le 19 juin et le 18 juillet puis du 7 au 19 août, ont été particulièrement marquées par les noyades. Durant la première, 355 événements de ce type ont été recensés, dont 106 ont été mortels (contre 151 noyades et 39 décès l’année précédente sur la même période). Soit une hausse de 135 %. Sur la seconde période de début août, les autorités ont relevé que 280 personnes s’étaient noyées (dont 65 sont mortes), contre « respectivement 217 et 49 » l’année précédente. (France Info)
La France, avec son principe de précaution à la con, c’est le monde à l’envers. Le résultat, c’est 400 morts sur 1 400 noyés à l’été 2025, un record européen. Il est vrai que notre réseau hydrographique est balèze, et qu’il fait chaud dès le mois d’avril, mais c’est pas une raison pour couler à pic dans deux mètres d’eau.
Il y a pourtant une technique simple pour ne pas couler sans savoir nager : pourquoi nos têtes brunes et blondes ne l’apprennent-elles pas ? On se gonfle d’air, on se laisse couler, on remonte automatiquement, on respire une fois la tête hors de l’eau, on inspire à nouveau, et on replonge : on flotte comme un ballon. Cela dé-panique, permet de surnager et d’appeler un sauveteur ou un nageur, point barre, fermez le ban. Cet enchaînement peut s’apprendre en cinq minutes dès l’âge de 5 ans (les noyés ont souvent moins de 6 ans). Après, adieu terreur de l’eau.
On sait que l’école a vu son niveau s’effondrer, on ne reviendra pas là-dessus. Intellectuellement, c’est un fait. Mais physiquement aussi : on est devenus la seule école au monde qui était au top dans les années 60 et qui arrive à déglinguer le corps et l’esprit des enfants aujourd’hui ! Et ce n’est pas forcément un coup des illuminatis, des reptiliens ou des sionistes : la gauche a fait beaucoup de mal à ce pays.
ATTENTION DIT-IL ‼️
Lors d’une audition, le neuroscientifique Jared Cooney Horvath a affirmé que l’usage massif des écrans à l’école est associé à une baisse des performances d’apprentissage.
Selon lui, cette tendance apparaît dans plusieurs données comparatives… pic.twitter.com/fpDnbKcfer— Francois Bullock (Patriote XV) (@FluxState_DAO) April 18, 2026
Pas étonnant que les mômes préfèrent jouer au foot ou au basket pendant des heures à côté. Quant aux piscines, on en a déjà parlé, il y en a une de valable pour dix millions d’habitants... On exagère, mais elles n’ont pas été rénovées, les équipements sont à la rue, et les seules qui fonctionnent correctement sont les centres aquatiques (privés) à tarif prohibitif, dit aussi anti-racailles. Sinon on retombe dans le délire Aquaboulevard.
On ne va pas refaire ce débat. Concrètement, les Français doivent se débrouiller avec des plans d’eau naturels, il y en a un peu partout, mais on n’y apprend pas à nager. Par contre, on y apprend à se noyer, et bien. Et quand quelqu’un se noie, mieux vaut attendre qu’un vrai nageur y aille. Pas la peine de se noyer à trois.
— Too many ways to d*e (@waysxmany) May 4, 2026


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