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En pleine attaque américaine, Netflix ressort une série de Spielberg contre les aliens

On a jeté un œil sur les deux premiers épisodes de la nouvelle (en fait cette daubasse US date de 2011 en France) série estampillée Spielberg sur Netflix (qui ne rachètera pas Warner, donc HBO), qui parle, ô surprise, de bons Américains qui résistent à une invasion d’aliens.

 

 

En attendant, les aliens qui attaquent le monde sont bien les armées israélo-américaines qui détruisent tout ce qui leur résiste en Asie (Afghanistan, Iran, Syrie, Liban, Irak, Yémen).

Netflix rediffuse donc une vieille série boiteuse qui a déjà 15 ans d’âge, et qui doit consoler l’abonné qui n’aura pas HBO, la pépite de Warner.

 

 

D’aucuns verraient dans les aliens de Spielberg ceux qui attaquent lâchement les juifs d’Israël, qui ne font de mal à personne et qui sont gentils. Avec Steven, faut jamais chercher très loin la grille.

Et puis, il y a ce petit garçon, si mignon, si dodu, si sexy dedans, qu’on ne peut s’empêcher de penser aux penchants de certains réalisateurs et producteurs puissants, ou même les visiteurs de l’île aux enfants d’oncle Jeff.

 

 

Et voilà, encore un effet secondaire des fichiers Epstein : on voit la petite bête, celle du Diable, partout. On pense complot, extorsion, racket, mensonge, vol... C’est un empoisonnement de l’esprit !

 

 

Au fait, l’attaque israélienne sur l’Iran, on espère que ce n’est pas pour détourner le monde de l’affaire Epstein qui commence à détériorer sérieusement les relations entre les diasporas et les pays d’accueil... En France, la polémique sur la prononciation du mot Epstein ne pourra pas longtemps servir de contre-feu au fond du dossier.

Ceci dit, les agressions multiples (parce qu’il n’y a pas eu que les deux guerres, mais les assassinats ciblés contre les scientifiques iraniens, les attentats terroristes, les attaques informatiques contre le programme nucléaire) de l’entité israélienne ont commencé avant que l’affaire Epstein ne sorte.

Vous ne regarderez plus les séries de la même façon

Ce que le public ne voit pas dans les séries

 
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8 commentaires

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  • Au fait, l’attaque israélienne sur l’Iran, on espère que ce n’est pas pour détourner le monde de l’affaire Epstein qui commence à détériorer sérieusement les relations entre les diasporas et les pays d’accueil...

    Ces relations risquent de se détériorer plus encore si l’« attaque préventive » va trop loin...

     

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  • Amir Haddad ou la victoire à tout prix.
    Faute de réel talent. la corruption n’a pas suffit, surement la faute à l’antisémitisme.

     

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  • "The voice", la musique et le cinéma tout est mort, pas plus de musique ou de voix/voice digne de ce nom que de talent de comédiens ou d’acteurs. Tout est terminé dans ce domaine là et ce depuis longtemps. J’ai remarqué que de plus en plus de jeunes découvrent les vrais talents d’une époque révolue, certains font même des chaînes youtube à ce sujet comme s’ils découvraient la lune, c’est peut-être bon signe, retourner dans le passé là ou les talents dominaient le monde de la musique (et du cinéma).

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  • exact, omission dans mon commentaire de l’article précédent sur l’iran :
    "du coup, on ne parle plus d’epstein ?"

     

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  • Cela paraitra peut-être exagéré à certains, mais quand même... à y bien réfléchir, qu’est devenu le cinéma depuis qu’il a été récupéré par la puissance industrielle yankee ?

    Je n’hésite pas à dire que chaque fois qu’un individu s’installe dans un fauteuil de cinoche (contraction de cinéma-moche), il n’en est pas conscient mais il s’auto inflige un traitement à la "Orange mécanique" (la fameuse séquence où le personnage principal (Malcolm McDowell alias Alex Delarge) est immobilisé sur un fauteuil, paupières maintenues ouvertes, obligé de mater une litanie d’images plus ou moins violentes et anarchiques. La méthode de lessivage de cerveau imaginée par l’auteur du livre du britannique Anthony Burgess.

    La seule différence aujourd’hui c’est que le Sujet... assujetti, s’y installe de lui même et à la place des fixations et écarteurs de paupières, il a son litre de pop corns ou sa glace à sucer... et il paye cher de surcroit. Les organisateurs du Grand Lessivage de cervelle ramollie ne pouvaient mieux imaginer.

    Encore une invention française habilement récupérée, comme tant d’autres, par la Babylone du 20ème s. et transformée en Kärcher à intelligence. A ensuite déboulé la télé, un outil encore plus efficace puisqu’il s’est installé au coeur même des foyers en échange, là encore, d’une ponction de pognon public dont l’audit en cours du courageux Alloncle fait découvrir le mécanisme de racket et de distribution particulièrement gerbatoire.

    La question va en agacer quelques uns, je m’en doute, mais quand même, posons-la... : A-t-on vraiment besoin du cinéma pour s’élever ? Beaucoup me répondront qu’on "peut quand même se faire plaisir !"... et ils auront raison, mais pourquoi sommes-nous devenus aussi accros aux "offres culturelles" alors que nous subodorons tous que sous l’offre gît bel et bien une machine redoutablement efficace pour formater, conditionner, téléguider, crétiniser et dénaturer ?

    C’est que la profonde humaine nature est câblée selon la recherche sans fin du plaisir, de la jouissance et de la diversion. Toute l’industrie du divertissement repose là-dessus ainsi que celle de l’économie basée sur la jouissance d’objets et stimulée par le "conflit mimétique" de Girard.

    Pourtant, se passer de tout ça est tout à fait faisable. Et même si demain internet disparaissait (on peut rêver), l’humain retrouverait le plaisir inouï de la contemplation des beautés du monde à disposition. Encore faudrait-il que les EYES WIDE SHUT se rouvrent enfin...

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