À ce stade, toute analyse persistant à accorder le bénéfice du doute à Trump relève du déni : bien que son équipe se soit activement employée à gommer ses liens et ceux de ses épouses 1 et 3 avec Epchtaïne, Trump reste soumis à un chantage qui le fait plier sur tous les fronts.
L’histoire ne jugera pas Donald Trump pour les outrances rafraîchissantes qui ont construit son personnage, mais pour sa haute trahison à ses promesses électorales : réélu sur un programme de paix, Trump a fourni à son supérieur hiérarchique Netanyahou les moyens logistiques et militaires d’un humanicide en Palestine occupée, kidnappé le président vénézuélien, assassiné Raïssi, Haniyeh, Nasrallah, et maintenant Khameneï.
Sous le second mandat de Trump, l’arabophobie et l’islamophobie règnent en principes maîtres : profiter de la vulnérabilité d’une population plongée dans le jeûne et dans le recueillement spirituel du mois qu’elle considère comme saint est une crapulerie abyssale. La fragilité de Trump réside bien dans les prestations qu’il a acceptées venant d’Epchtaïne : le Trump le nationaliste protectionniste que nous avons un temps admiré est mort.Il ne reste de lui que la carcasse sénéscente de néo-con esclave du marais qu’il s’était promis de drainer.
Nous, simples humains, avons déploré que sa 2ème élection lui ait été volée, ignorants que nous étions de l’insondable sagesse divine : rétrospectivement, le dessein de Dieu était de surseoir au carnage de la Palestine et à la destruction de l’une des plus belles et anciennes civilisations monumentales jamais produites par l’humanité : Ispahan et d’autres villes de 8000 ans d’âge sont en train de voler en éclats sous les bombes israélo-américaines.
Que l’on vienne plus de faire l’avocat de Trump devant moi : son seuil de corruption morale est bien trop avancé et son état de damnation une indéniable évidence.
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