Abad, rattrapé par ses histoires de cul, dégage. Schiappa, la bonne à tout faire du gouv, revient avec un portefeuille « social », ce qui fait bien rire, vu les couleuvres qu’elle a dû avaler en tant que
Monsieur K. reçoit François Belliot, écrivain et auteur du livre "Le Massacre de Charlie Hebdo, l’enquête impossible", ainsi que Betty, rescapée du massacre du Bataclan.
La République française, qui a amorcé il y a quelques années une transformation rapide, a finalement officialisé l’instauration d’une dictature sous prétexte d’une lutte contre un
Comme ils n’ont pas le courage de la dictature ouverte, ils cherchent peut-être l’excuse d’un soulèvement réprimé afin de reparaître comme des sauveurs couverts de sang devant la bourgeoisie
Encore une fois, un service de renseignement antiterroriste français avait entre ses mains tous les éléments pour stopper une action terroriste programmée. Ah, s’il n’y avait pas ces « failles », ces
Hariri, Altice, Merkel, Kadhafi et les deux ans du Bataclan
Les médias dominants salissent votre esprit ? Chaque mois, De Brague & Korias nettoient l’info et vous la rendent plus propre.
Au sommaire de cette émission :
2’30 : l’affaire Hariri et le rififi au Proche-Orient
Parler du terrorisme aujourd’hui, c’est souvent risquer la mort sociale. Douter, défier, soupçonner, questionner peut vous valoir l’injure des injures : « complotiste ».
Le but : en finir une fois pour toutes avec les psycho-rigides programmes nationaux. L’Élasticité du vagin au lieu de la rigidité du phallus.
N’est-ce pas aimable ?
Pourquoi, depuis 40 ans, tout a été fait pour que nous nous retrouvions dans la situation où nous sommes aujourd’hui, et qui n’était pas non plus une fatalité ?
De ce magma de sang et de mots, monte une musique lancinante : la France serait malade de l’islam, et la réponse résiderait en Israël, qui sait comment mener cette guerre.
L’édito de Germain Gaiffe, directeur de la publication d’E&R
Si on fait comme Hollande l’a décidé, ils ne vont pas se gêner, les terroristes, pour nous tuer tous. Car déroger à nos règles constitutionnelles, ils n’en ont rien à foutre.
Entretien pour Rivarol – Propos recueillis par Monika Berchvok
Ce n’est pas une guerre des sexes, ce sont les deux polarités, virile et féminine, qui ne sont plus ordonnées l’une à l’autre. La matière sans forme, la Dissolution.