Pour ceux qui pensent que la météo est traficable, c’est-à-dire que l’homme peut orienter le climat, peu ou prou, l’explication complotiste est simple et tient en trois mots : chemtrails, sécheresse, arme climatique.
Aujourd’hui, la méfiance est telle envers les dirigeants mondialistes, que certains leur attribuent toutes les tragédies.
🇻🇪 Séisme au Venezuela : Nous avons déjà vu ce ciel auparavant. ⚡️📡 #HAARP #AÉD #DEW
Ceux qui savent savent.. 👀 pic.twitter.com/lKCC5Yceoh
— Benoit Martin (@benoitm_mtl) June 27, 2026
On ne dit pas chemtrails, on dit ensemencement des nuages. Récemment, une polémique a jailli entre l’Iran et son voisin émirati, qui possède un centre de géoingénierie puissant.
Dans un doc d’Arte, pourtant acquise aux thèses réchauffistes, sur la géoingénierie, on en apprend de belles.
« La géoingénierie n’impacterait pas une région en particulier ni même un pays, mais la planète toute entière. Les courants atmosphériques et les précipitations seraient modifiés, des périodes de sécheresse pourraient survenir, autant d’effets secondaires incontrôlables. »
Tiens, le ciel de Boston, on dirait celui de la France... Les médias nous expliquent qu’il n’y a pas de modification du climat possible, mais que des centres de modification du climat existent et qu’ils ne sont pas sans conséquences. Il faut savoir !
Ici, c’est au tour de TF1 de débunker la version complotiste de la longue sécheresse en Iran...
Si ces affirmations en ligne sont largement relayées, c’est sans doute car elles font écho à une théorie du complot popularisée ces dernières années et portant sur la manipulation du climat. Pour la comprendre, il faut savoir que les Émirats arabes unis, à l’instar d’autres pays de la région, ont recours depuis quelques décennies à la « géoingénierie », via notamment une technique dite « d’ensemencement des nuages ». En pratique, cela consiste à ajouter différentes substances (aérosols, petites particules de glace) dans des nuages afin d’influencer les conditions météorologiques sur des territoires précis. Dans les régions tempérées, il peut s’agir de prévenir la formation de grêle sur des surfaces cultivées, tandis qu’il est plutôt question de favoriser les précipitations dans les zones affectées par la sécheresse.
Selon les détracteurs de ces pratiques, le climat pourrait devenir une arme au service des États. Téhéran n’hésite d’ailleurs pas à pointer du doigt ses ennemis, les accusant de générer et amplifier des sécheresses sur son sol. « Il suffit de regarder les images satellites : les nuages changent de trajectoire », lançait l’été dernier un expert iranien des ressources hydriques. Selon lui, cette déviation volontaire des nuages serait opérée depuis plusieurs décennies par les Américains et les Israéliens. Le fait que ces fake news ciblent aujourd’hui les Émirats n’a rien de surprenant puisque ces derniers font partie des alliés de Washington et de Tel-Aviv, dans le cadre du conflit au Moyen-Orient.
Et comme le camp israélo-américain est celui du bien, il est aussi celui du vrai, puisque le vrai, le beau et le bon vont ensemble.
Ceux qui doutent de la manipulation possible du climat (via les nuages) mais surtout de la responsabilité humaine dans le réchauffement, peuvent revoir ce documentaire diffusé par Arte en 2010, et éradiqué du Net depuis, puisqu’il entre en conflit avec les conclusions du GIEC, qui font désormais autorité dans les médias.
Cela nous rappelle le documentaire sur la pédocriminalité de réseau en France, diffusé sur France 3 en 2000, et qui a lui aussi été effacé par les autorités.
Selon nous, il est bon de cacher la vérité aux populations, surtout quand elle est difficile à comprendre, ou à avaler. Mieux vaut un mensonge rassurant, même si ses conséquences sont dramatiques.


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