L’anecdote ânonnée par Elkabbach a peu d’importance : post-mortem, on peut raconter n’importe quoi, exagérer ses exploits.
Mitterrand méprisait l’homme de télé, le petit juif algérien (remplacé depuis), le droitiste qui le marquait à la culotte avec Vichy. Balladur se serait imposé tout seul comme Premier ministre de cohabitation, mais il fallait qu’Elkabbach fasse son Attali, son Don Isaac Abravanel, que voulez-vous, c’est dans les gènes.
🇫🇷🕍 VIDÉO RARE — Le journaliste Jean-Pierre Elkabbach témoigne de l’influence qu’il a eue sur le président François Mitterrand pour que celui-ci choisisse Édouard Balladur comme Premier ministre.
Il répondait à une question de Xavier Bertrand, qui le remercie d’avoir joué un… pic.twitter.com/ygcFuUUq7S
— The NEWS (@thenews_fr) June 30, 2026
Ce n’est pas Elkabbach et sa story bidon qui sont ici intéressants, dans cette archive de la synagogue lilloise, mais bien le larbinat du pauvre Bertrand, soutenu (ou drivé) à la fois par le lobby juif et les francs-macs, mais qui arrivera tout juste à obtenir un petit poste de ministre, dont tout le monde se fout en république, et à finir au Conseil régional. Sachez que Macron a usé près de 150 ministres en 10 ans... C’est dire le poids politique de ces petits employés de la haute banque. Quand on voit le niveau d’une Brégeon (elle, on imagine où se situe son talent), d’un Barrot... Barrot ! La carpette du lobby !
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Ça fait du bien de rire de bon matin, https://t.co/mtwImumDrI— Aymeric Caron (@CaronAymericoff) June 29, 2026
Il est bon que les jeunes générations (de résistants) voient ce qu’est le vrai rabaissement français, l’agenouillement devant le pouvoir profond, avec le discours sirupeux-paillassonnesque du Bertrand qui fait honte aux patriotes. Ce qui est paradoxalement réconfortant, c’est de sentir le mépris de toute l’assistance devant cet avilissement, qui nous rappelle à chaque instant qu’il ne faut jamais mettre un genou à terre, car c’est le début de la fin. Après, on te roule dans la farine, te balance dans la poêle et te grille de tous les côtés. Puis on te jette aux chiens.
La résistance, c’est d’abord résister à la tentation de la soumission, synonyme de réconfort, de fin des problèmes, de richesses terrestres. Mais il n’y a pas de prisonniers heureux.
C’est le Christ quarante jours dans le désert pour mettre en place son action politique, qui est tenté (par le Diable) d’utiliser son intelligence pour prendre un pouvoir politique qui lui tend les bras, et en profiter, comme le petit Bertrand, et qui décide finalement de résister, jusqu’à la mort. Ensuite, tu deviens un bonhomme, pas une flaque.
C’est sûr que le Bertrand, il a troqué les Évangiles pour le Talmud, tellement plus confort au quotidien, et ce pacte faustien, déjà minable en soi à son échelle, va lui valoir des ennuis à la libération, qui arrivera forcément, car c’est la force et la logique de l’histoire. Mais la logique est une force.
Xavier Bertrand se définit comme « un gaulliste social,
d’une droite sociale et populaire » (Wikipédia)
Aux élections régionales de 2021, élu président du Conseil régional, il déclare la Bête immonde vaincue : « Nous avons desserré, pour les briser, les mâchoires du Front national ».
Trois ans plus tard, aux législatives de 2024, le RN avec 30 % en moyenne devient le premier parti de France. Dans les Hauts-de-France (le Nord), il écrase la droite bertraniste avec 40 % des voix au premier et au deuxième tours. Les Républicains de Bertrand culminent à 7 %, et Ciotti prend la main sur la droite pour faire alliance avec le RN. Les francs-macs, aussi manipulateurs qu’ils soient, ne peuvent rien contre la volonté du peuple.


et
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