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Les poilues du 11 Novembre, ou le cinéma féministe à la ramasse

D’accord, c’est facile de taper sur plus petit que soi, mais quand les petits vous mettent chaque jour des coups de pied en pensant être dans l’impunité, ça permet de se défouler un peu, comme quand on tire un coup-franc aux 18 mètres.

 

Devant les fautes de l’adversaire, on lâche sa puissance, son agressivité, c’est un défouloir avec de la technique autour. Pour le coup, ce mardi 11 novembre 2025 nous offre, grâce au Point qui a fait le job, un tour d’horizon du cinéma français de fond de cuve.

Sachez qu’on continuera à tirer sur cette cible molle tant que le niveau n’aura pas remonté.

 

 

On commence par Le Gang des Amazones, un film érotique déguisé en polar. Quatre filles à moitié à poil tout le temps préparent un braquage, comme si les filles braquaient. On nage en plein delirium féministe, de celles qui croivent qu’elles peuvent tout faire comme nous : déraciner un chêne de 600 ans avec les mains, couper du bois avec un cutter par moins vingt à l’ombre, dépecer un sanglier avec les dents.

« On n’existe pour personne, on est des meufs, depuis quand les meufs ça braque ? »

Dans les quatre Amazones, on retrouve la fille Higelin, celle qui avait osé dire des bêtises sur Macouille – ah la la, ce correcteur automatique –, sur Macron pendant un concert, une Beurette appétissante et deux autres brunes. Notez bien que les blondes ne savent pas braquer : les brunes, réputées plus dures, plus méchantes, sont calibrées pour le job. C’est de l’hyperréalisme version ciné woke.

En vérité, car on vous la doit, ce gang a existé, et on n’était pas au courant, ce qui n’exonère pas le ciné français de son syndrome wokette. Wikipédia, l’encyclopédie bien-pensante en ligne qui éradique les auteurs mal-pensants, nous affranchit en citant Hélène :

« On n’avait pas assez d’argent pour nourrir correctement nos enfants, on en a eu marre. Il fallait trouver une solution. Je me sentais incapable de me prostituer, de vendre de la drogue ou de voler des gens. La seule solution, c’était le braquage. »

Les braqueuses seront quasi relaxées par la justice (socialiste). On ravale donc notre réflexe masculiniste. Oui, les filles peuvent braquer comme les garçons, mais c’est résiduel. En général, elles préfèrent braquer le fric de leur mec.
Vous voyez, vous recommencez !

Passons au film suivant, avant qu’on soit accusés de violences contre les femmes. Le Point poursuit sa quête de sens.

Sur la Côte d’Azur, Six jours, ce printemps-là ausculte la violence sociale tapie derrière les murs d’une villa bourgeoise. Ailleurs, la justice vacille face à l’inceste dans On vous croit, huis clos suffocant, tandis que Manon Clavel crève l’écran dans Kika, superbe portrait d’une femme cherchant sa renaissance entre précarité et pratiques BDSM. Et pour les fans de manga, un nouveau chapitre de Détective Conan est aussi au programme.

Il y a le film d’Isabelle Carré sur les jeunes en HP, très tendance, ça. On est encore dans le registre de la souffrance des femmes, avec les hommes enfermeurs qui comprennent rien à la psychologie, surnommés « la Gestapo ». Dans la bande-son de ce film mode, on retrouve Zaho de Sagazan, ça veut tout dire.

 

 

Ensuite on passe à Blanche Gardin dans une histoire loufoque de Yéti, mais avec Philippe Katerine dedans, donc boycott direct. Blanche, choisis mieux tes partenaires, franchement, depuis la cérémonie d’ouverture des JO, le Katerine est pestiféré.

 

 

On pense que la bande-annonce suffit. Tout est dedans, pourquoi allonger la sauce sur 1 h 30 ? On en arrive à La Bonne étoile, un film rigolo sur les juifs qui n’a pas fait rire Jean-Luc Wachthausen, l’auteur de la critique.

 

Difficile de tirer des effets comiques d’une telle situation qui frôle sans cesse le drame. Il faut trouver le ton juste, la bonne distance, le bon scénario. Pétri de bons sentiments, Pascal Elbé signe un film sans nerfs, paresseux, un « conte tragi-comique » qui nous tire vers le bas. N’est pas la bande du Splendid ni Roberto Benigni (La vie est belle) qui veut. Benoît Poelvoorde donne à son personnage une bonne dose de bêtise sans trop croire à cette histoire dont personne ne sort grandi.

Écoute, frérot, « frôler sans cesse le drame » c’est le principe de l’humour. Cependant, là aussi, comme Katerine qui a souillé l’image de la France avec son corps de gros ver de terre bleu, on boycotte, puisqu’il y a l’ultrasioniste Pascal Elbé aux commandes du film, le même qui voulait tabasser Dieudonné. On n’oublie pas.

On va accélérer car il fait beau et on a envie de sortir chasser le sanglier. Film suivant, la souffrance d’une mère (forcément seule) en difficulté financière, un truc sur l’inceste avec un (forcément) méchant père, et enfin le film BDSM, toujours avec cette sempiternelle souffrance féministe.

C’est l’une des perles françaises de la Semaine de la critique 2025. La vie de Kika, assistante sociale, bascule brutalement après la mort de son nouvel amour, David. Criblée de dettes et enceinte, elle va devoir emprunter des chemins inattendus pour survivre. Elle s’initie aux pratiques BDSM (sadomasochistes) comme dominatrice, où elle retrouve une certaine forme de réconfort.

L’assistance sociale : « Comment vous payez votre loyer ? »

L’héroïne BDSM : « Ben je vends mes culottes sales. »

Le critique du Point y voit un « merveilleux long-métrage, qui transcende la dimension sulfureuse du sujet pour livrer une réflexion profonde sur la précarité, la résilience et la façon dont nous gérons la douleur ». Paix à son âme.

Une femme dans le besoin qui se venge des hommes en les fouettant, c’est cool, bien dans l’air du temps. L’échange au-dessus est du niveau de cette nouvelle cinéma française. On dit une cinéma, maintenant.
Au fait, BDSM c’est l’acronyme de Bande De Salopards de Mecs.

 

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62 commentaires

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  • #3575316
    Le 12 novembre 2025 à 21:20 par Laflippe

    Au delà du cnc, de son entre soi et ses circuits préférentiels, il ya quand même un vrai manque de talent créatif dans ce pays.

     

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  • #3575322
    Le 12 novembre 2025 à 21:45 par Le grand ménage

    Les quelques réactions féminines sur ce forum sont exactement les mêmes que celles des dragons célestes quand on les met en face de leurs méfaits : injures, déni, mauvaise foi. Ce ne sont pas les hommes qui sont utilisés par les diviseurs éternels pour détruire nos familles traditionnelles mais bien vous. Des réactions d’enfants qui croient s’être ’’libérées’’ toutes seules. Ce sont des hommes mal intentionnés qui vous ont libérées pour foutre la merde chez d’autres hommes. Vous n’avez été qu’un instrument, un instrument bien complice mais un instrument quand même, rien de plus.

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  • #3575325
    Le 12 novembre 2025 à 22:01 par IGGY POP l’iguane

    Bravo !!!millles fois bravo !!ER, oh !!que oui ,le cinéma français est une grosse daube ultra puante et creuse depuis pres de 25 ans et c’est de pire en pire : oui que des films de propagande wokiste, féministe anti-mecs et pro lesbienne, pro migrant, social dans le sens gauchiasse et le tout anti-français dans le sens français qui aiment son pays.
    Bref, il n’y a plus d’artistes ,d’acteurs ,de comédien:comme en musique : en france le dernier fut johnny hallyday et via le cinoche alain delon............. ;;
    par contre ,je conseille "la disparition de joseph mengele" un petit chef d’oeuvre allemand.

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  • #3575359
    Le 13 novembre 2025 à 02:37 par porno gay

    Tout ces films magnifiques, ces chansons impossibles à chanter, ces jeunes qui ne savent rien... Dans quel but ? Dans quel monde ? Même le plus grand patriote , avisé, baisserait les bras. Quelques élus seront sauvés, la masse des inutiles, des ignorants, des déchets terciarisés créveront sans même comprendre quel bel imbroglio leur donna le jour. J’admire la grande ténacité qui vous fait fréquenter les fonds de tiroir de la dite culture actuelle. Bravo !

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  • #3575362
    Le 13 novembre 2025 à 04:48 par Renaud

    Avec un cinéma comme ça heureusement qu’on a le porno et Dorcel, c’est plus propre.

     

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  • #3575463
    Le 13 novembre 2025 à 15:00 par GERARD R.

    Dernier film vu courant de la semaine, gratos sur la chaîne nationale belge (via Internet) : "L’inexorable" avec Mélanie Doutey, Benoît Poelvoorde et une jeune actrice au patronyme exotique (déjà oublié) et qui jouait à merveille le rôle de l’hystérique déjantée (pléonasme). Le scénar, pffff... du déjà fait et réchauffé, du déjà vu et revu. L’histoire rien d’original donc. Particularité, 80 % des dialogues inaudibles, chuchotements, échanges à voix basse avec, visiblement, l’ interdiction d’articuler. Sympa !
    À souligner néanmoins (c’est devenu si rare) que des personnages de type caucasien...
    Conclusion : si j’avais du payer pour voir cette daube, ça m’aurait fait mal au c*l. J’espère que le grand Poelvoorde n’a pas trop de mal à régler ses loyers...

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  • #3575489
    Le 13 novembre 2025 à 17:45 par FREDERIQUE

    Quant au cinéma """français""" d’aujourd’hui, woke/féministe/gay jusqu’au délire, jusqu’à la nausée, il n’a qu’un seul mérite : celui de nous faire économiser une place dans ses salles obscures !

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  • #3575634
    Le 14 novembre 2025 à 08:04 par cool raoul

    Le film Koka est révoltant : une actrice moche et les perspectives d’emploi en France réduites à l’occupation de bourreau/bourrelle quand l’esclave endetté(e) ne peut songer à vendre ses abattis ?
    Les réalisateurs de films tournent autour de la jeune Française depuis au moins cinquante ans pour la réduire à rien.
    Elle passe du statut d’Arletty, fille du peuple enjouée, à celui de mignonne un peu sotte, puis à celui de femme dénudée, et pour finir, logiquement, de prostituée.
    Quand ce thème a été traité jusqu’à la nausée, on exhume et retape le sadomasochisme, l’inceste, l’enfant à violer (mais ils n’osent encore, au cinéma).
    Bien sûr la sado fouetteuse a une grosse excuse : c’est pour nourrir le fiston ! Qui n’aura aucune fierté de sa mère et sans doute finira alcoolo, drogué...
    C’est tout bon pour le dealer, le patron de bistro, le politicien maso (il se sent mal d’escroquer ses administrés) et le commerce des martinets, tout bon pour le bas bizness !
    Tout bon pour la bassesse ! Bas-fonds, bas étage, bas-bas, baba, bibi, bobo !

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  • #3575703
    Le 14 novembre 2025 à 12:21 par FREDERIQUE

    Les adeptes de la misandrie et de la misogynie ne font que révéler une homosexualité refoulée et/ou un problème de frigidité/d’impuissance, et sont une honte pour LES femmes et pour LES Hommes, les vrais, ceux qui n’ont pas besoin d’abaisser la moitié de l’humanité pour se sentir virils...

     

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  • #3576277
    Le 16 novembre 2025 à 17:28 par Knokke

    Les femmes qui braquent ça existe dans la vraie vie (en tout cas il y en a au moins une) :

    Phoolan Devi (1963-2001) la célèbre dacoït indienne. Il y avait là matière à faire un film, mais ça a déjà été fait en 1994 par Shekhar Kapur.

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