Il s’agit de modifier les lois et les mœurs afin que chaque INDIVIDU puisse commander le bébé de ses rêves ; ce faisant, il sera soumis aux lois du Baby Business, le nouveau secteur de pointe de l’industrie française.
Première étape
Niveau 1 : répression de l’homophobie (c’est-à-dire d’un pseudo-sentiment supposé expliquer et aggraver tel ou tel acte entraînant une plainte par une personne revendiquant son homosexualité).
Niveau 2 : légalisation du mariage homosexuel (c’est-à-dire ôter tout privilège fiscal et moral au mariage homme/femme, déconsidérer la sacralisation même simplement laïque de l’union entre un homme et une femme).
Niveau 3 : interdire légalement toute expression publique sur la possibilité de limiter l’avortement légal, acte « médical » qui n’a plus à être justifié par une pathologie, mais relevant du confort psychologique (comme la chirurgie esthétique).
Niveau 4 : interdire de fait toute publication sur les résultats d’enquêtes sur les « effets secondaires » de l’avortement (pathologie mentale souvent grave), la baisse de la fertilité masculine et de la fécondité féminine à la suite d’avortements et/ou de contraceptifs.
Niveau 5 : étouffer toutes les affaires judiciaires mettant à jour l’existence d’un Baby Business florissant, l’acquisition d’enfants par PMA, GPA, adoption-importation étant d’un rendement élevé, attirant les pires mafias (cf. l’affaire de l’Arche de Zoé).
Niveau 6 : interdire de fait toute publication sur les bénéfices du secteur Baby Business, ses perspectives à court terme et à long terme, ses activités de lobbying.
Niveau 7 : imposer dans les faits à tous les niveaux de la communication le débat sur l’idéologie du gender, débat en lui-même destructeur de l’autorité des parents et de l’équilibre psychique des enfants. Comme les débats sur la pornographie ou la pédophilie, ce débat implante – même chez les plus indifférents ou hostiles – des représentations mentales vicieuses, mine la pureté de chacun, fait progresser la naturalisation du « gender ».
Comme on peut le constater, ces 6 niveaux de négation des normes immémoriales de la transmission de la vie sont en fait des niveaux simultanés d’agression de la naturelle complémentarité des sexes et des hiérarchies qu’elle entraîne.


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