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L’Aide sociale à l’enfance martyre, une spécialité française

L’ASEM fonctionne à merveille. Les enfants orphelins, abandonnés, ou provenant de familles maltraitantes sont pris en charge par l’administration, qui les place ensuite dans des familles ou des centres.

 

 

Certains sont battus, violés, et même réduits en esclavage. Plus de 20 000 d’entre eux se prostituent, faisant le bonheur des réseaux pédocriminels. L’ASEM est vraiment une grande école de formation à la souffrance physique et mentale. Bravo à ses agents corrompus et aux filières qui les dispatchent ici et là, au gré des besoins des réseaux criminels et des patrons voyous.

Dans le cas qui nous intéresse, l’administration est à la fois réseau criminel et patron voyou.

Le jeune homme, qui devait fêter ses 18 ans le 10 avril 2022, a disparu, le 31 décembre, du camping de Lugny, dans lequel il était encadré par l’association Concept Ressource. Sa famille biologique n’était pas en capacité de le prendre en charge.

 

Anthony Lambert, envoyé à 17 ans dans un camping pourri (on a retrouvé les responsables, une contre-enquête est en cours car la première a été quelque peu bâclée par les gendarmes), s’échappe par la fenêtre de son mobil-home dans la une nuit froide de la Saint-Sylvestre 2021. Il court à travers les vignes avec son baluchon. Il sera retrouvé neuf jours plus tard, mort de froid et de soif.

 

 

On ne va évidemment pas jeter l’opprobre sur toute la profession, mais on remarque une chose récurrente : les agents de l’État, surtout dans le domaine social, sont à la fois en sous-effectifs (il en manque 30 000, imaginez le niveau du service) et mal payés, ce qui est assez étonnant. Cela peut prêter à corruption, à l’image de certains gardiens de prison, qui arrondissent leurs fins de mois avec des cadeaux de voyous. De plus, ils sont eux-mêmes peu ou mal formés pour les tâches, difficiles s’il en est, qui les attendent. Beaucoup sont là pour le virement de fin de mois et le CDI à vie. La vocation, comme l’état des mômes, c’est malheureusement secondaire. On dirait même que tout a été fait d’en haut pour déprotéger les enfants...

L’ASE en gère 220 000 (mais 400 000 sont « suivis »), et joue avec les placements d’une manière assez incompréhensible, sauf si l’on admet que l’État ne veut pas, pour des raisons encore plus incompréhensibles, perdre le pouvoir sur ces pauvres gosses. Une famille d’accueil trop aimante ? Dehors, changeons de famille d’accueil ou envoyons-le en « rupture ». En revanche, dans les centres dédiés à ces mineurs, gardés par des personnels peu qualifiés, il s’en passe de belles : coups, menaces, racket, prostitution, viols, et bien sûr disparitions. Qui va vérifier qu’un mineur est sorti du circuit ? Le personnel administratif a autre chose à faire et les parents, généralement déficients, ne sont pas là pour se plaindre.

Le scandale est tellement énorme, qu’au pays des pédos, Pédoland le bien-nommé, plus rien ne nous étonne. Et tout ça au moment où l’affaire Epstein explose en France, mais au ralenti. C’est lent, mais inarrêtable. Songez que Le Monde vient de découvrir que la famille Lang entretenait de drôles de liens avec Jeffrey Epstein.

Ça alors, oh ben dis donc, ça c’est du journalisme retard, comme il y a des médicaments retard. N’importe quel tocard sait grâce au Net, depuis le début des années 2000, qu’on a affaire à une famille tordue qui pompe du fric public et qui est liée de près ou de loin à des scandales pédocriminels. La presse française, et on ne parle même pas des années 80-90, les grandes années du « socialisme » à la française, découvre après un quart de siècle que les Lang, c’est pas très cool. On espère que les choses iront plus vite pour Anthony.

Si Quentin est un martyr de la droite nationale, Anthony, lui, est un martyr de l’ASE. Abandonné à 4 ans à l’administration par une famille biologique pas en état de l’élever, accueilli par une famille pour le coup aimante, il a été envoyé en « rupture » dans un univers déstructuré, il a été martyrisé, et au fond sacrifié par l’administration qui était en charge de le protéger. Le sacrifice d’enfant, décidément, c’est tendance.

 

C’est aussi l’Aide sociale au suicide

 
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16 commentaires

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  • #3595019

    Faut dire que professionnellement parlant ; bosser dans le social, c’est très souvent un refuge à de bon à rien, très souvent de bonnes à rien, diplômés...

     

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    • #3595050

      " très souvent de bonnes à rien, diplômés"

      Et la gloire des racailles qu’elles sont chargées d’encadrer est d’arriver à les baiser.

    • #3595081

      Il y a aussi des personnes très bien qui bossent dans le social. Pleines de valeurs et qui bossent dur. S"occuper des personnes en difficulté nécessite beaucoup de courage. C’est mal payé. Et ce n’est pas seulement le territoire des progressistes dégénérés.
      On peut très bien critiquer les décisions prises à haut niveau et continuer de s’ocuuper des humains en bas de l’échelle... A une autre époque on aurait parlé de charité chrétienne.

    • #3595123
      Le 24 février à 11:37 par Berthe et beru

      Trop réducteur, trop définitif, mon cher.
      Cest voir le problème par le petit bout de la lorgnette et occulter les conditions de travail, les lieux de vie parfois dégueu, l absence de convictions des cadres. Car majoritairement, les éducs viennent avec une motivation totale. Mais découvre vite le "kaloulox" de la société française, l abandon de l’éducation de nos enfants.
      Les foyers sont souvent des mouroirs car ces enfants ne sont pas considérés par la société. Ils passeront apres les autres pour leurs besoins psy, seront déscolarisés majoritairement, n’auront plus de activités associatives le soir, ne seront pas en sécurité ds ce qui est appelé un foyer pourtant...
      Dites vous que si une jeune enfant de 12/13 ans est récupérée par des racailles ou des gros degeu en Mercedes, la police vous dira simplement de les recontacter à son retour. Les violences récurrentes intra foyer sont traitées "à la française", c’est à dire que de longs mois se passeront entre un acte commis et une réponse policière et judiciaire. Pendant ce temps, la victime vivra avec son bourreau...drame pour l’enfant et très dur à vivre pour les équipes éducatives.
      L absence de sens est un quotidien de l educ.

    • #3595248

      Mon constat concerne tout les niveaux...Avec peut être en particulier, l’encadrement...Et est bien sur une généralité...

  • #3595032

    J’avais autrefois dans mon entourage une personne dont le père avait connu le placement en famille d’accueil, dès l’adolescence.

    Il me racontait que son plus mauvais souvenir, au sujet de l’accueil qu’il avait reçu, se rapportait à un évènement sensé réunir la famille : les repas. La famille où il était comprenait deux jeunes de son âge et leurs parents biologiques, et ces derniers ne lui servait pas la même nourriture qu’à leurs enfants. Pendant que lui mangeait de la soupe, les deux autres mangeaient de la viande. Il a bouffé cette humiliation quotidienne jusqu’à ses 18 ans, puis s’est barré.

     

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  • #3595059

    L’Aide sociale à l’enfance...

    ...est une des victimes des Lois de décentralisation socialistes de 1983.

    Ce service de l’État depuis 1956 par le biais des directions départementales des affaires sanitaires et sociales (DDASS) est confié aux départements en 1983 et placé sous l’autorité du président du Conseil départemental, donc un élu politique.

    L’État s’est déchargé des politiques coûteuses comme l’action sociale sur les collectivités locales, les transferts financiers de l’État ne suivant pas l’augmentation des dépenses.

    La prise en charge des "mineurs isolés étrangers" (MIE), devenus "mineurs non accompagnés" (MNA) conformément à la terminologie du droit européen relève également des services de l’aide sociale à l’enfance (ASE) et sont à la charge des départements.

    Selon les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), les mineurs étrangers ne sont pas dans l’obligation de posséder un titre de séjour pour vivre en France.

    Les MNA bénéficient de l’ensemble des droits prévus par la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), et en vertu du principe de non-discrimination ils ont les mêmes droits que les mineurs de nationalité française.

    La prise en charge des mineurs non accompagnés représenterait entre 1,55 billion (1 550 450 000 ) et 1,86 billion (1 860 540 000 ) d’euros par an pour la France.

     

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  • #3595082

    Cette société pourrie ne sait que se repaître de martyrs, ne tient que par cela et la corruption. Si plus rien n’a l’air d’y fonctionner, les prédateurs de tous bords s’en donnent pourtant à cœur joie. Il est à espérer que son effondrement pur et simple soit proche.

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  • #3595120
    Le 24 février à 11:29 par BOWIEthinwhitduke

    Oui ces pseudo éducatrices sont que des vieilles ou jeuens gaucho avec une mentalité de merde : préférant l’immigré aux français ,car comme la plupart des gauchiasses ,elles sont moche jeune et vieille : et même si certaines serait quelque peu jolie, elle font tout pour s’enlaidir,car la beauté est étranger pour eux : rien que le laid, la connerie humaine...............
    Entre les aides sociale,les maisons de quartier sui ne servent à rien juste a planquer du délinquant qui dealent et volent, brer, toutes se a ssoc’ devraient être fermé :rétablir une politique droite et non de feignasses :surtout si elles viennent d’ ailleurs(suivez mon regard ou mon clic Patriote.

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  • #3595121

    Vous trouverez toute l’affaire bien exposée et accessible dans l’émission Appel à témoins de Julien Courbet et al.

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  • #3595128

    Un autre aspect révoltant est que les départements n’assurent pas eux-mêmes la prise en charge des gosses, et sous traitent leurs actions à des associations qui font du pognon là dessus, et sont orientées ideologiquement (gauchisme, maçonnerie, lgbtq+, PS, etc)
    De toutes façons, sauf le cas rarissime de bourreaux d’enfants, un parent médiocre sera un meilleur éducateur pour ses enfants qu’un "travailleur social" d’élite

     

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    • #3595167

      Là tu racontes n’importe quoi car tu ignores tout du sujet : les associations perçoivent un prix de journée pour le travail qu’elles mènent à travers des éducateurs faisant leur boulot, souvent plutôt bien sauf, effectivement, lorsque l’équipe est majoritairement féminine . Le gauchisme fait des dégats partout, la maçonnerie est réservée à d’autres fonctions, ne mélanges pas tout.
      Tu ne connais manifestement ni la parentalité ni la fonction éducative pour sortir de telles inepties et te situes, toi, dans une idéologie . Seul un ado peut réagir comme tu le fais ; blanc ou noir, éduc ou parents, bien ou mal, pipi ou caca ??
      Oh purée....

    • #3595213

      @ubaia non, je ne racontes pas n’importe quoi comme le prétend celui qui m’agresse, ce que j’écris est tiré de mon expérience : des maçons à la tête de ces grosses associations, qui reçoivent certes le prix des prestations, mais aussi des subventions qui servent à se doter d’un patrimoine