Entièrement d’accord.
Le RIC est un chemin, en aucun cas l’Alpha et l’Omega et le pouvoir l’a bien intégré, puisqu’il se garde bien de faire un débat sur la trahison du référendum de Maastricht alors qu’il feuilletonne sévère sur le RIC.
En suisse, le RIC fonctionne, mais souvent sur des questions de société, même les plus triviales, comme par exemple l’arbitrage sur la coupe des cornes des vaches.
En revanche, sur des questions techniques comme sur le budget de l’état, ce dernier se réserve souvent l’expertise.
Le problème de RIC est donc de deux ordres :
Le libellé de la question. En effet et par exemple, "pour ou contre la hausse des impôts ?" impliquera automatiquement une majorité de NON.
Or la question demande probablement une méta-analyse sur le sujet.
Le niveau d’expertise moyen d’une population donnée.
En effet, entre élitisme et populisme, difficile de trouver le juste milieu quant à dégager un consensus pertinent sur une question posée.
Le bon sens devrait primer, mais rien ne dit qu’il soit l’apanage de l’un ou de l’autre.
Cela étant dit, un débat doit être posé quant à savoir si un arbitrage législatif sur la fessée est obligatoirement du ressort du parlement.
Ca me parait un minimum.
Le RIC pour le sociétal, oui, pour le reste, je pense qu’un débat s’impose.
Reste à en définir la forme.