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Cette jeunesse est mûre pour la guerre

La musique adoucit les mœurs, dit le poète. Elle adoucit les meurtres aussi, puisqu’à Auschwitz, un orchestre jouait pour les arrivants, histoire d’éteindre la méfiance. Plus près de nous, les Marines envoyés au Koweït en 1991 écoutaient du Motörhead, « a good go-to-war music » selon un des participants.

Néoromantisme et danse nuptiale

@dazestyle

FATAL REALM “OF NO CONSEQUENCE” AT LDB FEST

original sound - Daze Records

 

On serait prof de MMA, on irait puiser dans ce vivier. Ça manque drastiquement de technique, mais l’envie de bien faire (détruire son voisin, soit le programme ultralibéral) est là.

Globalement, ça danse bien, mais ça manque de filles. Ce n’est donc pas une danse nuptiale. Une grande partie du public semble intimidée. Les filles sont peut-être en deuxième rideau, attendant le ou les vainqueurs (match par équipes ou en individuel ?) pour s’accoupler. Au fond, depuis les temps préhistoriques, à part le décor, rien n’a vraiment changé.

 

@bleedforthescene Make A Move at VFW Post 2111 in Chula Vista, CA on 1/9/26 #hxc #2step #moshpit original sound - BleedForTheScene
 

Ah, ici on a trouvé des filles. Mais pas sûr qu’elles cherchent le mariage, afin de fonder une famille, élever des enfants, les guider ensuite dans la vie. Ce sont choses d’un autre temps. Aujourd’hui les jeunes veulent réussir leur vie (apparemment, ça marche pas bien, et ça démarre très mal), devenir quelqu’un (d’autre que soi ?), devenir riches aussi (avec un QI moyen de 70 ?), et aimés (mais quand il y a plus de stars que de public, on fait comment ?).

Il y a sur TikTok toute une série de micro-vidéos sur des filles qui se montrent heureuses dans leur intérieur, en général un studio assez misérable, mais quand on débute, c’est le cas pour tout le monde. Elles exhibent leur bonheur de faire ce qu’elles veulent (définition de la liberté de mouvement dans dix mètres carrés), s’allonger sur le lit, à côté du doudou, de manger à table assise sur une chaise, puis de mettre la chaise sur la table et manger ainsi, signe d’une liberté absolue, foudroyante. On sent bien (on a causé avec certaines) que la vie de couple est très loin de leur horizon.

 

 

Vivre seule n’est plus un problème, c’est la liberté, depuis que l’injonction au couple a été démantelée par les médias et leurs maîtres, qui sont eux aussi dans la consommation effrénée de l’Autre. C’est le sens du marquis de Sade contemporain, Jeffrey Epstein, qui est en réalité un modèle, le modèle du Système. Cela suit la démonstration de Ridal dans son livre sur les séries. Le héros aujourd’hui c’est ce surhomme post-ultralibéral, celui qui se situe au-dessus des lois, qui viole les lois et les jeunes filles et qui est applaudit pour ça.

Toute cette énergie devrait faire baver d’envie Emmanuel (« Imaniouelle » selon Donald), qui veut sa guerre contre la Russie pour continuer à diriger, pardon, à couler le pays. Pour cela, il a besoin des jeunes, qui « ont de l’énergie à revendre », comme disait le Général, abasourdi par le succès du jeune Johnny sur la place de la Nation, en 1963. Un concert gratuit qui va faire basculer la France dans une autre ère, celle de l’américanisation (sauf que soixante ans plus tard, on est encore sur les séquelles de la guerre d’Algérie).

 

 

Demain, il n’y aura plus de mariages, il y aura moins de couples, et quand il y en aura, ils seront prodigieusement instables. On fera en conséquence beaucoup moins de bébés (moins de un par femme), sous-entendus français, et à la place, on fera venir beaucoup de migrants et d’enfants GPA. Les filles pauvres feront les bébés pour les riches, ou moyen riches. Comme en Ukraine aujourd’hui.

Une partie des bébés est revendue à l’Ouest à des couples homosexuels aisés ou à des célibataires en faux couple, c’est-à-dire à des couples de célibataires (!) ; une autre partie est revendue à des pédocriminels ; et une dernière est destinée à la vente à la découpe, pour les organes.

La fécondité des femmes, on dira plutôt des jeunes ou des très jeunes filles au Sahel, était de sept il y a cinquante ans, elle est de cinq et quelques aujourd’hui. En Afrique du Nord, nous dit l’Agence française de développement, elle est passée de six à trois depuis 1990. C’est pour rassurer ceux qui pensent que des troupeaux de Sahéliens affamés vont venir nous dévorer, comme s’ils étaient des sauterelles.

Quand les filles pauvres vont à l’école, ça sort un pays de la misère. Quand elles y restent trop longtemps, ça a des effets inattendus. On n’a pas dit pervers. Les études ont-elles tué les bébés ?

Akuku, il faut le faire venir en France de toute urgence
(en plus il y a peut-être un petit Mbappé dans le tas)

 

Le marquis de Sade d’aujourd’hui

 
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30 commentaires

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  • #3599942
    Le 15 mars à 03:29 par Thebluehorse

    @ Le Vosgien
    Absolument ! C’est comme ceux qui se plaignent de la saleté de Paris. Dans les années 80, le Marais était plein de rat et les traitements médicaux ex : cancer, était horribles.

     

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    • #3600050
      Le 15 mars à 11:37 par Lazeby

      @ the bluehorse

      Pour le Marais veuillez préciser "des rats hétéros" qui ne se déguisaient pas encore en grosses souris. Sinon, vos réactions les uns et les autres passent peut-être à côté de la plaque. Bien sûr que les années soixante par exemple (vos années 80 à côté c’était le club med) avaient des côtés horribles qu’ignorent aujourd’hui tous ceux qui veulent à tout prix en faire un âge d’or souvent d’ailleurs dans une optique intéressée (crève pépé et aboule l’héritage, Cela t’apprendra à avoir connu le paradis sur terre).
      Tout n’était pas seulement plus strict mais plus dur dans la manière de se vêtir, de se nourrir, de se loger (la lutte nationale contre les taudis insalubres étaient encore à l’ordre du jour) de se soigner (mais l’accès facile aux soins élémentaires étaient assurés) de travailler (la semaine de quarante cinq heures samedi matin inclus, les chantres de l’âge d’or du plein l’emploi l’ont oubliée), d’aimer aussi (ô hantise de la mise en cloque de l’aimée en un temps qui ne manquait pas encore de poupon). Et le bordel du ventre de Paris, les halles d’avant Rungis, comment les riverains pouvaient supporter un souk pareil ! Sans doute parce qu’ils étaient trop crevés par leur boulot pour s’en plaindre.
      Parlons du climat ! Quiconque a connu l’hiver 62 / 63 ne peut que sourire aux pleurnicheries sur le "réchauffement" actuel. Le plus long du vingtième siècle avec près de quatre mois de gel sur les trois quart du pays et où l’on dormait tout habillé sous des édredons en plume dans des pièces non ou mal chauffées. Pas étonnant que les jeunes soient partis faire la fête place de la Nation au son de Johnny après un hiver pareil lequel coïncidait d’ailleurs avec la fin de la guerre d’Algérie, le trek nouvelles frontières obligatoire du moment.
      Le vrai sujet est pourquoi cette époque, dont l’écho s’est prolongé au moins jusqu’aux années 80, paraît encore si ensoleillée et pourquoi ceux qui l’ont vécue ont eu, malgré toutes ses difficultés, l’impression de connaître un moment d’espoir où le bonheur était au coin de la rue ?

    • #3600108
      Le 15 mars à 15:37 par menfin

      parce qu’avant 68 et vatican II, la France était encore en sécurité,
      avec un général nationaliste & social à sa tête.....

  • #3599991
    Le 15 mars à 08:23 par Babou

    Le fourgon de police vient toujours pour les spectacles, puis l’artiste comme Dieudonné repart dedans... Mais dans l’autre sens, dos à la scène.

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  • #3600001
    Le 15 mars à 08:46 par Palm Beach Post : "Cult !"

    "définition de la liberté de mouvement dans 10 mètres carrés"

    une cellule de prison, c’est 9
    on est pas loin

    mais il y a la grande cour
    les promenades

    le soleil brille
    ta rondelle aussi

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  • #3600007
    Le 15 mars à 08:55 par Palm Beach Post : "Cult !"

    "Cette jeunesse est mûre pour la guerre"

    bin dis donc, heureusement que je m’achemine vers la vieillesse

    ce n’est pas pour faire le vieux con, mais
    l’impression que les jeunes ont de moins en moins de principes
    et donc, de bases stables

    c’est important, les bases stables, les acquis solides
    ce qui te permet de te réaliser
    sinon, tu pars dans le n’importe quoi, dans le brouillard

     

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  • #3600010
    Le 15 mars à 09:10 par menfin

    après avoir connu différentes femmes de nombreux : coins de la terre,
    morphologies, instructions, qi, métiers, religions, milieux,
    finalement toutes plus ou moins insupportables et/ou insupportantes,
    et donc encore plus d’années de célibat,
    sans pouvoir trouver mon alter ego cérébrale, morale, spirituelle, naturelle, sportive,
    je viens de tomber sur une anglaise populaire, métier correct, pas trop bête, drôle,
    bien qu’amatrice de foot et de gin, qui parle fort et dit souvent des conneries,
    avec assez de goût pour être femme au minimum syndical,
    sans vouloir paraître plus que cela.
    mais son réel atout maître est qu’elle sera responsable, loyale ;
    aimante, respectueuse de son homme, pas trop barje au-delà de l’humour,
    bref Femme.
    je ne sais si cela lui vient de ses gênes celtes encore plus vigoureux et préservés que les miens,
    mais j’avoue être tenté par une tentative avec ce prototype-là.....

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  • #3600012
    Le 15 mars à 09:19 par Palm Beach Post : "Cult !"

    c’est marrant, lorsque j’étais jeune, jamais ressenti le besoin de m’agiter
    attention, hein, j’ai fait des tas de conneries
    mais toujours du précis, du chirurgical

    ce qui manque peut-être à une partie de la jeunesse
    c’est un but, un idéal
    à travers lequel s’incarner
    ça peut causer des souffrances
    mais au moins, tu sais pourquoi tu douilles

     

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    • #3600547
      Le 17 mars à 08:59 par toto l’asticot

      Cette jeunesse née dans "la crise" , pas de retraite, le COVID, le SIDA, les différentes maladies animales, les chemtrails, le soit disant réchauffement de la planète, les taxes carbon , le chomage et l’impossibilité d’acheter son logement a perdu tout moyen de se projeter dans l’avenir , de se projeter en couple, avec un métier, des enfants, une maison et un chien.
      .
      Alors ils ...... non rien. ou
      alors ils .... n’ont rien
      .
      Quinqua, mon père a vécu les 30 glorieuses, et avec un seul salaire nous a acheté une maison et une maison secondaire, il nous a payé des vacances, etc.
      Aujlourd’hui impossible d’acheter, et les taxes sont de l’ordre de 65% du revenu.... taxes qui partent en UKraine, dans les changement de sexe mais rien pour nos ainés, rien pour nos dents ....

  • #3600025
    Le 15 mars à 10:18 par menfin

    quitte à danser, autant faire de la capoeira ou du taï chi chuan.....

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  • #3600068
    Le 15 mars à 12:37 par rooty

    HS par rapport au fond de l’article mais : cette "danse" est du "mosh", apparu dans la scène punk hardcore des années 80.
    C’est depuis un grand classique des concerts de hardcore (aujourd’hui on utilise le plus souvent le mot "hardcore" seul).
    Ici on est visiblement dans un concert de "beatdown hardcore", un style de hardcore plus lent et plus lourd, avec l’ajout de sonorités qu’on peut dire "metal".
    Ensuite il y a eu le "metalcore", encore différent, mais il est souvent décrié par les puristes des "coreux", ça n’a plus grand chose à voir à la fin.

    J’ai déjà "moshé" (sans jeu de mot) : le but n’est pas de "blessé", mais on sait que ça va faire mal si on touche quelqu’un. Mais beaucoup de gens "dansent" sans se rapprocher des autres volontairement. Certains le font. Mais ça dépend.

    Cette scène est évidemment très marquée à l’extrême-gauche, mais on trouve aussi de l’extrême-droite : on y trouve logiquement les deux radicalités.

     

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    • #3600109
      Le 15 mars à 15:44 par Yahvé lodrome

      Oui effectivement c’est très marqué a gauche contrairement à ce qu’on pourrait croire au premier abord. De manière générale ya pas plus con politiquement qu’un metalleux a part peut être un prof metalleux. C’est horrible.

    • #3600141
      Le 15 mars à 18:40 par Alex

      Interressant.
      Punk, hardos, ça se mélangeait pas trop, peut-être que le mosh permettait une rencontre tribale.
      J’ai longtemps été intrigué par la scission punk/hardos, dans Punk et Metal : Les liaisons Dangereuses de Pierre Avril, l’auteur fait des liens entre les deux mouvements
      Nous étions les premiers Punks » déclare Ozzy Osbourne à propos des débuts de Black Sabbath. ...
      Lemmy Kilmister était pote avec sid vicious.
      Personnellement, j’ai toujours écouté du punk et du métal et danser le pogo, ça vide la tête.

    • #3600145
      Le 15 mars à 18:47 par Alex

      La première fois que je me suis battu, c’est à un concert d’Iron Maiden, faut dire j’avais la crête, je devais être le seul punk au milieu de metalleux et ça faisait un peu désordre.

  • #3600103
    Le 15 mars à 14:52 par Tomtom

    Comment peut on écouter cette musique de merde, limite satanique....

     

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  • #3600248
    Le 16 mars à 02:43 par gerhum

    c’est donc ça les électeurs d’LFI !!!!!

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