On s’y attendait, dans une dictature de l’information, cela ne pouvait pas passer. Déjà que Charles Alloncle a eu les pires difficultées à montrer l’envers du SPA, alors le réseau Epstein en France, au croisement de deux forces occultes, le réseau sioniste et le réseau pédocriminel...
Ce qui nous intéresse, ce sont les raisons invoquées par le numéro 2 et le numéro 3 de l’État, Larcher et Braun-Pivet. Accrochez-vous bien car le savoir-mentir, dans les cas difficiles, est un art. C’est ce petit coquin de Xavier Poussard, le cauchemar du couple Macron (si un jour Brigitte fait un arrêt cardiaque, ce sera de sa faute), qui a balancé sur X.
Refus d’une commission d’enquête au Sénat sur l’affaire Epstein :
le courrier de Gérard Larcher au sénateur Henri Leroy
« Vous m’interrogez sur l’opportunité de créer une commission d’enquête ou de prévoir qu’une commission permanente se dote des pouvoirs d’une commission d’enquête afin d’étudier les implications institutionnelles et éventuels dysfonctionnements publics liés à l’affaire Jeffrey Epstein.
Dans les conditions prévues par notre Règlement, notamment dans ses articles 6 bis et 22 ter, un groupe politique ou une commission peuvent se saisir d’un sujet sans que je me prononce sur l’opportunité de leur choix.
J’attire cependant votre attention sur l’exigence posée par l’article 8 ter d’exposer clairement les faits donnant lieu à enquête ou les services publics dont il s’agit d’examiner la gestion. En l’occurrence il me semble nécessaire d’être précis sur les implications institutionnelles et dysfonctionnements présumés en lien avec les faits de l’affaire Epstein. Toute commission d’enquête qui ne serait pas fondée sur des éléments suffisamment circonscrits et avérés nuirait à la vocation même de ces structures qui sont dotées de pouvoirs exceptionnels afin de faire émerger la vérité.
Par ailleurs, comme vous le savez, les procédures judiciaires liées à l’affaire Epstein ont été relancées suite au dépôt de nouvelles plaintes. Il est impossible d’engager des travaux de commission d’enquête sur les faits examinés par la Justice.
En l’état, les conditions d’une initiative de ma part tendant à la création d’une commission d’enquête ne me paraissent donc pas réunies.
Je prie d’agréer, Monsieur le Sénateur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Gérard Larcher. »
Campagnol en a profité pour balancer un scud sur la Macronie, qui persécute un humoriste et qui laisse passer l’énormité de Larcher.
« Déjà, qu’on fasse interdire en France un humoriste avec déploiement de l’appareil d’État sur requête d’une puissance étrangère justifie largement la chose et justifiera donc la mise en examen de Gérard Larcher »
Pour le sénateur Henri Leroy, la demande était justifiée. Voici les raisons invoquées par le couple législatif :
Patricia Chaibriant, elle, rappelle que l’affaire Duhamel s’est perdue dans les sables de la franc-maçonnerie (c’est de nous, la FM, pas d’elle) :
« Il n’y a eu aucune enquête sur l’affaire Duhamel parce que... ben parce que ça se fait pas de déranger des gens de pouvoir. Alors vu que dans l’affaire Epstein ils sont encore plus nombreux à être impliqués, c’est clair que ça se bouscule pas pour que les noms soient révélés. »
Il n'y a eu aucune enquête sur l'affaire Duhamel parce que...
ben parce que ça se fait pas de déranger des gens de pouvoir.
Alors vu que dans l'affaire Epstein ils sont encore plus nombreux à être impliqués, c'est clair que ça se bouscule pas pour que les noms soient révélés. pic.twitter.com/MEhr8Tj9VJ— patricia chaibriant (@PChaibriant) April 29, 2026
Ce régime, cerné de toutes parts par les affaires, producteur d’injustices et de violences comme jamais sous la Ve, vit ses dernières heures. Toute la hiérarchie politico-médiatique officielle se mouille pour empêcher les magistrats indépendants (il en reste) de faire leur travail.
C’est gros, ça passe en apparence, mais ça ne passe plus. Les mois qui suivent vont être riches en rebondissements. Et en effondrements.
La véritable histoire de Jeffrey Epstein









