J’y vois là le summun de la vanité, le diable de la vanité incarné en l’homme, en l’occurence la femme.
Sous prétexte que tout sied à la poupée gonflable (projection probable de l’illustratrice), que tout plaisir lui sied, celle-ci pourrait en venir à tout se permettre dans un monde où l’hédonisme serait placé au sommet des valeurs ?
L’homme semble tout désigné pour incarner le mal suprême... mais qu’en est-il la femme ? Le lesbianisme et la bissexualité ne sont t-elles pas déjà un aperçu de cet avenir probable, avenir sadique et barbare, dans lequel la femme se glorifierait de son corps avec des femmes plus naïves et qu’elles pourraient facilement dominer, celles-ci reproduisant et empirant le cicle enclanché ?
Nul doute que la femme n’est pas à la traîne et qu’elle a un rôle évident dans l’évolution des moeurs, qu’elle soit proie/passive (éducation ratée ?) ou active.
Le social est peut être le seul embrayage qui grâcie les belles femmes, en les occupant et par l’enchaînement des amants, de ne pas sombrer dans ce qui est à juste titre appelé des déviances, si familièrement accolées aux hommes.
Voici pour contrebalancer un peu, une oeuvre délicate et lumineuse "the good father" d’une photographe américaine (Sally Mann)
http://28.media.tumblr.com/tumblr_l...