Jihadistes français : Nîmes, une ville face à l’omerta
17 avril 2016 21:16, par rasOù a ton vu que ce sont des "Français", des apatrides ouai ! (idem pour les rares de souches embrigadés)
Comme l’a très justement dit un père (gendarme) d’une djihadiste :
"qu’elle soit morte là-bas ne fera plus aucun effet, je ne pleurerais pas"
La question qui se pose pour ceux arborant cette idéologie est de choisir une autre terre d’accueil, mais la poule aux œufs d’or française et trop bonne.
Alain Soral et E&R
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