Un certain LFC (le pseudo de Lucifer ?) nous a envoyé ça. Un texte ancien, c’est comme un grand vin (ou autre chose), il faut savoir le déguster pour le deviner.
Une fois sous le palais, pfu, pfu (si vous avez mieux pour le bruit de bouche, ne vous gênez pas), robe désuète d’un rouge prune, nez puissant d’une colère explosive, envolée lyrique racée, verbe boisé, bouquet de pamphlétaire, nous dirions lecteur au moins centenaire, hum, pacifiste en guerre contre les va-t-en-guerre, pas Proust, trop violent, Anatole France non plus, pas assez léché.
« Il règne sur tout ce pays, au tréfonds de toute cette viande muselée, un sentiment de gentillesse sacrificielle, de soumission, aux pires boucheries, de fatalisme aux abattoirs, extraordinairement dégueulasse. Qui mijote, sème, propage, fricote, je vous le demande, magnifie, pontifie, virulise, sacremente cette saloperie suicidaire ?
Ne cherchez pas ! Nos farceurs gueulards imposteurs Patriotes, notre racket nationaliste, nos chacals provocateurs, nos larrons maçons, internationalistes, salonneux, communistes, patriotes à tout vendre, tout mentir, tout provoquer, tout fourguer, transitaires en toutes viandes, maquereaux pour toutes catastrophes.
Patriotes pour cimetières fructueux. Des vrais petits scorpions apocalyptiques qui ne reluisent qu’à nous faire crever, à nous fricoter toujours de nouveaux Déluges. »
Si Bonaparte, Lucifer et de Gaulle voyaient ça...
C’est bien que des lecteurs interviennent dans le débat, surtout dans cette période où les valets du Système essayent de nous envoyer, tous autant que nous sommes, vers la grande faucheuse.
Faut croire qu’on est arrivés au dernier acte de la destruction de la France, bien entamée par nos présidents successifs, dont voici le portrait. Oh, c’est un montage, ils n’ont jamais posé ensemble, ces pères fondateurs de l’effondrement programmé...
Peu à peu, mais avec un demi-siècle de retard, les dominés sont en train de comprendre qu’on les a engagés sur un chemin sans retour, pour des raisons obscures, et qu’il sera trop tard quand ils comprendront enfin qu’ils ont été piégés. C’est le principe du piège, nous direz-vous.
Sauf que, sauf que la partie éclairée du troupeau a senti que ses frères de douleur, au son des cloches et pipeaux de l’élite, allaient vers le gouffre. C’est toujours le même modèle, dans l’histoire, quand on veut se débarrasser d’un peuple : les juifs qui tentaient de s’échapper ou de prévenir les autres dans les trains de déportation se faisaient dénoncer ou insulter, car il s’agissait de préserver, à tout prix, la sacro-sainte sécurité du groupe, ou plutôt la croyance ferme en la sécurité du groupe, synonyme de survie collective.
Cette sécurité, quand on ouvre les yeux, n’existe plus : l’insécurité est totale.
Les Français sont aujourd’hui des juifs dans un train pour une destination inconnue. Mais qui sont les nazis, et qui conduit le train ? Vous avez quatre heures, et si vous avez aussi un bon avocat, ce sera encore mieux.
Ce que nous explique Villiers ici, c’est que le troupeau (« la cohésion nationale ») monté dans le train n’est pas encore assez confiant dans les autorités...
ALERTE INFO
« La cohésion nationale d’aujourd’hui n’est pas satisfaisante […] J’ai tout un chapitre consacré au réarmement des forces morales », déclare Pierre de Villiers, ancien chef d’état-major.
La fabrique du consentement bat son plein au JT..
pic.twitter.com/nJuJhlNHkv— Tribune Populaire (@TribunePop23) December 4, 2025


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