Invité avant les municipales chez Benyamin Duhamel, l’ancien maire de Paris Bertrand Delanoë enterre son vieil ami et ennemi Jack Lang. Les deux hommes s’étaient en effet affrontés en 2000 pour la mairie de Paris, et les coups bas avaient fusé, mais pas jusqu’à révéler les choses que l’on apprend aujourd’hui dans les dossiers Epstein.
Lang éliminé, Delanoë peut respirer. Il peut alors traiter son ancien adversaire avec indulgence. Mais Benyamin insiste, et enfonce Lang, le bouc émissaire de toute la classe politique, avec ses accointances epsteiniennes. On n’a aucune sympathie pour le personnage, mais force est de constater qu’il prend cher pour tout le monde.
« Je ne veux pas commenter ces choses-là que je ne connais pas en plus... Mais bon, ça ne m’intéresse pas... Je n’ai pas de commentaires à faire et je tiens à ce qu’on respecte les personnes, Jack Lang compris [et les victimes ? NDLR]. Mais il doit rendre des comptes, évidemment. [Et ne pas me balancer, si c’est possible. NDLR] »
Tout le monde, c’est qui ? C’est la planète LGBT parisienne, ou parisianniste, qui protège en son sein la petite planète pédophile. On le voit avec la terrible affaire, l’explosive affaire des agressions sexuelles et des viols dans le périscolaire. À côté, les mains au cul de Depardieu sont une blague. On pensait 75, ce sont maintenant 200 auxiliaires qui sont visés par des plaintes, et près de 800 parents qui poussent pour savoir la vérité, leurs enfants ayant subi des attouchements et, parfois, des viols.
« Comment ça s’appelle l’arbre à saucisses ? »
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On rappelle, pour la bonne bouche, qu’on a retrouvé une émission datant de 2015 de Stéphane Bern (anciennement proche de Delanoë), où deux de ses comparses « travaillent » une petite fille avec des questions à double sens. Là encore surgit le syndrome pédo au croisement de la politique et de la télévision. Tout le Système est touché, semble-t-il. En réalité, cette tendance pédocriminelle est au cœur du Système. C’est la grande leçon de l’affaire Epstein, ce réseau mondialiste réunissant les hauts cadres de l’hyperclasse, soudés par le secret comme une grande famille, une famille à la fois très fonctionnelle et dysfonctionnelle qui fait écho à la Familia Grande d’Olivier Duhamel, ce pédocriminel passé entre les gouttes et toujours pas emprisonné.
Le grand public français a encore du mal à s’adapter mentalement à la nouvelle information, celle qui va puiser plus profond que les JT, cette messe antichrétienne endormeuse de cerveaux. Cela demande un double effort, à la fois d’intelligence et de courage. Or, aujourd’hui, les Français, confrontés à une chute de leur niveau de vie (et on n’a encore rien vu), ont d’autres chats à fouetter que les turpitudes de l’hyperclasse, qui leur est étrangère. On parle de noires étoiles lointaines, très lointaines, avec des habitudes étranges, surhumaines, inhumaines. Pour le pékin moyen, il s’agit d’extraterrestres : ils ne sont pas comme nous.
Au milieu de cette torpeur généralisée, certains se réveillent et réveillent les autres.
La grand-mère qui n’a plus peur :
75 ans, 46 kg de rage pure contre la pédocratie françaiseElle est là.
Assise dans son fauteuil usé, cheveux gris coupés court comme une lame de rasoir, cette femme.
Pas une mamie de carte postale.
Non.
Une furie de chair et de… pic.twitter.com/qYos7RvdL3— Aide Poule (@QuentinCad31672) March 31, 2026
Avant, les médias traitaient ce genre de personne de folle, dans la rubrique insolites. Aujourd’hui, les internautes prêtent une oreille à ces propos, car tout n’y est pas exagéré. Certains parents dont les enfants ont été agressés à Paris dans le périscolaire crient dans le désert depuis dix ans ! Et ils ont lancé, que la loi l’autorise ou pas, une class-action. Bonne chance à Emmanuel Grégoire, le digne descendant du couple Lang-Delanoë, face à la meute des parents. Pour éteindre l’incendie, il a fait du dossier périscolaire sa priorité. Il fallait oser. Rendez-vous dans dix ans !
Il y a bien un dôme de fer au-dessus du Système pour en protéger le cœur, celui d’une l’hyperclasse aux mœurs destructrices.


et
!







