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La femme seule : une proie facile pour les prédateurs

La lionne seule, dans la nature, qui plus est avec des lionceaux, est la proie de tous les mâles. Si ça ne va pas jusqu’au féminicide, ça va au moins jusqu’au vol et à l’exploitation. Application avec le cas du serial lover voleur. Un conte de fées très moderne...

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Le féminisme a menti aux femmes en leur vendant l’indépendance, c’est-à-dire le découplage. Si les femmes ne sont pas obligées de faire couple, celles qui ne le font pas souffrent généralement plus que les autres. Certes, cela n’empêche pas les femmes en couple de souffrir, car les hommes ne sont pas parfaits.

Mais les femmes non plus, alors que le féminisme, c’est-à-dire le capitalisme libéral, là encore, leur a vendu cette idée fausse. La femme serait parfaite, l’homme imparfait, et le commerce de l’homme serait dangereux pour cette perfection sentimentale...

 

 

Les femmes allaient être libres, libres de gagner plein d’argent, de faire l’amour avec les plus beaux mâles, de rencontrer enfin le prince charmant, d’être libérées des tâches ménagères, de sortir entre copines libérées, d’élever leurs enfants comme bon leur semble sans ce prédateur qu’est le père… Résultat, du burn-out, de la dépression, de la consommation sexuelle sans lendemain, de la perdition morale, du vide existentiel, de l’exploitation en entreprise, et la découverte du pervers narcissique, ce gros mangeur (de proies). La liberté a un prix, on le sait tous, faut juste être prêt à le payer, sans pleurnicher quand on passe à la caisse.

La nature a horreur du vide : quand il y a un déséquilibre dans le biotope, ici humain, que le nombre d’herbivores augmente, immanquablement, des prédateurs nouveaux et mieux adaptés (aux proies) arrivent sur le marché. Et ce serial lover correspond exactement à la surproduction de femmes fragiles. Il représente la sanction du réel, ou un rééquilibrage, comme ces loups qui ont été réintroduits dans le Yellowstone. Les femmes seules sont des proies potentielles, et cette fois, on ne parle pas de féminicide, mais presque. Le serial lover menteur laisse des femmes détruites, désemparées, honteuses. Il leur vole leur argent mais surtout, leurs dernières illusions... sur l’homme. Après ça, va te trouver un compagnon et lui faire confiance…

Le mythe du prince charmant : une invention des femmes ?

 

Or, c’est le féminisme qui a menti à ces femmes, pas l’homme. L’escroc de l’article est une production annexe du féminisme, il s’infiltre sur un marché où il peut exploiter des femmes découplées. C’est le Landru du XXIe siècle. Au moins Landru faisait jouir les femmes avant de les estourbir, elles sont parties avec un pied au paradis… Frédéric Q., lui, leur raconte des bobards, ceux justement qu’elles veulent entendre. À partir de là, quand on nourrit leurs illusions ou leur vanité, on peut leur faire (faire) ce qu’on veut. On peut tout leur prendre, elles restent amoureuses, avec un petit (p)ressentiment, et l’espoir qu’il peut revenir… Sait-on jamais !

Finalement, ce Frédérick est un douloureux mais nécessaire signal social envoyé à la gente féministe : il enjoint les femmes en souffrance de réfléchir en amont, de ne pas se croire aussi fortes que les agents oligarchiques (médias, socio-culture) leur laissent croire, ce qui entraîne de vraies désillusions, de vraies douleurs. Ce n’est pas du bien-fait-pour-elles, c’est de la sociologie, encore une fois. On peut d’ailleurs extrapoler à l’ensemble du peuple, hommes et femmes mêlés : si vous avez des cons, vous aurez nécessairement des salauds. Ce sont les ignorants qui produisent la domination.
Au fond, on n’est exploité que par soi-même.

 

 
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48 commentaires

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  • #3585524
    Le 3 janvier à 17:07 par Domino

    Le féminisme est l’un des avatars du marxisme sociétal : tout différence est interprétée comme un rapport dominant/dominé auquel il faut mettre bon ordre. Et quand l’Etat est sommé de résoudre ke problème créé, ça donne la situation actuelle...

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  • #3585576
    Le 3 janvier à 20:23 par Martin

    Ces femmes font l’expérience, bien tardivement, du rejet, de la déception, du désespoir.
    Ce que les hommes vivent plutôt au début de leur vie affective, quand ils sont en concurrence avec plus fort, plus friqué, plus motorisé qu’eux.

     

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    • #3585752
      Le 4 janvier à 12:03 par Paul

      C’est ça. La vie est cruelle, d’une certaine manière.
      Dans un monde idéal, la jeune femme comprend que son premier atout est sa beauté, et que celui ci ne dure pas longtemps. Donc elle profite d’être au pic de sa beauté entre 20 et 25 ans, pour trouver un mâle. Elle doit faire un pari sur l’avenir.
      Si elle peut être une bonne épouse, elle devient le bras droit de son homme et celui ci est capable de se donner à fond pour atteindre une bonne situation financière vers les 35/40 ans. Sans compter le bonheur lié aux nouveaux nés entre temps. On arrive alors vers 40 ans à une situation gagnant gagnant, pour madame et pour monsieur.

      Mais on ne vit pas dans un monde idéal. L’orgueil, la fierté, le narcissisme, font qu’elle va choisir la mauvaise route à 20 ans. Elle préfère poster des photos d’elle en lulu lemon sur insta. Compter ses likes sur son compte tinder. Ca ça lui booste son ego.
      L’homme qui a réussi seul, malgré la déprime émotionnelle et se3uelle, arrivé à 35/40 est en droit de prendre sa revanche, si on peut dire, en essayant de choper de la demoiselle plus jeune, où en n’allant pas plus loin qu’un soir, avec la gourdasse de 35 piges qui subitement est en quête d’une relation sérieuse, avec "un homme bien".

  • #3585665
    Le 4 janvier à 07:27 par Palm Beach Post : "Cult !"

    lorsque je me rappelle de mes grands-parents, d’un côté comme de l’autre

    ah oui, c’était vraiment différent
    une toute autre conception du monde

    aujourd’hui, ils ont les yeux rivés sur des écrans de téléphone portable

    beaucoup de ces gens ne regardent même plus la vie autour d’eux

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  • #3585676
    Le 4 janvier à 07:45 par Palm Beach Post : "Cult !"

    "la découverte du pervers narcissique"

    lol, j’en ai croisé
    ils savent au fond d’eux-même
    qu’ils ne sont rien, des déchets

    ça peut être assez amusant
    si tu es davantage taré

    parce qu’ils sont dans leur petit monde
    qu’ils croient maîtriser
    c’est rigolo 5 minutes

    une merde sur le trottoir
    suffit de ne pas marcher dedans

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  • #3585699
    Le 4 janvier à 08:55 par momone

    Ah , sauf que Landru , il était pour la femme au foyer !
    Bon j’ai fait court ...

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  • #3585718
    Le 4 janvier à 10:21 par Relations pourries

    C’est une erreur de penser qu’une femme doit absolument être en couple : toutes les femmes, même si c’est la grande majorité, n’ont pas vocation à devenir mères.

    Déjà, il faut questionner son désir d’être en couple : le plus souvent, on pense que la vie sera plus belle une fois en couple, que l’autre viendra combler un manque affectif, et qu’en plus on pourra avoir des relations sexuelles, etc. Bref, on ne se met pas en couple pour de bonnes raisons.

    La seule bonne raison de vouloir se mettre en couple, c’est de fonder une famille, sinon, vous vous engagez directement dans une relation bancale, pourrie dans laquelle vous perdez votre temps.

    Le meilleur exemple actuel, c’est Tiboinshape, qui a épousé sa copine alors qu’elle ne veut pas d’enfant mais lui oui. Résultat, dans quelque temps, s’il ne réussit pas à lui faire changer d’avis, ils vont divorcer et il en cherchera une plus jeune...

    Ne vous lancez pas dans des relations pourries si c’est juste pour avoir de la compagnie, du sexe, ou un complément de revenu !!

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  • #3585816
    Le 4 janvier à 18:26 par GERARD R.

    Quand l’homme "dominait" la femme, elles avaient une vie beaucoup moins dangereuse, car la domination allait de pair avec une certaine protection qui lui était dévolue, quasi automatiquement. Le concept de possession reproché au mâle et que dénonce -pas toujours à tort- le féminisme renforçait ce devoir quasi naturel de protéger sa femme, son "bien"

    Un scénario identique, s’est produit avec les homosexuels, qui la ramenaient moins, quand on leur brisait sporadiquement les tibias, afin de réfréner leurs pulsions quand elles s’exprimaient trop ostensiblement en public. Je pourrais étendre mon propos, aux cyclistes, qui une fois surprotégés par un statut discriminatoire d’usagers dits "faibles" au détriment de tous les autres, leur fait croire qu’ils ont tous les droits, en matière de roulage. Je pourrais poursuivre, sans toutefois m’appesantir (Dieu m’en préserve) en évoquant la surprotection étatique d’une indicible communauté. Tellement surprotégée, qu’elle en est réduite à organiser des actes hostiles à son encontre, pour faire croire que....Tous ces exemples de discriminations, dites positives, dans une région du monde (l’Occident) qui se veut pourtant le pourfendeur de toutes les discriminations, on fait que nos sociétés ont été divisées, puis fragmentées et aujourd’hui, complètement naufragées, déboussolées.

    Moralité : changez rien, continuez et... à Dieu vat !

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  • #3585838
    Le 4 janvier à 20:21 par escé

    En résumé : un n... répetant des évidences trop entendues ici, persiflant sur "ce monde de progrès". Omettant l’évidence : c’est dans ce monde et grâce à ce monde qu’il peut pontifier, son gros cul calé dans un siège de gamer.
    C’était plus drôle quand vous relayiez le baleze patriote (je n’ai pas retenu son nom).
    Dans le réel, après les AVC, malaises cardiaques et autres cancers de la prostate, les hommes lèvent le pied sur la gaudriole et apprécient de parler avec des femmes intelligentes.
    Quant à la seconde vidéo, avec un arabe savant à voix fluette, à côté d’une n... qui porte son QI à deux chiffres sur son visage, c’est guère mieux. Les muz aussi sont célibataires ? Ils ont vu leur mère, son épanouissement au sein du couple... Tu m’étonnes qu’ils ne veulent pas reproduire le schéma !

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  • #3585905
    Le 5 janvier à 09:59 par toto l’asticot

    Dvorcé, quinqua, grand, costaud et affuté , les femmes de mon age sont souvent ménopausées seules les enfants partis, et prêtes à tout pour ne pas se sentir seules. Ce vide sidéral qu’elle ressentent pèsent sur leurs vies et elles se soumettent à tout, absolument tout. De nature un poil dominateur, j’en ai trouvé qui étaient si désespérées qu’elles dépassaient mes tendances, et je les ai quittées, trop folles.
    Celle avec laquelle je suis actuellement est une femme qui veut que je sois l’homme, comme Brigitte Bardot disait, la femme à la cuisine et l’homme sur les chantiers.
    .
    Brel disait : l’homme est de nature nomade, il peut féconder plusieurs femmes par jour, et la femme de nature sédentaire, précieuse, elle n’est féconde que quelques jours par mois, quelques années et quand elle enfante n’est plus disponible un temps. Ce décalage connu explique que les femmes sont en compétition permanentes entre elles, pour s’attacher un homme.
    La femme, la vraie femme s’arrangera pour que son homme ait envie de rentrer le soir, elle s’arrangera aussi pour qu’il parte apaisé... le matin (comprendra qui veut ) est-ce de la prostitution domestique ou du bon sens ? Le fait est que rassurée matin et soir elle sera heureuse.
    .
    Mon expérience empirique me fait dire aux enfants, mariez vous vierges, que le sexe ne soit pas intervenu dans vos choix, ayez autant d’enfant que Dieu vous donnera, n’ayez aucun recours à l’avortement, car on ne se donne qu’une fois, les suivantes on se prête pour enfin se diluer.
    .
    15 min d’intimité quotidienne
    1h d’intimité hebdomadaire
    1 jour d’intimité mensuelle
    1 semaine d’intimité annuelle.
    Et les enfants pendant ce temps là ? Qu’ils aillent au diable ! Sans intimité dans le couple de leurs parents ils vivront l’enfer.

     

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    • #3586203
      Le 6 janvier à 15:12 par Paul

      A propos de "s’arrangera aussi pour qu’il parte apaisé", ça me rappelle une vidéo twitter ou une femme dit explicitement qu’elle pompe son mari chaque matin pour être sur qu’il n’ira pas voir ailleurs.

      Ça c’est une femme qui réfléchit et sait se projeter dans l’avenir !

    • #3586325
      Le 7 janvier à 09:24 par toto l’asticot

      @Paul, sans tout révéler de mon intimité ; les femmes qui se projettent existent.

  • #3585914
    Le 5 janvier à 11:16 par Chibreman

    De toute façon, quand on laisse à des inverties, qui par définition sont des femmes dysfonctionnelles, le soin de dire ce que doit être une femme et ce à quoi elle doit aspirer, ça ne peut jamais bien finir...

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